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 Gabriel Winsor | « First it giveth... » | Finie

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Occupation: Policier ▬ Bureau des enquêtes criminelles ▬ 3ème division ▬ anti-gang, anti-drogue et anti-trafic d'armes.
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MessageSujet: Gabriel Winsor | « First it giveth... » | Finie   Mer 23 Mar - 19:12




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Nom — Winsor.
Prénom — Gabriel Joshua.
Âge — 35 ans.
Sexe — Masculin.
Race — Humain.
Nationalité — Japonaise & Anglaise.
Occupation — Bureau des enquêtes criminelles : Troisième division.
Orientation sexuelle — Tous les sens, toutes les directions.




physique

Couleur des yeux — Vert émeraude ; Couleur des cheveux — Rouge grenat, reflets rubis ; Taille — Un mètre quatre-vingt sept ; poids — Quatre-vingt-trois kilogrammes ; Tatouages ou piercings — Sept boucles d'oreilles, téton gauche, dragon à l'encre noire sur l'épaule et le biceps gauche ; Cicatrices — Trop nombreuses : quasiment invisible sur la paupière gauche jusqu'à mi-joue, pectoral gauche, main gauche, multiples dans le dos, perforations de balles et coups de couteaux sur le torse et les bras ; Style vestimentaire — Uniforme en temps normal, sinon chemises ouvertes sur t-shirt amples, baggy, jeans, ce qui lui tombe sous la main tant que c'est un minimum classique et/ou décontracté.


caractère

Mauvais. Mauvais caractère. C'est ce qu'il dirait, pour sûr.
Mais ce sont des mensonges, enfin, pas tout à fait. C'est vrai qu'il n'est pas forcément évident à vivre, Gabriel. Il est plutôt morne, un peu coléreux aussi et du genre paranoïaque anxieux. C'est comme ça qu'il se décrirait tout du moins. Vrai, aussi, qu'il n'est pas le type débordant de joie qu'il aimerait pourtant être. La plupart du temps, il traine seul, mains dans les poches et cigarette aux lèvres, ne prêtant attention qu'à la mélodie qu'il entonne tout bas. Et il l'aime, sa solitude, bien qu'il lui préfère de temps à autres la compagnie d'amis, de connaissances et même d'inconnus: il est sociable, plus qu'il ne voudrait l'admettre. Gabriel a le contact facile, le sourire léger, la séduction rapide - c'est son truc ça.
Son truc, du moins, quand il n'est pas tout simplement en train de travailler, parce que c'est à peu près sa seule raison profonde d'exister. D'après lui, c'est tout ce qu'il sait faire - sur ce point, il sait qu'il ment, mais ce n'est pas de l'humilité, malheureusement. S'il pouvait ne faire que ça, sans doute le ferait-il. Et c'est déjà pas loin d'être le cas. Entre deux coups d'un soir, il plaque un dealer au sol ou démantèle un cartel. Baiser, bosser, même rengaine.

Voilà. Pour parler de Gabriel, il faut parler de son métier et des personnes qui défilent dans sa vie. Il n'y a que comme ça que l'on peut découvrir qui il est : intelligent, hyperactif, manipulateur, calculateur, amoureux du danger surtout quand c'est pour la bonne cause, ou pour la bonne dose.
Amateur, aussi, de paradis artificiels, concepteur de faux rêve et sniffeur de poussières d'étoiles, le voilà, le Gabriel dans toute sa splendeur. Tabassant un drogué pour le foutre derrière les verrou avant d'aller se piquer avec la came à peine récupérée ou sniffer une ligne à même la poitrine d'une catin. Pourquoi ?
Parce que. Il n'y a pas de raisons particulière à son malêtre. Il est déchiré de l'intérieur depuis toujours, chaque évènement terne de sa pauvre vie s'ajoutant aux précédents pour le précipiter un peu plus dans l’abime sans fond. Il en garde un sourire fade, de circonstances, cachant ses misères personnelles. Pile le jour, face la nuit, ou du moins quand son ciel s'assombrit et qu'il fait noir en lui. C'est ainsi. Quand il porte son uniforme, Gabriel est un homme droit, un sauveur, un enquêteur hors-paire. Quand il ne le porte pas, il est de ceux qu'il traque, de ces drogués défoncés par toutes sortes de substances illicites qui hantent les caves de bâtiments désaffectés.
Le pire étant sans doute qu'aucun de ces aspects de sa vie ne survit sans l'autre. Bien sûr, bien sûr qu'il aurait aimé passer toute son éternité à fumer, sniffer, injecter, aspirer, inhaler. Tout comme il aurait aimé écouler des jours entiers à traquer, arrêter, incarcérer, menotter, interroger.
Vivre deux vies à moitié à défaut d'en vivre une entière : c'est ça. C'est lui.
Gabriel.  


histoire


First it giveth...

Des paillettes blanches. Neige, étoile, drogue.
Mais comment est-ce que ça a commencé...

« Vas-y, Joshua. Tiens bien le billet, un peu incliné. Tiens le bien j'ai dit. »

La première fois n'est jamais la meilleure. La meilleure, c'est la seconde. La première fois, la poudre blanche donne l'impression de s'être collée à l'intérieur même du fond du nez : éternuer n'est pas une option et pourtant, c'est plus que tentant. Quand elle commence à glisser dans la gorge, la poudre blanche donne envie de vomir. On peut connaître la réaction théorique qui nous sera procurée, mais l'expérience n'est pas toujours agréable. La descente est précipitée, mais sans avoir l'impression d'être poussé dans une cage d'escalier et de dégringoler sans contrôle. C'est davantage l'impression de se prendre les pieds dans le tapis : on peut se rattraper, la réalité est bien là, sous nos paumes douloureuses.
La seconde fois, on sait. On sait le choc brutal que va être la montée vertigineuse. Pas besoin d'attendre de savoir si "on y est", on y est : le voyage n'en est que plus délectable. La descente, elle, laissera un goût amer. C'est toujours le tapis, mais cette fois, les paumes et les genoux son douloureux.
Il y aura une troisième fois.
Après ça, on ne compte plus.

« Gabriel ! Y a du mouvement. Tu es prêt ? »

L'homme assis à la place du passager sursaute, rattrapant de justesse le gobelet de café qui lui échappait des mains. Dans l'habitacle noir, il prend un peu de temps à discerner son collègue. Je me suis endormi. Ça ne lui arrive pas souvent : ces derniers jours, un peu trop. Tant pis. Pour ce soir, enfin ce matin d'après l'horloge de la voiture, il fera semblant de ne pas avoir vu le regard inquiet de son collègue.
Tous les deux s'arment d'une paire de jumelles pour observer le numéro 478 de la rue où leur équipe est en planque depuis deux semaines. Manque de veine : si les dealers étaient plutôt calmes ces derniers temps, il semblerait qu'ils aient décidés de se mettre en mouvement pile ce soir. Forcément pendant mon service.

« Tire. Encore, encore. Maintenant garde la fumée. Encore. »

Tousser. La fumée opaque gratte jusqu'au fond de la gorge et semble y gonfler. On la sentirai presque tournoyer, s'enrouler sur elle-même comme un début de tornade qui irait directement ravager et emporter le cerveau. Il faut ensuite relâcher la fumée lentement et y perdre son regard : première impression cotonneuse d'un monde par-delà le sol marécageux de la terre. On croirait voler. Pour ne pas s'écraser, il est nécessaire de réitérer, comme pour une cigarette à fumer plus lentement : reprendre une taffe, puis une autre, faire tourner le bong de mains en mains jusqu'à ne plus pouvoir serrer assez le briquet dans la sienne. A partir de là, se laisser planer.
A force, on apprend à voler et on oublie comment atterrir.

« Je passe par derrière. Boucle l'entrée. »

Les deux hommes ont alerté le dispatching, une demande de renfort a été passée mais ils sont déjà arme au poing, marchant rapidement sur le parterre de gazon mal entretenu. Devant la maisonnette de rangée, ils sont des ombres qui se fondent parmi les autres. Gabriel s'arrête devant la porte d'entrée, le souffle lourd. De là où il est, il peut déjà entendre les quelques voix à l'intérieur qui s'expriment fortement : de la colère et de la peur, ce sont les émotions qui viennent titiller sa sensibilité à fleur de peau de drogué en manque. La sueur coule sur son front et dans sa nuque. Sur les tempes, elle mouille son casque d'intervention. C'est pas le moment de trembler.
Les cris s'intensifient quand la porte arrière vole en éclats.

« Vas-y doucement. Tu piques et tu presses. Plus lentement. Comme ça. Défais l'élastique maintenant. »

C'est la pire de toutes. L'appréhension de la piqûre, la fine aiguille de métal qui étincelle par-delà une veine verdâtre sous une peau d'albâtre. La petite zone de chair s'enfonce avant d'être perforée. Quand l'habitude n'est pas encore prise, il arrive qu'une goutte de sang roule sur l'avant-bras. Les héroïnomanes qui doivent se cacher se piquent entre les orteils : c'est encore plus terrifiant.
Mais la peur ajoute son piquant. Quand la défonce liquide circule librement dans les veines, elle est dévastatrice. Tout est remis à zéro : les codes moraux, les barrières sociales, tout vole en éclat. A quatre pattes, se prendre pour un animal, sans gêne et sans retenue. La chute est un abattoir : honte et sang, un carnage. La seconde dose se fait dans la foulée pour oublier cette gêne inopportune qu'est la réalité, le monde écœurant où rien n'est permis et où tout est tabou : cette vie fade aux relents putrides.

« Tout le monde à terre ! »

Les vitres explosent à leur tour sous les salves de la mitraillette. Gabriel reste à couvert derrière un pan de béton : il n'entend même pas les sirènes qui hurlent au bout de la rue. Quand le déluge s'apaise, il en profite pour enfoncer la porte avant qui pivote sur elle-même et s'écrase contre le mur. Le malfrat qui lui fait face est en train de recharger, et clairement pris au dépourvu. Le foulard sur son visage cache à peine ses traits juvéniles que le policier renfonce d'un coup de crosse dans un craquement sinistre.
Le collègue, au fond d'un couloir, est aux prises avec un autre gangster : la prise au cou le maintient à quelques bons centimètres du sol.
A ce moment, tout semble s'être calmé. Une ligne de speed, droite, n'a pas été éventée par l'agitation. Sur le meuble en bois noir, elle se démarque, chemin pailleté de blanc tout tracé vers l'extase.
Personne ne la voit disparaître. Sauf Gabriel.

« Alors, tu le trouves comment, mon paradis artificiel ?
- D'enfer... »

Sept ans. Dans la rue, son premier billet volé gardé comme un trésor à présent roulé en paille : première défonce. Douze ans. Dans la rue toujours, le premier billet depuis longtemps envolé, un paquet d'autres dans les poches : défoncé depuis longtemps, à deux doigts d'abandonner l'école obligatoire pour une vie de dealer. Vingt ans. Appartement miteux à présent, sans le sous mais accroc de longue date. A passé des examens pour rejoindre la police, mais a renoncé face aux dépistages. Vingt cinq ans. A la rue, mais riche, vivant chez ses clientes. N'a pas touché à la drogue depuis six mois. Vient de passer les examens et s'est offert sa première injection ensuite.
Admis. L'étoile est passée, c'était peut-être une cliente, il n'en sait rien et il s'en fout. Si elle ne l'aide pas à se défoncer, alors elle ne vaut rien. L'insigne de police brille sur sa poitrine, il a trente ans ce soir et il neige. Il renifle.






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Personnage sur l'avatar — Gokudera Hayato.
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Pedobear ou bisounours — Si ça a des poils, c'est légal (Comme on dit chez moi).
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MessageSujet: Re: Gabriel Winsor | « First it giveth... » | Finie   Mer 23 Mar - 19:35

J'aime ton perso.
J'aime ton avatar.
Je peux t'ajouter à ma liste de maris ?
Bienvenue, au plaisir de rp avec toi, jeune carotte.
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MessageSujet: Re: Gabriel Winsor | « First it giveth... » | Finie   Mer 23 Mar - 21:03

Wait.
J'aime beaucoup.
Sauf que je me sens usurpée une fois de plus. Dominée par mon égo masculin


WELCOME CUTIE.
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MessageSujet: Re: Gabriel Winsor | « First it giveth... » | Finie   Mer 23 Mar - 22:27

Toi. Moi. Un coin sombre.
J'ai hâte de voir ce que tu nous réserves pour son histoire, cette fois, et 'faut qu'on mette au point notre lien.
Bref, bienvenue, quoi. (contente que tu sois là)
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MessageSujet: Re: Gabriel Winsor | « First it giveth... » | Finie   Mer 23 Mar - 22:55

@Cael Je dis oui, oui et reoui !
@Kara Usurpée ? Pourquoi donc ? :D
@Pan Quand tu veux, où tu veux, you know ~
Pour le lien, je suis sûre qu'on trouvera de quoi faire, gnéhé !

Marchi à tous pour l'accueille et...

FICHE TERMINEE WOUHOU !
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MessageSujet: Re: Gabriel Winsor | « First it giveth... » | Finie   Jeu 24 Mar - 0:36

SALUT
UN FLIC NOM DE DIEU, LA FOLIE SERIEUX !!!
BIENVENUE, JE T'AIME !!
VIENS DANS MES BRAS /PAN
Même si on est pas de la même divi, je te kiff !
Bref. En tout cas c'est cool de voir Hayato pris, c'est pas courant quand même je trouve, alros qu'il est gg !
Et puis... Voilà quoi.
Sexy toussa, toussa ! Love love !
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MessageSujet: Re: Gabriel Winsor | « First it giveth... » | Finie   Jeu 24 Mar - 14:31

Une collègue
Même si on est pas dans la même division, je te kiffe !
Pour Hayato, c'est vraiment juste cette image qui me plaît ._. En vrai, il ressemble pas du tout du tout à mon Gabriel, juste sur cette image ! (Modifiée un peu, quand même, pour être un joli roux rouge !)
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pnj

MessageSujet: Re: Gabriel Winsor | « First it giveth... » | Finie   Ven 25 Mar - 9:31

avatarspouvoirsrelationshipsrole playhome

Bienvenue !

J'ai le plaisir de te valider ! J'ai adoré le côté un peu destroy de ta fiche, mis en opposition avec la façon très pure et cristalline dont tu décris la poudre. C'était très agréable à lire, je suivrai tes rp de près.

Amuse-toi bien sur le forum !!
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MessageSujet: Re: Gabriel Winsor | « First it giveth... » | Finie   

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Gabriel Winsor | « First it giveth... » | Finie
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