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 " Ne dégueule pas sur moi ! " - [PV. Iason Strauss]

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MessageSujet: " Ne dégueule pas sur moi ! " - [PV. Iason Strauss]   Jeu 18 Aoû - 20:13

Après être parti de chez Iason la queue entre les jambes et des vêtements encore mouillés sur le dos, je rentre rapidement chez moi. Je sens les regards qui se posent sur moi et non pas à cause de mon cache œil cette fois-ci, mais plutôt à cause de mon air débraillé. Énervé et frustré, je m'attache les cheveux qui sont en vrac et j’accélère le pas pour me rendre à mon appartement. Dès mon arrivée, je retire mes vêtements qui sont maintenant gelés en plus d'être mouillés et je me glisse rapidement dans ma douche en allumant l'eau pour que celle-ci soit bien chaude. Grelottant légèrement, je me mets sous le filet d'eau et soupire de bien être. J'y reste quelques minutes le temps de me réchauffer mais aussi de me soulager enfin. Ok on n'avait pas le temps pour le passage à l'acte, mais on aurait au moins pu terminer ce que l'on avait commencé ! Surtout qu'on était tous les deux sur le point d'exploser, ça aurait pu être. Je soupire et en sortant de la cabine de douche, je jette un coup d’œil à l'heure. Heureusement j'ai encore du temps, mais il ne faut pas non plus que je traîne. Je sèche vite ma tignasse, enfile un jean et un tshirt avant de mettre ma veste à capuche. Puis je finis par quitter l'appartement pour me rendre au boulot.

Sur la route, je soupire et attrape mon téléphone portable. Je regarde un instant le numéro du jeune homme, pas que je sois accro et que j'ai une folle envie de l'appeler, mais j'aimerai pouvoir l'inviter à sortir pour qu'on apprenne à réellement se connaître. Plutôt dans un endroit publique histoire qu'on ne se saute pas dessus une nouvelle fois, et sans alcool pour que Iason ne finisse pas bourré. Je finis par choisir d'aller au parc d'attraction, un endroit sympa pour s'amuser et faire connaissance. Tant pis si on est trop vieux pour ça, moi je m'amuse toujours autant là bas. Puisqu'il doit déjà être en train de travailler, je finis par lui écrire un petit SMS, comme ça il pourra le voir lorsqu'il aura terminé. Et vu comme il m'a jeté de chez lui ce matin, il a plus tôt intérêt à y être en tout cas !

« Salut Iason, c'est Takeo. Si ça te branche ce soir à 20 heures RDV devant l'arrêt de bus près de chez toi, ne sachant pas quand tu termines de travailler, je t'attendrai. PS : Ne mange pas trop, voir pas du tout. »

Je relis plusieurs fois mon message, pas trop sur de ce que j'ai écrit. Mais je pense qu'avec lui il vaut mieux ne pas poser de questions autrement la réponse sera toujours non. Alors je préfère lui dire carrément que l'on a rendez-vous. Puis peut être que me faire attendre dehors le fera culpabiliser et l'obligera à venir… Je finis par appuyer sur le bouton « envoyer », regarde un instant l'écran allumé et quand celui-ci finit par s'éteindre je reprends ma route. Une fois au shop, je me plonge instantanément dans le travail. J'ai quelques rendez-vous qui s’enchaînent, des croquis à réaliser et lors de mes moments de pauses je préfère regarder Doctor Who plutôt que mon téléphone portable.

Il est presque 20 heures quand mon dernier client part. Mes collègues ne sont déjà plus là, j'essaie donc de me dépêcher à fermer le magasin pour ne pas être en retard ce soir. Si je n'ai ne serait-ce qu'une minute de retard, j'imagine que Iason rentrera chez lui sans état d'âme. Enfin encore faut-il qu'il sorte pour me rejoindre déjà. Pensant à cela je regarde mon téléphone pour voir s'il m'a écrit. Mais j'ai beau appuyé sur le bouton, l'écran refuse de s'allumer. Je commence alors à grommeler contre les nouvelles technologies, un peu comme les vieux. Ces foutus batteries qui ne tiennent même pas une journée. Ce matin encore j'avais presque 40 %, qui aurait pu croire que d'ici ce soir je n'aurais plus rien ? Du coup impossible de savoir ce qu'a pu répondre Iason, ou alors j'allais être en retard. Fermant la grille de protection, j'enfile ensuite ma veste et commence à courir jusqu'au point de rendez-vous près de chez Iason. De l'arrêt de bus, je n'ai pas de vue sur l'appartement du garçon, il m'est donc impossible de voir si les lumières sont allumées chez lui. Et puis je n'ose pas bouger d'un pouce, avec la chance que j'ai dernièrement, il serait capable de se pointer sans que je sois là. Je m'assied sur le banc de l'arrêt de bus, nouant mes cheveux dans un chignon rapide.
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MessageSujet: Re: " Ne dégueule pas sur moi ! " - [PV. Iason Strauss]   Dim 21 Aoû - 16:12

Takeo & Iason
Il n'y a pas plus tue-l'amour que de devoir foutre un type bandant qui bande dehors à cause de son boulot et du stresse que d'arriver en retard à celui-ci. Mais Iason n'a pas le choix, se tortillant et sautillant sur place pour enfiler ses vêtements les uns après les autres, évitant plusieurs fois de se vautrer au sol par une chance hors du commun. Il laisse Takeo se revêtir, trouver ses vêtements qui doivent traîner quelque par dans la piaule, entre la chambre et la salle de bain. Il ne lui accorde pas plus de regard que s'il n'avait été qu'un coup d'un soir, mais ils n'ont fait que dormir ensemble. Dormir et s'offrir un peu de plaisir, sans aucune pénétration, de quoi frustrer le petit vert. Il ne peut donc pas mettre ce type comme étant un amant mais plutôt comme un bonhomme qui est venu à son aide et avec qui il s'est soulagé. Il n'a pas besoin de le voir autrement, préférant le renvoyer de sa vie aussi vite qu'il le peut ; il a du mal à garder contact avec les personnes qu'il trouve plus que séduisant et avec qui il a pu partager un moment très agréable, de peur de le voir s'attacher à lui. Il déteste les pots de collants, les gens qui croient à un amour à deux alors qu'il n'est qu'unique...

Une fois vêtue, il se glisse dans le salon, laissant Takeo terminer de se vêtir, mais il n'oublie pas de ramener la bouteille d'eau consommée d'hier soir dans le frigo. Il enfile ses chaussures avant de trépigner d'impatience, tournant un peu en rond en attendant l'idiot de brun qu'il estime être très lent. Il s'en rongerait presque les ongles ! Le voilà qui arrive, dans une démarche de manchot des plus amusantes à observer, probablement un soucis avec la combinaison d'une entrejambe encore trop réactive et de vêtements mouillés. Il le force à se placer devant la porte, prêt à refermer celle-ci, avant de se tourner vers le borgne pour l'écouter lui dire qu'il avait à présent son téléphone et qu'il ne manquerait certainement pas de l'appeler, évitant des heures trop tardives. C*nnard. Lui faire rappeler qu'il l'a fait venir jusqu'à chez lui à trois heures du matin, bourré au possible, est un affront. Il ose tourner le couteau dans la plaie !

Mais avant qu'il ne pense à répliquer vertement, lui faire sentir sa désapprobation ou juste l'envoyer se faire voir, le brun le vole un baiser. C'est furtif, chaste, léger, comme le fait un homme qui quitterait sa femme pour partir bosser en premier, l'embrassant comme signe d'au revoir. Il sent ses lèvres encore pressées contre les siennes pendant qu'il le voit partir, apportant ses doigts dessus, frôlant lentement la chair, les yeux écarquillés. Le rouge monte instinctivement, mais avec un temps de retard, sur ses joues jusqu'à la racine de ses cheveux et il fronce vite des sourcils, se traitant de tous les noms intérieurement. Qu'est-ce qui lui prend ?! Il l'insulte de tous les noms d'oiseau qu'il connait avant de fermer la porte à clef, fulminant intérieurement par ce baiser volé. Il se rappelle en avoir donné un presque semblable à un type nommé Kiku, mais les rôles avaient été changés.

C'est ainsi, sans avoir mangé le matin, énervé au possible, et à la bourre qu'Iason comme sa journée, trottant jusqu'à l'arrêt de bus près de chez lui. Il n'a pas à attendre longtemps, tombant sur le véhicule au bon moment et il grimpe dedans sans autre cérémonie. Il arrive à son boulot dix minutes plus tard, exténué, ayant couru sur tout le trajet, autant pour éviter d'être davantage en retard que pour effacer toute trace d'excitation qui pourrait rester chez lui.; le stresse est un remède efficace, mais sait-on jamais... Ce n'est que plus tard, en plein boulot, qu'il reçoit un message, mais il ne le lira qu'à la pause de midi, observant l'écran sans très bien comprendre. Takeo vient de planifier un rendez-vous entre eux, au parc d’attractions. Il relit et grommelle. Ce n'est pas une invitation, mais un ordre. Le brun ne peut donc pas lui foutre la paix ? Il ne peut pas attendre 24h avant de le revoir ? Est-il déjà accro ? Il n'est pas question pour lui de laisser ce type s'accrocher à lui et il ne répond donc pas au message, bien décidé à ne pas y aller.

La journée s'enchaîne sans trop de problème, les bâtiments à nettoyer n'ont que peu de réparations à faire et il n'y a besoin que de l'entretien pour les rendre beaux et propres. Vers 19 h, il est temps pour le verdâtre de partir de son boulot, rattrape le bus et rentre chez lui. Il grignote un paquet de biscuits, l'estomac dans les talons, le boule au ventre et il se force à arrêter de tourner en rond dans le salon quand il le remarque. Qu'est-ce qui lui prend ? Il sort son portable de sa poche, observant l'écran mornement avant de se mordre la lèvre inférieure et prendre sa décision à contrecœur. Il n'a rien d'autre à faire, autant y aller... Mais il ne fera aucun effort vestimentaire !

Il se change pourtant, étrangement, mettant des vêtements propres, et sort de chez lui, plus agacé que surexcité. Il a les mains dans les poches quand il atteint l'arrêt de bus, traînant un peu les pattes et il remarque bien vite que Takeo est déjà là. Il grommelle de plus belle, aurait préféré arrivé en retard et qu'il soit partir, mais il n'a pas assez ralenti apparemment. Et un coup d'oeil à son portable le lui confirme ; il n'est qu'à peine huit heures cinq. Il se secoue les épaules, accélère bientôt le rythme de marche et se place devant le brun, un sourire collé au visage, comme si l'idée d'avoir un rendez-vous avec lui lui faisait plaisir... Alors que non. Et pour tenter de l'ennuyer un petit peu, vu qu'il n'y a personne, il s'assit... presque sur lui. Il a ainsi les fesses collé contre le borgne, sur le banc, les pieds également, et une épaule sur le dossier. Et évidemment, il a fait exprès de se placer à la droite du brun, de sorte qu'il ne puisse pas le regarder son tourner la tête. Vive le roi.

- Le bus ne devrait plus tarder. T'as une idée de l'endroit où tu veux m'emmener ? Parce qu'il est pas question qu'on aille dans un restau à la noix, hein. Je crève la dalle en plus !

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MessageSujet: Re: " Ne dégueule pas sur moi ! " - [PV. Iason Strauss]   Lun 22 Aoû - 19:17

Je suis arrivé depuis deux minutes, assit sur le banc à bouger un peu les jambes, et personne à l'horizon. N'ayant pas de retard sur l'horaire que j'ai donné à Iason, j'imagine que Monsieur a envie de se faire attendre. Après tout mon SMS ressemblait bien à un ordre déguisé, et puis qu'il ne puisse pas me joindre par la suite avait facilement pu le rendre fou de rage. Mais bon, la dernière partie n'était pas prémédité. Je pousse un long soupire de soulagement quand je remarque un garçon familier aux cheveux en train de traîner des pattes. Rien qu'à sa tête je vois bien qu'il n'est pas follement emballé par l'idée de sortir avec moi. J'espère que lorsqu'il comprendra où on va, son expression changera.

Il se place devant moi avec un faux sourire sur le visage qui sent vaguement le mépris puis il s'assoit en se collant contre moi. Tout cela me paraît assez… Étrange. Surtout venant de sa part. Je ne comprends pas bien ce qu'il a ni même pourquoi il semble m'en vouloir. Après tout j'ai juste envie de faire connaissance avec lui. Peut être qu'il s'attend à avoir un rendez-vous galant ? Le genre de sortie où on va dans un grand restaurant chic pour impressionner l'autre et que la soirée se termine à l'hôtel ? Et c'est ce qui doit le mettre en rogne. D'ailleurs lorsqu'il parle enfin, sa voix transpirant autant le mépris que son sourire, je note qu'il croit effectivement que je suis à fond sur lui et que je tente de le draguer. J'attends de voir à quel point il va déchanter quand on sera arriver. Il tapera sûrement une crise dont il doit avoir le secret, mais franchement ? Rien à foutre. Si cette fois-ci il se barre, je ne ferais plus d'effort. Me faire jeter sans ménagement avec une érection m'a clairement refroidit et à fermer mes attentes vis à vis de lui. Sans même lui répondre, ou tourner ma tête pour le voir alors qu'il semble attendre cela avec impatience, je me redresse.

- Magne toi, le bus est là !

Je choppe son poignet puis j’accélère le pas en le tirant avec moi pour monter dans le véhicule. Il devait s'attendre à ce qu'on prenne le bus suivant qui nous aurait emmené en ville. Puisqu'il est visiblement en train de se faire un film tout seul. Mais non, celui-ci nous conduisait au abord du centre ville. L'emplacement avait permis au parc d'attraction de bien s'étendre sur son secteur. Je ne doute pas qu'une fois dans le bus à entendre le conducteur donnant le nom du terminus il comprendra mon petit manège, mais bon, j'aime assez ménagé le suspense. Je paye ma place, laissant Iason se démerder pour la sienne puisque ce n'est pas un rendez vous. A peine a-t-il composté son billet, que je prend une nouvelle fois son poignet et l’emmène avec moi pour que l'on s'assoit dans le bus. Cette fois-ci, c'est moi qui choisit où il s'assoit, et bien sur ce ne sera pas à ma droite. Puis pour l'emmerder mais aussi le taquiner, je le colle. Je passe mon bras dans son dos, appuyé sur le fauteuil. Mon corps est tourné vers lui, les jambes croisés alors que nos genoux se touchent. J'attends de voir sa réaction lorsque le petit manège qu'il exerce se retourne vers lui. Je profite du monde et du bruit pour approcher mon visage de lui. Il fallait bien ça pour que l'on puisse s'entendre dans tout ce brouhaha.

- On ne devrait pas en avoir pour longtemps. Je te payerai un truc à grignoter quand on sera arrivé.

Je le regarde un instant, souriant. Le trajet est assez rapide, à cette heure ci il n'y a plus vraiment d’embouteillage. Si bien que tout juste cinq minutes après, nous sommes arrivés. Je sors du bus, surveillant bien que le p'tit merdeux me suit. A l'entrée, je paye ma place laissant encore une fois Iason se débrouiller tout seul. J'avais vu son appartement, il ne me semblait pas bien riche, mais après tout je ne le suis pas non plus. Je comptais déjà lui payer des trucs à grignoter, et vu son état d'esprit actuel, j'allais sûrement avoir le droit à une vengeance par la bouffe. Mais aujourd’hui je décide de laisser tout cela me couler dessus, je veux juste faire une sortie sympa avec mon humain, aussi grincheux et chiant soit-il.

- On va commencer par ce manège et ensuite on mangera un bout.

Tout en parlant je pointe du doigt un manège ressemblant à un gros marteau qui se balance de droite à gauche. On entend des gens qui hurlent dans tous les sens. J'apprécie les attractions avec des sensations fortes, alors j'espère que Iason a le cœur bien accroché, parce que je compte bien toutes les faire au minimum une fois chacune. La parc fermant vers minuit on a encore pas mal de marge devant nous. Je compte bien faire en sorte que le merdeux retrouve son âme d'enfant l'espace d'un instant et cesse de ronchonner.
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MessageSujet: Re: " Ne dégueule pas sur moi ! " - [PV. Iason Strauss]   Dim 28 Aoû - 20:18

Takeo & Iason
Dans sa position, Iason pourrait presque s'endormir, là, contre le banc. La fatigue de son boulot, combinée à avoir peu dormir à cause de l'alcool et d'une certaine personne dont il taira le nom sont un cocktails fatal. Il en aurait presque les yeux qui se ferment, mais il est trop borné pour tomber d'épuisement et trop remonté pour se détendre suffisamment et roupiller un petit peu. Il n'a clairement pas envie de ce rendez-vous galant, surtout pas avec la personne qu'il a quitté le matin même, à moitié à poil, et ce, sans même avoir coucher avec ! il compte bien obliger Takeo à payer le resto, risquant même d'acheter la nourriture la plus chère juste pour lui apprendre que ce n'est pas une bonne idée de tenter d'obtenir son coeur. Parce qu'il n'est pas disposé à l'ouvrir à quiconque d'autres que les trois mômes qui composent sa famille, il peut souvent se montrer invivable. Lui-même ne voudrait pas de lui comme partenaire de vie, même pas juste en colocataire. Il a donc du mal à s'imaginer quelqu'un tenter sa chance avec lui. Peut-être que cette étoile est débile ? Ou peut-être est-ce le lien dont elle a parlé qui la force à avoir des sentiments plus forts que prévu, quitte à la rendre amoureuse ?

Il lâche un râle de mécontentement quand Takeo se redresse, l'envoyant limite rencontrer le sol s'il ne s'était pas un minimum retenu au banc. Il le foudroie du regard, mais il n'a que le temps d'ouvrir la bouche car le brun se permet d'attraper son poignet pour le tirer dans le bus. Et ce, après lui avoir ordonner de se bouger le cul. Qu'est-ce qu'il croit, qu'il n'aurait pas pu se relever seul ?! Il grommelle, se laissant docilement faire, étrangement, même s'il broie du noir et envoie pleins de malheur au borgne pour le traitement qu'il lui offre. Et ce n'est qu'une fois dans le véhicule qu'il remarque que ce n'est pas le bon. Celui-là ne va pas en ville... Mais il ne pipe toujours pas, foudroyant continuellement l'idiot. Qu'il aille au diable s'il s'est trompé !

Et le voilà qui re-grommelle de plus belle quand il se rend compte que son abonnement de bus n'est pas valable pour le trajet emprunté. Il doit donc acheté un ticket, mais il n'a pas entendu la destination... Il n'a pas écouté le brun quand celui-ci a acheté le sien et il se traite mentalement d'idiot. Mais il a d'autres tours dans son sac pour ne pas trop se faire ridiculiser !

- Même trajet que l'autre empaffé.

C'est ainsi qu'il peut payer sans savoir. Vive lui. Ou pas car vu le prix, il risque de devoir se priver de deux-trois trucs. Plus question de prendre des biscuits fourrés aux chocolats donc. Adieu petits ganteries après le boulot ! Mais il n'a pas trop le temps de s'apitoyer sur lui-même, son poignet est de nouveau attraper et il est tiré par un Takeo pressé de s'asseoir. Il tente de se libérer, mais il n'en a pas la force et il finit par poser son fessier sur un siège, à gauche du brun. Il se frotte discrètement le bras pour effacer la sensation des doigts chauds de l'autre idiot sur sa peau, détestant vraiment avoir des contacts avec lui. Tout ça parce qu'il adore. Oui, ce type est un idiot.

Un corps chaud se colle un peu trop contre lui, le faisant frissonner de la tête aux pieds et il a les joues qui deviennent trop rouges pour que cela soit du uniquement par la chaleur. Pour ne rien arranger, un bras se glisse dans son dos, appuyé sur son dossier l'empêchant d'être assit comme il le souhaiterait et il est obligé de redresser son corps pour le toucher le moins possible. Une vraie torture ! Mais ce n'est pas fini. Le brun semble avoir décidé de devenir une sangsue, plaçant ses jambes croisées de telle manière que son genou touche le sien. Il l'oblige ainsi à se tortiller un peu, autant par gêne que pour tenter de se décoller de lui. Du coup, il ne remarque pas tout de suite qu'il s'est penché près de lui, leur visage plus proche qu'avant et il sursaute quand il parle, lui offrant l'information de la distance entre eux. Tout ça pour lui dire qu'il n'y en a pas pour longtemps et qu'il va lui payer un truc à bouffer. A non, à grignoter. Pense-t-il qu'il a déjà mangé avant de le rejoindre ? Ou est-il si pauvre qu'il ne peut même pas lui acheter un repas décent ? Salaud ! Et ça ose l'inviter au resto !

Il répond à son sourire par un regard noir et attend la fin du trajet, qui se révèle trèèèèèès long quand on tente de ne pas toucher un pot de colle. Il se lève une fois le bus arrêté et suit le brun en marmonnant dans sa barbe inexistante. Il n'a toujours pas enregistrer l'endroit où ils sont et ne le découvre qu'une fois qu'il est devenu le parc d'attraction, le laissant sur le cul, sur le coup. Il ouvre la bouche, la referme, et finit par recommencer à grommeler, paye sa place et se place à côté de l'idiot futé. Il le déteste. Mais il a enfin compris pourquoi il ne devait pas manger et pourquoi il ne veut que lui payer des trucs à grignoter. Le borgne lui montre ensuite un manège à sensation forte, le laissant de marbre extérieurement alors qu'à l'intérieur, il hurle. De trouille. Il ne pourra jamais avouer à Takeo que c'est sa première fois dans ce genre d'endroit, n'ayant jamais eu ni le temps ni l'argent pour se permettre une soirée dans un parc d'attraction. Ni les potes, d'ailleurs. Du coup, il doute de pouvoir monter dedans. Sauf qu'il le fera. C'est sûr. Il va en être malade, mais il ira dedans. Par fierté !

Sauf qu'une fois qu'il se met en mouvement, ce n'est pas du tout la bonne direction. Les mains dans les poches de son espèce de veste jaune pétant, la capuche visée sur la tête, il se dirige direction d'une des crêperies du parc, la première qui s'offre à lui. Il s'en paye une au chocolat, préférant mourir dans un des manège plutôt que de devoir compter sur quelqu'un pour la nourriture. Il n'aime pas compter sur les autres, sachant qu'il est souvent dessus par l'aide apporté. Quand sa bouffe est prête, il rejoint le borgne tout en croquant dans la pâte molle et chaude. Il laisse échapper un son de contentement un peu trop fort, mais il s'en fout. Cela fait une éternité qu'il n'a pas mangé une crêpe ! Il a toujours la flemme d'en faire, sachant qu'il devra commencer et finir seul le tout.

- Désolé, j'avais trop faim. On va devoir commencer léger vu que je bouffe... Ou alors, on essaie celui-ci.

Il montre sagement un des manège, nommé la boule, qui ressemble à la forme et éjecte les personnes dans le ciel pour redescendre ensuite. Un beau spectacle qui laisse le pauvre Iason sous le choc. Il n'a pas remarqué la vitesse d'éjection quand il a proposé ce truc à Takeo et il le regrette. Mais il fait comme si de rien n'était, souriant joyeusement et malicieusement. Il termine sagement sa crêpe, se mettant un peu de chocolat au coin des lèvres, sans remarquer.

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MessageSujet: Re: " Ne dégueule pas sur moi ! " - [PV. Iason Strauss]   Mar 30 Aoû - 21:46

Les réactions de Iason sont toutes assez marrantes. Alors qu'il doit se trouver assez impassible, il se trouve qu'il a en faite pleins de petites mimiques que je me ferais un plaisir de déchiffrer. Je le laisse payer sa place sans rien dire, il est vrai que j'aurais pu la payer ça me fait un peu culpabiliser, mais il doit se mettre en tête que -pour le moment- ce n'est pas un rendez-vous. Une fois que l'on est tous les deux assis, je vois bien qu'il n'est pas aussi à l'aise que tout à l'heure où il menait la danse. Lorsque je me colle à lui, le rouge lui monte au joue me faisant légèrement sourire. Plus je me rapproche, plus je le touche et plus Iason prend une étrange posture qui devait être réellement inconfortable. Il est à la limite de se casser la gueule par terre, par chance le conducteur du bus est assez doux avec sa conduite. Exprès, je viens susurrer à son oreille pour voir une nouvelle réaction, et juste après je le vois me répondre avec son fameux faux sourire et un regard qui pourrait assez facilement me tuer. Lorsque nous arrivons enfin, je choisis d'ignorer ses marmonnements pour sortir du bus tranquillement en prenant une grande bouffée d'air frais

Une fois devant l'entrée du parc d'attraction, un grand sourire se dessine sur mon visage. Mais lorsque je jette un coup d’œil vers Iason, on ne peut pas dire qu'il est là même expression. Il semble assez fatigué, une autre expression se dessine sur son visage, mais celle-ci je ne la connais pas. Je me doute qu'il n'a pas peur, il a l'air d'être le genre de gars qui adore les sensations fortes. Par contre, je me dis que j'ai assez mal prévu mon coup. Il ne me faut que 3 ou 4 heures de sommeil afin d'être au mieux de ma forme, mais j'oublie assez souvent qu'il ne va pas de même pour les autres. Iason a peu dormi, de plus il a travaillé toute la journée et voilà que maintenant je le traîne dans un parc d'attraction. Je pousse un soupir discret, me maudissant intérieurement de ne pas avoir fait plus attention à ça.

Me dirigeant vers une des attractions, je regarde mon compagnon qui est à côté de… Beh il est où celui là encore ? Je le cherche un peu parmi la foule, heureusement un soir de semaine il y a moins de monde qu'un week-end. Et puis sa veste est assez peu discrète, ce qui me permet de le retrouver assez aisément devant un stand de bouffe. Dire que je lui avais dit que je lui payerais à manger… Au moins ça me prouve qu'il connaît les manèges et qu'il n'a pas peur de rentrer dedans en ayant déjà avaler un truc. Plutôt prudent, je préfère rester le ventre vide pour le moment, et je me dis que c'est une bonne chose quand je vois le manège que Iason me propose de faire. On peut dire qu'il veut commencer par l'un des plus hard à supporter, mais soit ! J’acquiesce tout en regardant mon humain et sourit en le voyant un peu barbouillé. Je profite de la foule, et que personne ne nous regarde pour passer mon bras autour de ses épaules et l'attire un peu contre moi. Avant qu'il n'ai le temps d'esquisser un mouvement, je glisse ma langue au coin de ses lèvres pour retirer le chocolat.

- Je te payerai un truc plus sympa à manger tout à l'heure.

Après un beau sourire enjôleur, je lui prends la main et le tire vers le manège qu'il a montré plus tôt, me fichant totalement du regard du vigil qui nous laisse nous installer dans les fauteuils. Bien installé, une fois l'attraction remplie, le petit message de prévention retenti alors que les protections se rabattent sur nous. Toujours aussi souriant, j'attends avec impatience le lancement de la boule. Les mains agrippés tout de mes force à la barre, je regarde autour de moi comme le ferait un môme et moins de deux secondes après nous voilà propulser. Les gens hurlent dans tous les sens, moi je me contente de regarder partout. Les sensations fortes, ne sont étrangement pas si fortes que ça pour moi. Je tolère assez bien tout ça, je ne sais pas si c'est du à ma génétique un peu plus particulière  ou non. Lorsque le manège se termine et que nous sommes libérés de la barre, je sors tout en tenant la main de Iason. Une autre attraction me fait déjà de l’œil, et sans trop laisser mon humain le temps de se remettre, je le tire pour y aller. Iason ne pipant pas un mot, je me dis qu'il est juste d'accord, et ainsi j’enchaîne rapidement deux attractions différentes. Alors que la première est un marteau se balançant de droite à gauche. Puis pour finir en beauté une nacelle tournant sur elle même, accroché à une nacelle plus grosse qui tourne dans le sens opposé.

Une fois ses attractions terminées, je dois l'avouer ça pique un peu. Mon estomac est légèrement retourné même si je n'ai pas la nausée, et mes jambes ne me suivent qu'à moitié. Mais c'est un bon sentiment, et je me suis tellement amusé. Par contre je m'inquiète pour mon humain qui jusque la n'a toujours rien dit. Je l'ai pas mal surveillé durant les attractions et il a gardé un visage assez impassible, pas un son n'est sorti de sa bouche. Je n'ai pas hurlé de peur, mais j'ai quand même un peu crié de joie me laissant emporter par les autres. Alors que l'autre n'a toujours pas laissé sortir un mot de sa bouche. Pourtant, la maintenant je remarque qu'il ne semble plus aller aussi bien. Son teint a pâli d'un coup. Ne voulant pas prendre le risque qu'il se casse la figure ou se mette à gerber, je l’emmène rapidement vers un banc pour qu'il s'assoit. J'en ai choisi une près de la poubelle si jamais il a… des choses à évacuer. Je soupire un peu en culpabilisant, je m'accroupis face à lui, une main sur son genoux pour m'empêcher de partir en arrière.

- Ça va ? Je vais aller te chercher de l'eau si tu veux ?
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MessageSujet: Re: " Ne dégueule pas sur moi ! " - [PV. Iason Strauss]   Ven 28 Oct - 21:27

Takeo & Iason
Calme, petit cerveau en surchauffe, calme. Iason tente de garder la tête froide, mais il peut parfaitement entendre les mômes hurler de terreur et de joies quand l'attraction qu'il a choisi les éjectes dans le ciel, à plus de... De combien de mètre au dessus du sol, au juste ? Vingt ? Cinquante ? Il ne préfère pas mesurer, laissant son imagination prendre les commandes et propulser les gamins hors de la zone de sécurité pour aller s'écraser dans un autre stand et créer la panique. S'il monte sur ce truc, il ne pourra jamais y redescendre ! A coup sûr, la machine va, dans une TOTALE coïncidance, se retrouver à merder quand il sera dessus et il va mourir écrasé parce qu'un écrou sera mal fixé. La confiance règne.

Un bras malvenenu se glisse autour de ses épaules et une attraction le force à se rapprocher du propriétaire. Il a bien envie de lui faire comprendre qu'il n'est pas d'humeur avec une phrase bien clash, mais une langue se faufillant sur le coin de ses lèvres pour retirer l'excès de chocolat l'en empêche, le choquant aussi sûrement que si un nudiste s'était permis de faire l'hélicoptère avec son membre sous son nez. Le pire, c'est la petite phrase que Takeo se permet pour clôturer sa manoeuvre, le faisant immédiatement penser à un truc cochon alors qu'il n'y a pas le moindre sous-entendu derrière, sans aucun doute. Mais quand on le chauffe, il a tendance à devenir bouillant...

Et quand on le refroidit, il se change en glaçon, surtout quand son étoile se met à l'emmener vers son cauchemard, juste après lui avoir offert un sourire enjoleur qui cache des petits secrets simpatique. Il se laisse pourtant entrainer, de mauvaise grâce, et il pose ses fesses dans le siège prévu à cet effet en faisant les yeux doux au type qui sécurise bien les sécurités pour... Pourquoi au juste ? Ah oui, pour pas mourir écraser cent mètres plus loin ! Il serre la barre comme un malade, s'en blanchissant les mains, écarquillant les yeux avant même qu'on annonce le blabla habituel. Il a le temps de voir l'autre idiot être aussi surexcité qu'un chiot devant une bonne pâté et les voilà propulsés dans les airs. Son estomac a du mal à suivre et il serre les dents, ferme les yeux. La sensation d'être en train de voler et moins terrible que celle de retomber et il a l'impression qu'il va... Décéder. Tout simplement. La descendre de ce truc est une sorte de jouissance, de bonheur, de graale ! Il a les jambes qui tremblent, l'air un peu paumé, mais il est en vie et c'est la seule chose qui compte. Sauf qu'il n'a pas le temps de se remettre de sa frayeur que Takeo l'emmène non pas sur un manège, mais sur deux autres ! Toutes les deux dans le même registre que la première, de quoi se demander comment son estomac a fait pour ne pas rendre sa crêpe, qu'il regrette amèrement.

Quand il peut enfin toucher terre pendant plus de dix minutes sans chercher de nouveau un cauchemard et sans avoir à atteindre derrière une queue, il a le teint pâle et les membres qui ont du mal à le soutenir. L'étoile a l'idée géniale de remarquer son état, c't espèce de vigleux aveugle et il le force à aller s'asseoir, chose qu'accepte volontiers Iason qui manque de trébucher à chaque pas s'il ne faisait pas un maximum attention. Il respire à fond une fois posée et laisse un regard noir se promener sur cet idiot qui ose s'agenouiller devant lui pour lui proposer un verre d'eau. Il ouvre la bouche pour lui répondre vertement, mais c'est une mauvaise idée et l'envie de vomir se fait plus forte. Ni une ni deux, il éjecte la main du noiraud sur son genoux et il dégobille dans la poubelle postée à côté, prenant soin de bien la bâtiser. Il essuie lentement sa bouche de sa manche avant de reprendre une position un poil plus normal sur un banc qu'à moitié vautré dedans pendant que la deuxième partie, la tête, et dans la poubelle.

- La prochaine fois, je te vomis dessus !

Il se frotte le visage, son estomac à présent vide se calmant enfin. Il grommelle avant de jeter un regard noir à tous les passants qui osent lui jeter un air surpris et finit par se lever du banc. Il s'éloigne de quelque pas sans savoir où aller avant de finir par aller dans une nouvelle attraction sans demander l'avis de Takeo, l'entraînant en lui chopant le bras. Ce crétin n'a qu'à le suivre, tien, après ce qu'il lui a fait vivre ! Il grimpe donc une des tasse que propose le truc, qui peut tourner plus ou moins vite suivant le propriétaire et il décide d'y végéter bien gentiment en attendant.

- Si jamais, je compte monter dans la grande roue, après. Parait que c'est sympa. Et tu vas me devoir trois repas pour celui que j'ai dû vomir par ta faute !

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MessageSujet: Re: " Ne dégueule pas sur moi ! " - [PV. Iason Strauss]   Dim 30 Oct - 21:38

Durant la première attraction, je m'éclate comme un fou. Je laisse même quelques petits cris sortir de ma bouche. « Yeaaaaah ! ». A mes côtés, Iason ne dit rien. Je ne prends pas forcément le temps de l'observer mais tant qu'il ne hurle pas à la mort, j'imagine que tout va bien. L'attraction ne semble durer qu'une minute. En haut, en bas… Un môme se met même à pleurer derrière nous. Aussi il faut être assez inconscient pour faire ce genre de manège quand on en a clairement pas l'habitude. On finit enfin par descendre du manège, je remarque un Iason qui ne semble pas franchement perturbé par tous ces mouvements, mais je suis assez déçu de voir qu'il ne s'est pas vraiment éclaté. Alors quoi de mieux que de l'emmener dans d'autres manèges afin qu'il se lâche enfin un peu.

Mais quand le troisième manège est terminé, je remarque qu’enfaîte rien ne va. Iason est tout pâle et semble même un peu fébrile. Je me suis tellement amusé que j'ai clairement manqué d'empathie envers lui. Je n'hésite pas plus et l’emmène s’asseoir afin qu'il puisse se reposer un instant. Peut être que la crêpe avant les manèges a été une mauvaise idée. Alors que j'attends sa réponse je le vois qui change légèrement de couleur. Il repousse brusquement ma main pour aller au dessus de la poubelle, et gerbe rapidement ses tripes et boyaux. Il est vraiment plus sensible que je ne le pensais… Et le rencard que j'ai prévu pour nous rapprocher est clairement en train de tourner en gros désastre. Ça serait dur de faire pire maintenant. En plus de ne pas s'amuser avec moi, voilà que je finis par le rendre malade. Et puis impossible de pouvoir me rattraper avec un festin de roi. Avec la gerbe qu'il a l'air d'avoir, il n'aura jamais faim ce soir… Je soupire en me disant que je n'ai plus qu'à la ramener chez lui, tout simplement.

Lorsqu'il se redresse, je me dis que ça y est, c'est le moment où je vais me faire pourrir la gueule avant qu'il ne se barre. Mais non, Iason m’attrape le bras et m’entraîne ailleurs avec lui. Un peu heureux qu'il ne me plante pas, je le suis docilement même si je ne sais pas trop à quelle sauce je vais être mangé. Malgré tout, je choisis quand même de le retenir, l'espace d'un instant en tout cas, lorsque nous passons devant un chariot de bouffe. Rapidement j'achète une bouteille d'eau puis je rejoins Iason. Avec tout ce qu'il vient de vomir ça sera sûrement mieux qu'il boive un peu. Ne serait-ce que pour se débarrasser du goût dégueulasse qu'il doit avoir dans la bouche. A ma grande surprise, notre course se termine finalement face à des tasses géantes. Si je pouvais m'attendre à ça. Avec son air sadique j'aurais imaginé une maison de l'horreur, ou juste une ruelle sombre pour me tabasser avant de partir en me laissant là. Mais non, et malgré mon manque d'empathie, il semble vouloir passer encore un peu de temps avec moi. Du coup je me retrouve à lui sourire niaisement me disant que j'ai encore une chance de me rattraper pour qu'il passe un bon moment. Je lui tends la bouteille d'eau alors que Iason ouvre la bouche. Heureusement cette fois-ci, c'est pour parler et non vomir. Je ris doucement lorsque je l'entends.

- Je voulais attendre qu'il fasse un peu nuit pour t'y emmener, c'est encore plus sympa. Et promis tu auras le droit à un festin, si tu as de l'appétit.

L'avantage de ces charmantes petites tasses, c’est qu'elles sont rondes. Du coup, j'ai beau être assis face à lui, il est très facile pour moi de faire glisser mes fesses sur le banc pour venir près de lui. Et il faut le dire : je n'hésite pas. Je le laisse tourner la tasse comme il le veut, parce que clairement je m'en fous. J'ai une toute autre idée en tête, me rapprocher de lui. Et puis merde, il ne fait pas si chaud que ça quand même. Du coup, sans honte et sans complexe je m'approche, nos épaules finissant par se toucher.

- Tu voudras manger quoi? Avec tout ce que t'as gerbé ça m'étonne que t'es envie de manger d'ailleurs.

Je tourne ma tête vers lui, puis malgré le monde autour de nous et surtout le risque que le petit merdeux me frappe, je me penche vers lui. L'embrasser serait par le plan idéal. Il a beau être mon humain et j'ai beau avoir très envie de lui faire des choses... cochonnes. L'idée de l'embrasser avec un arrière goût de vomit ne me branche pas trop. Du coup, ma bouche dévie pour se poser dans son cou juste en dessous de son oreille. Ma main se pose sur sa cuisse puis je viens doucement mordiller le lobe de son oreille. Non, je ne cherche pas à l'allumer… Je veux me faire pardonner. Puis quand même, il fait froid non ? Je suis tellement sympa que je n'aimerai pas laisser Iason mourir d'une hypothermie.
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MessageSujet: Re: " Ne dégueule pas sur moi ! " - [PV. Iason Strauss]   Lun 5 Déc - 18:25

Takeo & Iason
Il s’encourage mentalement. Courage Iason, ce n’est que les manèges qui t’ont fait recracher ton maigre repas, pas une quelconque maladie qui t’aurait pris à la gorge pendant que tu n’y faisais pas gaffe. Rien de méchant. Regarde, tu n’as déjà plus mal au ventre, il est déjà moins lourd et moins encombré. Cela te passera. Oui sauf que le vert ne dégueule qu’une fois qu’il est atteint d’un bon gros virus et qu’il n’a pas l’habitude de vomir hors ce contexte. Il flippe quoi. Mais pas longtemps. Il a la rage, le type. Il en veut à son partenaire, à défaut de se dire que c’est sa faute, l’accuse mentalement de son état. Il aurait dû voir depuis le premier manège qu’il n’était pas heureux d’être dans un circuit qui va vite, qu’il n’en était pas habitué. Mais non, l’autre tête de pioche a préféré s’éclater comme un gosse, ne voyant pas le problème de son pote, choisissant de voir son propre petit monde. Fumier !

Mais la colère s’efface vite, bizarrement, quand il le foudroie du regard une seule et unique fois. Il n’arrive pas à rester fâché contre lui et il déteste ça. Il voudrait pouvoir l’insulter de tous les noms, pouvoir lui cracher à la figure qu’il n’est qu’un pauvre naze et qu’il rentrait chez lui, que sa soirée était foutue. Mais il n’y arrive pas. Il le regard juste, grimace pour finir et choisi une autre solution. Il se haït de le traîner avec lui jusqu’au prochain manège, le laisse filer chercher un truc quand il s’échappe de sa poigne. Il ne l’attend pas. Il paie sa place, prend un jeton pour l’autre tâche et grimpe dans une des tasses présente, la plus proche, la plus moche bizarrement. Rose rayée de bleu, le pire mélange au monde, selon lui. Les motifs, des petits points entrelaçant des traits, ne sont pas mieux. Que c’est moche !

Il pose sa tête sur le couvercle, l’air crever. Putain, qu’il est mal, là. Il a envie de rentrer et s’enfuir sous sa couette pour hurler sa rage au monde, s’enfuir de ce pauvre con de brun qui lui fait perdre la tête juste en souriant ou en le regardant droit dans les yeux. Comme une machine à lavée, il lui faisait tourner la cervelle. Et il ne comprend pas trop pourquoi. Une histoire d’étoile et de lien ancestraux. Des conneries, sans doute, mais il commence à y croire. Parce qu’il ne voit pas pourquoi il est autant attiré par lui, il n’y a que cette explication qui soit possible.

Tien, quand on parle du loup, il pointe le bout de son nez. Un sourire fleurit sur ses lèvres face à cette pensée intérieure, sachant que cet idiot peut se transformer en cette bestiole poilue, l’ayant vu faire. Il aurait préféré imaginer que ce n’est qu’un tour de passe-passe, mais… Il a déjà vu une autre étoile à l’œuvre, exploitant sur lui ses pouvoirs. Cela avait un moment surréaliste et très désagréable.

Il le laisse s’installer à ses côtés, plissant les yeux d’un air agacé. Il se redresse lentement en lâchant un léger grognement, se demandant s’il ne pouvait pas lui rentrer dans le lard, juste pour le faire réagir et lui faire perdre ce sourire qu’il a sur les lèvres. Est-il obligé de lui faire sa bouille de beau gosse ? Tss, sûr qu’il a eu pas mal de monde dans son lit rien qu’en battant des cils et en souriant au bon moment. Le joli cœur, en somme. Lui il s’en fout et récupère la bouteille d’eau qu’il a d’ailleurs été lui chercher, d’un geste un peu sec, et écoute cet idiot parler. Un festin ? Il est tout de suite intéressé, abandonnant sa demie colère pour observer l’étoile avec intérêt.

Et c'est là qu'il remarque qu'il est trop proche. Ou plutôt n'y prend-t-il gaffe qu'une fois que leurs épaules se touchent. Il fronce les sourcils, arrête de tourner la pauvre tasse qu'il maltraite depuis qu'il s'est redressé. La proximité le gène un peu, mais il ne dit rien, préférant observer ce vilain loup qui se montre d'un coup si prévenant et si... Salaud ! Le voilà qui se penche, offrant l'illusion d'un baiser qu'Iason attend presque avec impatience. Presque parce qu'il n'est pas une de ces nanas qui sont en manques de baiser, non mais ! Mais il ne peut pas s'empêcher de grimacer quand l'idiot dévie pour venir déposer ses lèvres à son cou, dans une zone qui le fait frémir de la tête au pied. Une main aventurière se dépose sur sa cuisse, l'air de rien, comme si elle avait toute sa place et un soupir franchit les lèvres du verts quand des dents se mettent à lui mordiller la lobe d'oreille. La sensation lui plait. Il a envie d'aller plus loin, mais un regard à sa droite sur un môme au regard brillant et celui de ses parents un peu plus dégoûtés le ramène sur terre et le fait virer à l'écarlate. De colère ou de gène, il ne saurait le dire.

Du coup, il fait tourner la tasse d'un coup sec, dans l'autre sens, cherchant à destabiliser Takeo sans parettre le rejeter, lui jetant un regard qu'il veut amusé.

- Dis-toi que j'ai toujours faim, moi. Même quand je rends mes tripes !

Il détourne un instant le regard et ouvre la bouteille d'eau. Il y prend une grande gorgée avant de crachée hors de la tasse, affichant un regard triomphant aux parents qui osent l'observer d'un air réprobateur, avant de tourner la tête vers le brun. Il l'attrape par le haut et l'approche pour l'embrasser, dévorant ses lèvres quelque secondes, le temps de choquer quelque âmes, mais également de profiter de ce contact... Et aussi pour emmerder ce con qui ose le chauffer comme pas possible ! Tant pis s'il a encore l'arrière goût de vomi, ce n'est pas lui que cela dérangera.

Il le repousse avant d'hésiter à se lever. Il a autant envie de finir le tour que de mettre les voiles. Pour aller où ? Diantre, pour aller en direction des stands de bouffes ! Sauf qu'il est dans le dilème. Est-ce que Takeo a remarqué son jeu ? Il espère que non. Il ne veut pas se justifier, ne veut pas expliquer ce qu'il n'arrive déjà pas à s'expliquer. Ne trouvant aucune idée, il tend les mains vers son étoile.

- Eh. J'ai froids. Fais quelque chose.

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MessageSujet: Re: " Ne dégueule pas sur moi ! " - [PV. Iason Strauss]   Mar 27 Déc - 22:00

Iason a beau être énervé, et ça se voit sur son visage, il se montre assez docile face à mes petites attentions. Mon approche ne sembla pas le gêner plus que ça même si je note sa grimace lorsque mes lèvres choisissent de se poser sur son cou plutôt que sa bouche. Je souris doucement, content de voir une légère frustration. Puis, comme pour me faire pardonner, mes dents viennent gentiment le taquiner un peu plus. Je n'ai jamais été très pudique, mais on peut dire que là j'ai vraiment oublié de me tenir alors que nous sommes en public, et surtout au milieu de famille. Je reprends la raison lorsque je me retrouve projeter à l'autre bout de la tasse après un virage plus que violent. A-t-il faillit percuter un piaf ou quoi ? Mais quand je vois air plutôt fier voire même victorieux, je me dis que c'est simplement sa petite vengeance à lui. Je soupire alors tout en me redressant sur le banc, massant mon bras douloureux qui a tapé le rebord.

- C'est une bonne chose à savoir. Tu pourras choisir le restaurant où tu veux manger, enfin quand tu te seras remis de tes émotions. Je ne pense pas que dans l'immédiat tu sois vraiment affamé.

Je l'observe un instant, et en profite qu'il lâche le volant pour me l’approprier cette fois-ci et fait doucement tourner la petite tasse, qui il faut l'avouer est assez moche. Tournant lentement, je suis surpris et m'arrête net lorsque je vois Iason qui recrache de l'eau, surtout que c'est en direction d'une autre tasse occupé par un couple et son gamin. Puis sans comprendre, il me tire assez brutalement vers lui pour poser ses lèvres sur les miennes. Et comme si ça ne suffisait pas, sa langue se faufile doucement jusqu'à la mienne. Heureusement pour moi, entre la gorgée de tout à l'heure et son crachat d'eau il a pu se rincer pas mal la bouche. En tout cas bien assez pour retirer une bonne partie de son odeur/goût Vomit N°5. Du coup je le laisse faire, profitant bien sur du baiser. Mais j'ai bien compris que le but premier de celui-ci est de choquer la famille qui se trouve non loin de nous, alors ça me bloque un peu. Même si je ne suis pas pudique et que je me fiche du regard des autres, je ne veux pas non plus choquer juste pour le plaisir. Je soupire doucement quand il finit par se détacher de moi. Je préfère ne rien dire la dessus, trouvant ce comportement immature et regarde la famille qui finit par rapidement partir de leur tasse. Après tout ce trait de caractère semble tout a fait convenir à Iason, et ses paroles ne font que confirmer mes impressions. Je souris légèrement en l'entendant. Bien, alors il veut jouer à ça ? Choquer un couple en me roulant sauvagement une pelle ? Mais quel petit joueur. Moi aussi je peux faire ce genre de chose complètement irréfléchi.

- Je vais voir ce que je peux faire pour t'aider alors.

Ni une, ni deux, je tire Iason sur moi. A cause du volant situé au milieu de la tasse, le garçon est obligé d'être bien collé contre moi. Sagement assis sur mes cuisses, je le regarde un instant en souriant. Mais je ne m'arrête pas là. J’attrape ses mains pour les glisser sous mon pull et mon t-shirt afin qu'elles entrent en contact avec ma peau. Sentant ses doigts glacés je frissonne alors que le froid me fait dresser les poils tout en me donnant la chair de poule. Heureusement, mon pouvoir me permet d'avoir une très bonne résistance au froid et surtout d'avoir une peau qui dégage bien plus de chaleur que la normale. Je doute que les mains de Iason ne reste froide très longtemps s'il les laisse contre mon ventre durant quelques minutes. Je souris un peu, pressé de voir l'expression qu'il peut avoir après ce changement de place. Est-ce qu'il s'attendait vraiment à un truc comme ça lorsqu'il m'a dit qu'il avait froid ? J'en doute. Je pose mes mains dans son dos et noue mes doigts entre eux pour le maintenir contre moi. J'entends autour de nous des gens qui s’offusquent de nous voir ainsi. Mais ce qu'ils ne comprennent pas c'est que je fais surtout cela pour la survie de mon humain voyons, c'est plutôt une bonne raison.

- Tu sais ce que tu veux manger ce soir ? De préférence du chaud je présume ?

Je viens doucement enfouir ma tête dans son cou histoire d'en remettre une couche. Mes dents viennent mordiller sa peau alors que je regarde discrètement les alentours. Peu à peu les tasses ont commencé à se vider, et c'est sûrement à cause de nous. D'ailleurs, quand je commence à me dire que l'on ne va pas tarder à se faire virer, le gars qui vend les tickets vient se mettre près de nous. Je relève la tête pour le regarder dans les yeux, comme s'il n'était pas assez gêné comme ça.

« Écoutez les gars, j'suis pour l'amour libre et tout ça. Mais les clients ne sont pas du même avis et ils n'arrêtent pas de se plaindre, et moi j'ai besoin de ce job. Alors s'il vous plaît, allez vous faire des mamours ailleurs. »


Je ris lorsque j'entends le terme de « mamours » et préfère ne rien dire. Par contre je doute que cette jolie tirade ne plaise à mon compagnon. Du coup je le laisse gérer, si une remarque cinglante lui vient à la tête autant qu'il la balance, je n'ai pas envie de le frustrer en le muselant. Je me contente de me redresser pour sortir de la tasse qui ne tourne plus depuis déjà quelques minutes.
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