Partagez | 
 

 You're gonna have a bad time {p.v James}

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Message
avatar


Messages : 282
Date d'inscription : 12/02/2016
Avatar : OC - Guweiz
Disponibilité : Now j'dirais 4/7 - 5/7
Post-it : "That’ll be a good time, bourbon on ice, pay no mind. It’s gonna be a rude night. With blue eyes, walk back, she pulls me aside and says to me : My ride is outside, my place is near by, do you wanna leave?" Line it up - Stephen

Fiche | RS





Carte d'identité
Occupation: Brigade d'intervention contre les crépusculaires
Nationalité: Américaine
Lié à: Gabriel Winsor
policier

MessageSujet: You're gonna have a bad time {p.v James}   Dim 8 Mai - 14:10

M'énerve pas plus
I’m wearing some bling-bling made by Gucci, riding a 3 0 5 ferrari. Cross me somewhere in the street, maybe I would just look at your feet, without a 300-dollar pair of shoes, don’t even think you’re gonna talk to me, you're a fool. You can cry, or maybe you can die. Okay you won’t die, but we know you will cry. Δ Looking like this - Lyre le temps

Ça aurait pu être une belle journée, une journée sympathique et sans encombre. Mais non. Tout avait pourtant bien commencé. Le soleil pointait le bout de son nez, il commençait à faire un peu chaud, une douce chaleur et une légère brise. Un temps qui mettait l’américaine de bonne humeur. Elle arrivait dans les bureaux de la brigade, se dirigeant vers le sien, elle regardait les dossiers qui trônaient sur son bureau, de nouveaux suspects, des suppositions non validées. Bon, ça n’allait pas forcément être négatif, positiver, tout ira bien enfin. Un soupir s’échappait des lèvres de la policière. Elle se penchait en arrière, regardant la liste des potentiels suspects, les informations qui avaient été récupérés à la volée. Ces dossiers signifiaient sans aucun doute, filature, surveillance, etc. La trentenaire s’étirait après avoir reposé les dossiers, il était temps de jeter un coup d’œil aux autres, ce qui s’avérerait une partie de plaisir, dieu sait combien elle ne supportait pas que le fait qu’on rejette ses suppositions, son travail acharné en somme. Un peu mauvaise perdante dans l’âme.

Elle quittait les locaux plus tard dans la journée, pour partir se changer les idées et pour chasser des informations, la plupart de ses suppositions n’étaient pas assez poussées, pas assez développée, ça n’allait pas. Ce qui l’irritait au plus haut point. C’était pourtant une belle journée, elle aurait pu être de bonne humeur, elle aurait pu sourire aux autres et se sentir bien. Mais non. C’était finalement une journée pourrie, où tout l’énervait pour très peu de choses.



HRP:
 
©️ GASMASK


Ceci est une future signature.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar


Messages : 43
Date d'inscription : 07/03/2016
Age : 28
Avatar : Haine Rammsteiner - Dogs Bullet & Carnage
Disponibilité : Disponnnnnnnnnible
Post-it : Fiche & Relations


Carte d'identité
Occupation: Fumer what else ?
Nationalité: Britannique
Lié à: Figaro L. Oulianov
étoile

MessageSujet: Re: You're gonna have a bad time {p.v James}   Lun 9 Mai - 0:42

« Flash info spécial en direct du commissariat d'Hoshikami où plusieurs personnes dotées, de ce qui semblerait être des pouvoirs, ont été arrêtés et mises en prison pour une durée indéterminée. Nous ignorons encore si tout cela n'est que des divagations de personnes, en manque d'attention ou une nouvelle menace, nous vous tiendrons au courant dans les prochaines heures. À vous, l'antenne. »

J'aurais pu me dire que la journée allait être super cool, mais rien qu'en entendant ce putain de bulletin d'information sur l'arrestation de plusieurs confrères et consœurs, je n'avais pas envie de sourire.  Je me demandais qui était le petit enfoiré notoire qui avait eu l'idée de faire le fanfaron avec son don ou encore l'humain qui l'avait balancé lui et ses potes. Je n'accusais personne au final, mais si les autorités commençaient déjà à avoir des soupçons sur l'origine d'êtres humains avec des dons étranges, qui prouvait qu'ils n'étaient pas si humains que ça, je le sentais vraiment mal. Je n'avais pas envie de devoir aller au tabac en me demandant si la vieille qui me regardait ou encore le patron du dit tabac pensaient que j'étais une étoile. Oui, j'en étais une et pas qu'un peu, mais de là à devoir me sentir comme un gibier qui se cache, c'était trop pour moi. Je n'étais pas du genre à prendre peur pour la moindre inquiétude qui pontait le bout de son nez dans mon studio, mais je devais quand même rester vigilant. Même en étant la rage, la colère et la violence, ça ne m'immunisait pas contre les balles et tout autant moyen de faire de moi une étoile morte ou inoffensive au tout cas. Je me levais du canapé en maudissant aussi bien les cons qui s'étaient fait choper que l'étoile divine de ne pas se bouger pour nous aider nous ses enfants. Tu parles d'une « mère », on avait tellement l'impression qu'elle ne se souciait jamais de nous et qu'on pouvait crever la gueule ouverte. Je prenais un truc à grailler vite fait parce que je n'avais pas envie de croiser qui que ce soit et je sortais rapidement.

L'air frais, le soleil, les gens qui s'amusent, bah personnellement ça ne me détendait pas. Je savais que le vent allait me foutre un genre de rhume merdique, que le soleil me mettrait rapidement mal au crâne et les gens, j'avais tellement envie de les gifler un par un, en m'éclaboussant avec leur bonheur. Non, mais sérieux, ils ne pouvaient pas profiter normalement du beau temps, il fallait obligatoirement qu'il coure dans tous les sens, rigoles et ignorent tout. Je serrais les poings jusqu'à faire craquer mes articulations, instillant de la douleur dans mon bras, chassant bien vite ma colère. Je traitais le feu par le feu comme on disait. La colère se stoppait sous la douleur, la douleur sous la violence et la violence sous la colère. Oui, c'était un cercle vicieux et pas des plus sympathiques au jour le jour. Je sortais une cigarette pour me détendre quand je me recevais un ballon en pleine face, me faisant soupirer. Je ne savais pas d'où ça provenait, mais en tout cas, les rires avaient un peu cessé, ma clope faisait la gueule et moi aussi. Je baissais les yeux sans rien dire, ramassait le ballon et le renvoyait violemment vers son destinataire ou ce que je supposais l'être avant de continuer mon chemin. J'en avais rien à foutre aujourd'hui de ne pas être agréable, je n'avais pas envie de rire ni qu'on m'emmerde, point. Malgré tout, je finissais par me caler à l'entrée d'une ruelle après de longues minutes de marche et commençait à fumer sans me soucier de qui je pouvais voir ou croiser.

feat. Victoria O' Callaghan ▲ dialogue #63100F ▲ hrp T'en fais pas c'est rare que qui que ce soit arrive vraiment à commencer un rp, personnellement j'ai toujours été naze pour ça, je fais mieux ensuite, dans le feu de l'action.

Non y a rien à changer, s'cool comme ça ~


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar


Messages : 282
Date d'inscription : 12/02/2016
Avatar : OC - Guweiz
Disponibilité : Now j'dirais 4/7 - 5/7
Post-it : "That’ll be a good time, bourbon on ice, pay no mind. It’s gonna be a rude night. With blue eyes, walk back, she pulls me aside and says to me : My ride is outside, my place is near by, do you wanna leave?" Line it up - Stephen

Fiche | RS





Carte d'identité
Occupation: Brigade d'intervention contre les crépusculaires
Nationalité: Américaine
Lié à: Gabriel Winsor
policier

MessageSujet: Re: You're gonna have a bad time {p.v James}   Jeu 12 Mai - 16:27

M'énerve pas plus
I’m wearing some bling-bling made by Gucci, riding a 3 0 5 ferrari. Cross me somewhere in the street, maybe I would just look at your feet, without a 300-dollar pair of shoes, don’t even think you’re gonna talk to me, you're a fool. You can cry, or maybe you can die. Okay you won’t die, but we know you will cry. Δ Looking like this - Lyre le temps

Faisant claquer les talons de ses Prada, l’agent soupirait bruyamment en avançant sans réel but dans la rue. Les mains dans les poches de son trench, ses pas la menait nulle part. En réalité si, elle relevait son regard saphir se posait sur les enfants qui couraient les uns après les autres dans le parc, les cris enjoués des marmots rendaient la policière mal à l’aise. Elle déglutissait en ne détournant nullement le regard, comme attiré. La brune restait fichée sur place, comme si ses pieds étaient profondément ancrés dans le sol. Une petite fille sortant de nulle part bousculait la femme alors qu’elle ne regardait pas où elle courait. Son cœur se serrait en la voyant, la gamine n’était sans doute pas plus vieille que celle qu’elle avait lâchement abandonné. Tu le sens ce malaise qui s’installe ma douce Victoria ? Cette douleur dans ta poitrine, ce qui te ronge, cette colère refoulée ? Ravalant un instant les larmes qui montaient, elle détournait les yeux de l’enfant qui s’excusait. La policière serrait ses poings dans ses poches, marmonnant quelques paroles incompréhensibles. La peur, le malaise et la colère s’immisçaient en elle, l’empêchant de faire quoi ce soit. Elle était bien maline l’agent qui ne reculait pas au danger mais devant les fillettes.

- Ce… N’est rien.

Sourire forcé, triste, déchiré. Ce que tu joues mal la comédie ma chère. Le regard accusateur des mères dans sa direction, les murmures entre elles. « Elles doivent penser que je vais crier sur leurs chiards » songeait la brune en tournant les talons en direction d’un autre endroit sûrement plus accueillant. L’étoile prenait une profonde inspiration, tentant de se calmer. Rien à faire. Fourrant ses mains tremblantes dans son sac, elle sortait son paquet de cigarettes avec difficulté, son briquet glissait dans l’une de ses mains moites. Elle se dépêchait d’allumer la cigarette qu’elle avait portée à ses lèvres peintes de rouge. S’empressant d’inhaler ce doux poison. Elle recrachait un mouton de fumée en avançant le plus loin possible de ces cris enfantins, de tout ce bonheur et de la bonne humeur ambiante. Elle voulait qu’on la laisse, qu’on ne lui expose pas ces sourires innocents. Elle voulait tout simplement refermer cette douleur dans sa poitrine qui restait gravée, comme si elle avait été marquée au fer rouge. Froissée, les nerfs à fleurs de peau.

Victoria continuait d’avancer sans pour autant lever les yeux du bout de ses chaussures. Elle écrasait le mégot rougeoyant de sa cigarette une fois terminée, elle se trouvait face à un inconnu à cet instant. Son regard bleuté le détaillait, de la tête aux pieds. A regarder comme ça, il avait tout simplement l’air d’être un de ces jeunes un peu trop rebelles qui se donnaient des airs.




HRP:
 
©️ GASMASK


Ceci est une future signature.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar


Messages : 43
Date d'inscription : 07/03/2016
Age : 28
Avatar : Haine Rammsteiner - Dogs Bullet & Carnage
Disponibilité : Disponnnnnnnnnible
Post-it : Fiche & Relations


Carte d'identité
Occupation: Fumer what else ?
Nationalité: Britannique
Lié à: Figaro L. Oulianov
étoile

MessageSujet: Re: You're gonna have a bad time {p.v James}   Mar 17 Mai - 16:30

Bombs to set the people free, blood to feed the dollar tree
Flags for coffins on the screen, oil for the machine. Army of liberation, gunpoint indoctrination. The fires of sedition. Fulfill the prophecy.Now you've got something to die for.


La nicotine qui s'immisçait dans mes poumons avait le don de se montrer apaisant envers beaucoup de gens, avec moi ce n'était qu'un placebo. Je fumais depuis pas mal d' année et pas une seule fois, je n'avais trouvé cela agréable, sympa ou même suffisant pour me détendre. À quoi bon, on ne canalisait pas un océan ou on ne stoppait pas une éruption volcanique avec un seau d'eau. C'était peine perdue depuis mon arrivée que vouloir faire de moi quelqu'un de censé, de raisonnable, mais surtout de calme. Il aurait été plus simple d'éteindre un incendie avec de l'essence, mais tout aussi con à vrai dire. Loin des chiards qui jouaient au ballon, courraient partout et riait, j'avais un peu de répit dans cette ruelle. Il y avait bien deux trois badauds, mais vu comment ils se faisaient dessus en se rappelant sans doute de leur première rencontre avec moi, ils n'approchaient pas. J'avais bien capté que plusieurs avaient gardé des séquelles de ma violence, surtout un plus vieux qui boitait et pas qu'un peu. J'avais le sens de la démesure sans cesse, mais surtout quand je m'énervais pour de bon. Je n'hésitais pas à blesser, meurtrir, voir tuer si ça pouvait satisfaire mon envie de frapper et de me défouler. J'avais beau fumer et réfléchir au nombre de personnes de mon entourage à qui je n'avais pas fait le portrait, ça ne faisait quand même pas beaucoup de gens. De plus, les trois-quarts après mures réflexions, étaient des femmes. Non pas que j'étais un faiblard albinos complètement ingérable avec elles, mais plutôt que j'avais autre chose à foutre que tabasser le seul pourcentage de chance d'avoir du calme et une raison de pas lever le poing. Puis merde, j'étais déjà aux yeux de pas mal de monde une espèce de monstre de foire, une anomalie, alors autant pas rajouter sur ça, de la violence aggravée envers la gente féminine.

En parlant de femme, sans vraiment que je capte ou ne la remarque, j'avais bientôt l'une d'elles à quelques centimètres du visage. Elle sentait tout autant la clope que moi, et même si ça nous faisait un point commun, je n'aimais pas qu'on me fixe aussi longuement. J'avais quoi encore ? Un morceau de salade entre les dents ? Ou un bouton sur la gueule ? Merde, elle allait me regarder longtemps comme ça ou je devais encore une fois, faire le connard de service, pour ne pas me sentir comme un vieux tableau dégueulasse, mais qu'on ne peut pas s'empêcher d'observer en détail ? Ce genre de choix me donnait régulièrement la migraine et me saoulait plus que de raison. Alors, sans doute par curiosité, envie de l'emmerder ou que sais-je encore, je faisais comme elle. En la regardant de haut en bas, je voyais bien, que je n'avais pas affaire à une pouilleuse ou encore une droguée de service. Elle était bien trop propre sur elle pour ne pas avoir un métier qui relevait de faire la loi. Je ne poussais pas mes théories en carton jusqu'à prétendre qu'elle était collègue avec les trous du cul qui avaient arrêté mes confrères et consœurs, mais pas loin. Mouais, c'était trop gros de toute façon pour que ce soit la vérité. Genre, moi James, l'étoile explosive, je tombais sur une flic comme de part hasard à cet endroit ? Si c'était le cas, je me promettais de frapper autant que possible et jusqu'à l'épuisement, le premier sac de frappe que je croisais, humain ou non. Je secouais la tête n'ayant pas autant de patience qu'elle et soufflait par les narines en essayant de lui faire comprendre qu'elle m'agaçait à me fixer comme ça. Je n'étais pas une œuvre d'art ou un mec à mater, bordel.

Alors que je pensais que la journée sentait déjà bien la merde, il avait fallu qu'autre chose s'active : le feu en moi. Je sentais déjà les formes sur mes bras se mettre à chauffer pour mieux rougir ma peau et me faire encore moins passer inaperçu. Il ne s'activait pas par magie et le plus souvent, c'était en présence d'autres étoiles. Attend, ça voulait dire qu'elle en était une ? Pourquoi je ne l'avais pas deviné plus tôt ? Une consœur pas bien farouche, super comme « rencontre » dites-moi. Je devais éviter de la prendre pour une conne pour deux raisons : c'était une femme et une étoile en plus de ça. Le fait qu'elle soit une femme était assez visible, par contre ce dont elle était capable, j'en savais strictement rien et c'était justement ça dont il fallait que je me méfie. On avait souvent la manie de posséder des dons assez pétés ou complètement ingérable, alors en attendant de savoir dans quelle catégorie elle se situait, il valait mieux que je prenne quelques distances avec mon caractère de merde, même si c'était plus facile à dire qu'à faire.

« Bonjour ? Pas que je veuille passer pour un sale con, mais tu vas me regarder encore longtemps de haut en bas ? J'suis pas une statue de musée ou encore une œuvre d'art, tu sais. Vu tes fringues, je doute que tu sois plus habitué que moi à traîner par ici, mais je me demande quand même ce qui a pu faire en sorte que nos chemins se croisent. Y a genre des chiers d'autres étoiles et genre comme par hasard, on se croise, bizarre non ? Oui, je sais, j'ai la gueule d'un petit punk en herbe, mais j'ai bien plus de poil au menton et d'année que ces petits branleurs en prison qui sont passés au journal. Tain, je parle beaucoup trop aujourd'hui. »

feat. Victoria O' Callaghan ▲ dialogue #63100F ▲ hrp On sent déjà que ça va partir en cacahuète alors qu'ils ont à peine échanger plus qu'u regard dans une ruelle dégueulasse. xD

Moi j'ai mis de quoi pimenter vu ses réactions pas du tout avenantes. x)


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: You're gonna have a bad time {p.v James}   

Revenir en haut Aller en bas
 
You're gonna have a bad time {p.v James}
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Event de Catwoman : It's gonna be a hot time on the cold town tonight
» It's time to be James Bond [Edward]
» Seize the Time!An essay by Cynthia McKinneySeptember 19, 2008
» Session time out...
» It's gonna be legen... wait for it [qui veut :3] dary.

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Hoshikami RPG :: La ville et cie :: Uwabami’s District :: Ruelles sombres.-
Sauter vers: