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 Chair de poule, ft. Uren X. Battle

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MessageSujet: Chair de poule, ft. Uren X. Battle    Dim 1 Mai - 23:55

Chair De Poule

WES DOE

&

UREN BATTLE



VOUS N'ALLEZ PAS Y CROIRE CET HOMME A TROUVÉ DES CORPS ENTIÈREMENT PEINT DANS UNE MAISON HANTÉE ... LE NUMÉRO 6 VA VOUS IMPRESSIONNER !

Wes cliqua, lâchant un soupire lassé. Le numéro six n'était pas du tout impressionnant.

Le jeune homme observait son plafond, voyant les capuchons de stylo collés à l'aide de chewing-gum sur le plafond : il s'occupait chez lui comme il s'occupait quand il était encore au lycée. Le jeune blogueur avait cette atroce impression de n'avoir jamais passer les cours de lycée pour s'aventurer dans le monde. Alors certes il était au Japon et  il lui suffisait de sortir dans la rue pour se rappeler qu'il est à des millions de kilomètres de son lieu de naissance.

Il déglutit.

Il observa inlassablement l'un des capuchons de stylos - fraîchement propulsé vers le toit - se décoller lentement, visant le front du brun dans sa prochaine chute. C'est cette réflexion face au capuchon ainsi que cette nouvelles au titre évocateur de l’imbécillité de l'article qu'il eut une idée pour son prochain tag.

Le jeune homme prit rapidement tout son argent pour acheter une immense quantité de peinture noire, rouge et blanche en bombe ainsi que des pinceaux.
Le soir même, il allait partir pour la maison abandonnée du coin et faire le plus grand tag intérieur qu'il ait pu imaginer. Il lui suffit de quelque croquis pour avoir une idée de ce qu'il devait faire. Vers 19 heures, il prit son sac ainsi que sa carte de métro pour partir vers la maison de ses pires cauchemars.

Lorsqu'il fut arriver, il faisait encore jour et pu faire un repérage mental, il déplaça aussi quelques objets, se faisant une table de fortune pour poser ses affaires. Dans chaque pièce, il mit une lampe de poche qu'il calait entre deux bouts de bois afin qu'elles restent debout. Une fois la nuit tombée, les fenêtres couvertes afin d'éviter d'alerter les passants et le périmètre démunie de tout objet susceptible de le blesser dans une certaine chute, il commença à taguer le salon. Le jeune homme laissait tout de même la porte d'entrée entrouverte, afin d’être sure de ne pas finir enfermer pendant la nuit.

Il fallut trois heures entières pour terminer cette simple pièce. Il allait mettre la nuit dedans mais il fallait qu'au petit matin, tout soit terminer.
Satisfait de son travail, Wes se permit une pause tabac fixant la fresque d'un regard attentif.

Soudainement, la lampe tomba et s'éteignit. Le bruit et le changement de décor fit sursauter le jeune peintre qui fit, à son tour, tomber son téléphone portable. Dans sa chute, le smartphone fut séparé de sa batterie.

Wes était dans le noir complet, incapable de ne voir que le strict minimum pour retrouver sa batterie, les piles de la lampe, la lampe mais aussi lui-même. Il resta un long moment immobile, fixant le point orange de la cigarette toujours allumée mais ne dégageant pas assez de lumière pour ne serait-ce qu'éclairer ce qu'il avait face à lui.

Il entendit un bruit. Un sol craqué, la maison était vieille. Il s'imagina aussi entendre une respiration saccadée au creux de son oreille mais il ne s'entendait que lui, en réalité. Wes se faisait peur.
Il s’asseyait, regardant dans une direction hasardeuse puis portait son bâton de tabac à ses lèvres. Il inspira un long coup la fumée pour la recracher presque aussitôt. Il pouvait voir la fumée sortir de sa bouche pour ensuite disparaître dans la pénombre du lieu.

Il soupira encore une fois et dit, d'une voix lasse laissant transmettre une légère pointe d’inquiétude.

- Il y a quelqu'un ?

Il regretta amèrement ses idées d'art révolutionnaire.


lula la biatch

ou comment avoir la flemme de faire une signa

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MessageSujet: Re: Chair de poule, ft. Uren X. Battle    Lun 2 Mai - 21:26

Scary
Chair de poule
Mamamia.
ft. Wes J. Doe.
Ʃkaemp はは ™

La journée n’avait pas duré bien longtemps. Elle avait été d’une banalité oisive qui finit rapidement par lasser le médecin scolaire. Il allait jusqu’à triturer ses mèches rouges, affalé dans son fauteuil, les yeux suivant la plus grande aiguille du cadran de la montre murale. Pour un jour de cours, l’infirmerie était bien calme. Documents classés. Tests effectués. Livraisons quémandées. Tout était trop en ordre, trop à sa place, même ce cher collègue qui accueillait sévèrement les petits fourbes qui fuyaient leurs cours. C’était, pourtant, le genre d’atmosphère parfaite pour les réflexions et, dans son état normale, Uren aurait dû se perdre dans ses pensées, dans son imagination débordante d’écrivain. Ce fut le cas aux premiers instants de la journée, mais pour le reste, quelque chose clochait. Un petit hic qui intervenait au beau milieu d’une implacable sérénité.

Dans sa hâte d’arriver à son bureau, il avait oublié de nourrir ses chats.

Lorsqu’il rassembla ses affaires, ce fut alors sa priorité. Il retira sa blouse pour revêtir hâtivement sa veste, rangea le tout dans son placard habituel, pour rapidement s’emparer de sa mallette et dire au revoir à ses collègues en chemin. Il traça toute la cours de l’académie, traversa le portail, et fila à grandes enjambées jusqu’à son chez-soi. Une fois le salon pénétré, il fut accueilli par ses chats. Uren s’empressa de remplir leurs gamelles, puis il les regarda manger, soulagé. Il lui semblait avoir été père un jour, de temps à autres. Griffin et Snow étaient, après tout, deux chats qu’il a vu grandir, qu’il connaît et qu’il chérit. Griffin, imposant Maine coon gris et blanc, gracieux et taquin, territorial aussi, et Snow, Bombtail japonais femelle, douce et très craintive, faisaient, quelque part, la seule compagnie permanente qu’il se permettait. Les deux seules petites vies qui animaient la maison pendant l’absence de leur maître et même lorsque celui-ci y demeurait, le bâtiment aurait semblé vide sans leurs miaulements et leurs bêtises. Uren tenait à faire pardonner son oubli. Il abandonna sa veste et sa chemise pour un simple pull noir à col roulé plutôt traçant, puis il embarqua les deux félins dans son véhicule ; il s’arma d’un carnet et d’un crayon si l’inspiration lui venait et il emmena ses chats pour une ballade.

Ils s’éloignèrent plus ou moins de la zone urbaine. Uren avait l’idée d’emmener ses chats dans un endroit étant plus familier à leur nature ; sombre et avec un minimum d’arbres, le plus loin des bruits possibles. Il s’arrêta à l’orée d’une jeune forêt et libéra ses chats. Griffin, comme attendu, ne se fit pas prier pour filer explorer les environs. Snow resta en compagnie de son maître – ou du moins, aux environs, en humer l’air très fréquemment. Uren, quant à lui, laissa la portière du conducteur ouverte et, confortablement installé, il se mit à écrire. Quand il fut trop sombre, il abandonna ses affaires et s’abandonna simplement à son siège.

Il était vingt-deux heures lorsqu’il décida de partir. L’air s’était rafraichi ; l’ambiance, obscurées. Uren mot de l’ordre et, sortant Snow du véhicule, il ferma le doux en emportant ses clés. Il fallait rappeler Griffin.

Ainsi fut l’écrivain qui tomba sur la maison hantée.

C’était un vieil endroit délabré avec une mauvaise réputation. Le grand chat se tenait en face : ses moustaches frémirent à l’approche de son maître qu’il ne tarda pas à rejoindre. Uren remarqua que les portes du bâtiment étaient grandes ouvertes. C’était inhabituel. Mais qui se soucierait d’un délabrement pareil ? Il pénétra doucement la demeure, accompagné de ses deux chats. A peine eut-il le temps de demander si quelqu’un occupait les lieux que l’entrée se ferma derrière lui.
Garde ton son froid, mon cher, ce doit être une simple mauvaise farce. En voulant toutefois ouvrir la porte, il constata avec mépris qu’elle demeurait bloquée.

« Il y a quelqu'un ? »

Uren faillit sursauter. Ce n’était qu’une voix masculine – adulte, de ce qu’il pût entendre. Il recouvra sa soudaine panique d’une inspiration posée, puis répondit calmement :

« N’ayez crainte. Je venais simplement vérifier certaines choses. Les portes étaient grande ouvertes à mon arrivée et il semblerait qu’elles soient maintenant fermées. »

Il risqua un pas, puis un seconde, ainsi qu’un troisième, et ainsi de suite. L’écrivain avançait à tâtons. Il fallait avouer que l’atmosphère de cette maison n’était pas commode ; à chaque centimètre de plus, Uren sentait l’anxiété le gagner.

« Cette situation est bien malencontreuse, dit-il en espérant avoir la moindre réponse. Est-ce que tout va bien ? »

Mais en avançant, il finit par rencontrer quelqu’un. Ou quelque chose. Peu importe ; surpris, il eut le réflexe de pousser l’obstacle brusquement, et il tomba lui-même à la renverse. Cette soudaine terreur le priva de mouvements et de voix un instant, tremblant.

Petite information : les chats sont dans la maison, aussi. :3



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MessageSujet: Re: Chair de poule, ft. Uren X. Battle    Jeu 5 Mai - 19:28

Chair De Poule

WES DOE

&

UREN BATTLE



                    Dans cette ambiance morbide, laissant le jeune artiste seul face à lui-même il eut droit à une réponse. Pendant un millième de seconde, il s'est demandé si ce n'était pas juste son imagination.

« N’ayez crainte. Je venais simplement vérifier certaines choses. Les portes étaient grande ouvertes à mon arrivée et il semblerait qu’elles soient maintenant fermées. » disait la voix.

La voix continua son récit, dans le noir complet.

« Cette situation est bien malencontreuse. Est-ce que tout va bien ? » dit-elle quand soudain, la voix se fit plus présente physiquement. Une masse finit par le toucher puis brusquement pousser l'artiste qui ne put s’empêcher de lâcher un juron en étant propulsé au sol.
Un bruit sourd du coté opposé affirma au blogueur que agresseur avait lui-même était vulgairement jeter à terre. Wes, dans tout son énervement s'était naturellement mit à penser que cette voix - qui possédait un corps visiblement - était un boulet.

Dans sa chute, Wes mit la main sur quelque chose de plat et vitreux, il devina avoir affaire à son smartphone. Il tapota rapidement contre le sol et retrouva sa batterie. Le technicien improviser réussi à ré-insérer la batterie dans le noir. Il attendit une bonne minute pour que le téléphone se rallume puis alluma le flash. Il fit le tour de la pièce pour enfin voir son dit-agresseur.

Wes plissa les lèvres. Fille ou garçon ? Il priait intérieurement pour que ce soit un fille. Bien que sa voix semblait masculine. C'était certainement un homosexuel androgyne. Wes avait toujours droit à des homosexuels androgyne grâce à sa chance.

Il soupira.

Le brun s'approcha de son interlocuteur, l'éclairant toujours avec le flash blanc du téléphone.

- Vous allez bien ? Pourquoi m'avez-vous poussé ? Que faites-vous là ? On vous a jamais dit qu'il ne faut pas être curieux ?

Wes posa toute ces questions mais contre son gré, sa pensée visa surtout le tagueur dans sa dernière question.

Parle pour toi. pensa-t-il.

Une pointe d'énervement le forçait à froncer des sourcils.

Soudain, une pensée lui vint. Il couru vers le porte récemment fermée et tenta vainement de l'ouvrir. Il put constater la poignée pourrie par le temps.
Le brun tapa un grand coup dedans avec son pied mais en outre un écho du choc, la porte ne vacilla sous aucun cas.
Cette dernière était une immense porte digne de grand manoir, dans un bois massif et vernis. La portée semblait plus solide que les murs et ne les laisserait sous aucun cas passer à nouveau.

Wes tourna son flash une seconde fois vers l'autre personne qui l'accompagner.

- Bon bah on est ...

Mais il décida d'aller voir les fenêtres, mais celles du rez-de-chaussées avaient été condamnées pour empêcher des adolescents de venir souiller les ruines.
Le premier étage était bien trop haut pour tenter de sauter et atterrir sans encombre, les bloquant dans cette immense maison.

- Ouais non, on est bel et bien coincé. dit-il avec une touche de déception en braquant sa lumière sur son compagnon de soirée.



lula la biatch

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