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 Uren X. Battle ◊ A travers la porte qui nous séparait, j'ai entendu sa sonorité et je l'ai retenue...

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Carte d'identité
Occupation: Panser des bobos et écrire des ouvrages.
Nationalité: anglo-japonais.
Lié à: Eurydyce Ôta.
étoile

MessageSujet: Uren X. Battle ◊ A travers la porte qui nous séparait, j'ai entendu sa sonorité et je l'ai retenue...   Jeu 25 Fév - 19:49




Nom — Battle.
Prénoms — Uren, Xander.
Âge — Trente-trois ans.
Sexe — Masculin.
Race — Etoile.
Nationalité — Anglais de naissance, japonais par mariage.
Occupation — Médecin scolaire, écrivain à temps perdu.
Orientation sexuelle — Bisexuel.




physique

Je ne sais par quel hasard, si celui-ci existe vraiment, ai-je incarné cette insipidité faite de couleurs presque hâves. En passant devant un miroir, je me suis toujours demandé qui était ce fantôme qui m’avait suivi […] jusqu’à ce que je me rende compte qu’il s’agissait de moi. Cet air aussi lointain que proche d’une âme égarée tenait à chaque passage un corps de taille moyenne - un mètre soixante-dix-neuf me semble-t-il - en posture droite et discrète, et son otage privilégié n’était autre que ses ternes prunelles bleu-gris qui ornaient deux yeux ombragés de longs cils foncés. Lorsque j’essayais d’en déceler la moindre trace de vie – soit, une quelconque aura, une trace profonde d’un vécu ou la marque d’une joie passée -, ses pupilles laissaient place à des fentes plutôt épaisses, entourées d’un brouillard incolore jusqu’à laisser passer une coloration dorée. Là seulement pouvais-je constater une moindre couleur frappante car, aussi longtemps que je pouvais l’observer, aucune aura n’apparaissait. Résidaient sur ce visage un regard inexpressif et un vide qui, finalement, était propre à cet inconnu familier.

Mais ce n’était que moi. Cette apparence pâle, accentuée par ma peau parfois blafarde et par ma longue chevelure blonde – légèrement blonde, si délavée est-elle -, lui était partagée car ce fantôme n’était que mon reflet, incarnation indiscutable de la vérité. Je me forçais à sombrer cette fadeur vivante dans un sourire accueillant. Mes lèvres fines conservent à peine ce rose vivifiant, mais, accordées à mon visage, elles parviennent à y ajouter un semblant de beauté et de vie sans pour autant sortir du cadre ; cela suffit amplement. Mon fin visage ne supporterait point la moindre touche artificielle ou davantage de détails, ça aurait été trop encombrant. Je me suis habitué à le cacher un maximum à l’aide de mes cheveux, masquant autant que je puisse cette surface paraît-il douce, atténuant l’effet blême qu’un chignon me donnerait. J’ai teint l’extrémité de quelques mèches en rouge dégradé capucine-carmin pour briser ce manque de couleur sans que la différence de nuances soit trop directe par rapport à la couleur de ma tignasse.

Mais cette peau fait l’apparence externe entière de mon corps. Plutôt que m’en plaindre, j’ai essayé de trouver une quelconque couleur qui s’y marierait. J’essayais et à chaque fois se formait une expulsion. Le rouge me vendait trop au sang ; le vert me rendait trop intrus à la nature. Au bleu, je faisais le nuage blanc et inutile. Au jaune, un poussin qui a oublié de bronzer. Aucune couleur vive ne s’entendait avec mon tableau tandis que celles plus atténuées s’y confondaient trop. Tant y être, j’ai fini par porter du noir qui, enfin, mettait un soupçon de valeur. Ce n’était pas une couleur telle que je cherchais, mais si aucune n’entendait un arrangement, le noir, au moins, me parlait.

A la manière d’une vieille âme, je me vêtis de longues manches. Vestes, pantalons, chemises, etc. On m’a souvent demandé la raison de cet encombrement de tissus et, à vrai dire, je pense qu’il s’agit simplement de goût vestimentaire. J’ai toujours eu un faible pour les costumes, les écharpes, foulards, gants, et tout ce qui environne l’habit noble. Ces vêtements offrent une allure classe et respectueuse que j’admire, sans compter qu’ils me permettent de dissimuler davantage de ma fadeur. Mais cet accoutrement, je l’avoue, n’arrange en rien ma proximité avec un monde plus sombre et plus mystérieux que celui de la vie - un monde peut-être imaginaire que l’on pourrait bâtir à la simple image d’un deuil.

Le reste de mon corps n’arbore aucune cicatrice bien visible, juste un grain de beauté au beau milieu du dos. Bien que ma musculature soit bien entretenue, elle reste régulière et fine, me laissant alors l’apparence quasiment frêle, particulièrement retenue au niveau de mes hanches. Leurs courbes donnent à mon dos une apparence souple et légère pour finir sur deux pommes bien rondes. Je suppose cependant que plus de détails à ces environs n’intéresseraient personne…


pouvoir


Nom du pouvoir — Aura médicinale.
Description du pouvoir — Je peux voir ce que vous ne voyez pas. D’une vue différente, je vois cette fumée dont la couleur et l’intensité changent au dépend des humeurs, des émotions, des sensations, des sentiments, d’un vécu, d’une présence…  cette fumée englobant tout être vivant capable de ressentir ces variables, cette fumée appelée « aura ». Elle m’en dit énormément sur un individu ; un tout que je ne comprends jamais entièrement, et même que je ne peux en comprendre qu’une très fine partie : le présent, la seconde de l’instant, mêlé à diverses sources. Autrement, l’aura demeure hypothétique, voire d’un langage incompréhensible, comme un facteur de cette chère destinée que l’on n’a pas le droit de connaître. Mais là n’est pas réellement caché mon pouvoir. Mon pouvoir parcoure le chemin d’une âme à une autre, d’une aura à une autre ; cependant, la voyance de l’aura n’en est que la base. L’aura ne m’aide qu’à soigner. Car voilà mon véritable potentiel : soigner les blessures physiques à l’aide de la force morale.

La qualité de la guérison dépendra de l’état de votre aura. L’apaisement, la paix ou le soulagement ; quelque couleur positive et vous guérirez efficacement tandis que la peur, le regret, la haine, ou autre paramètre plus sombre rendra le tout difficile, parfois impossible. Dans un cas négatif, la guérison peut même s’avérer douloureuse, ce qu’il faut préférablement éviter. Je suppose que notre mère à nous, étoiles, a lié la capacité de voir l’aura à ce pouvoir dans le but de vous guider. De l’infime partie que je puisse comprendre, j’essaierai de vous aider à trouver la bonne voie de la guérison par le biais des mots et de la présence que je puisse fournir. Alors n’ayez pas peur et posez un pas dans mon cercle , qui n’est que la limite pour autrui à ne pas dépasser (au préalable) pour ne pas intriguer le blessé - si ses sentiments venaient à perdre tout chemin, la guérison serait interrompue et toute cellule jusque-là réparée retombera dans sa situation initiale sans me rendre mon énergie.

Mon énergie ? Oh, mes chers, mon pouvoir est loin d’être sans limite. Votre guérison se nourrira de moi. Il arrive que je ne détienne pas l’énergie nécessaire pour soigner une blessure ; trouver une déficience interne dépasse encore mes limites, tout comme il m’est impossible, et cela pour très longtemps, de refaire pousser un membre. Tenter de soigner une maladie pourrait me plonger dans le coma. Vous rendre la vue n’aura comme résultat que le centième de ce que nous pouvons voir. Je me limite actuellement aux fractures, qui me demandent assez beaucoup pour que je peine à voir nettement.

Malheureusement, je ne peux me soigner. Je ne peux drainer mon énergie dans l’espoir que mon pouvoir agisse sur moi ; j’ai essayé, en vain. Sans compter qu’à part les morts, je suis la seule personne dont je ne peux percevoir l’aura.

Mais n’ayez crainte, ne vous inquiétez pas, ne vous inquiétez plus. Avancez donc, pénétrez ce cercle, laissez-vous bercer par ce qui vous anime et je tenterai par tous mes moyens de vous guérir.

Démonstration brièvement écrite:
 



caractère

La foule ne m’a jamais réellement dérangé. Dans mes habitudes, j’ignore facilement les bruits encombrants pour me concentrer à quelque chose de plus fructueux ; des réflexions par exemple, ou une lecture dans un coin. Mais pour autant, m’intégrer n’a jamais été source de problèmes. Il n’y a rien de plus naturel pour moi qu’échanger quelques mots le temps d’un simple croisement, ou lancer une légère salutation sans spécialement attendre une réponse, ou encore se présenter brièvement avant de partir sur des questions plus vagues et intrigantes. Quelques mots calmes et posés permettent de former une bonne entente et de se dire au revoir sans soulagement, sans regret, afin de quitter ainsi la rencontre d’un jour pour un lendemain plus acceptable. Si, finalement, je rencontre l’inconnu, c’est dans le seul et unique but de lui servir à voir plus facilement à travers un brouillard que je ne chercherais pas à connaître plus en détail. Une discussion légère sur un sujet éloigné du reste aide à apaiser l’esprit et j’essaie de choisir des mots agréables à avaler. Quelque gentillesse peut prouver à une pensée l’heureux contraire de ce qu’elle prétendait. Quelque galanterie réconciliera une âme au cœur qui cherche à se soigner. Quelque poème guidera les pensées vers un nouvel univers à étudier. Car, ainsi dit, l’autrui m’est important ; je n’ai jamais rien vu de plus beau qu’un sourire illuminant un visage autrefois dévasté.

Etant de nature calme, j’essaie de partager cette tranquillité. Apaiser les esprits est peut-être devenu une passion dans l’intérêt des autres, ce qui devient mon propre intérêt. Mon sourire n’existe que pour cacher l’être froid que je semble être et, ainsi, rassurer tout interlocuteur. Autrement je peux résider dans un silence mortuaire, dans une expression indéchiffrable, occupé à mes rêveries ou à l’écrit de nouveaux ouvrages.

Mon sérieux a souvent permis l’inconnu à croire en ma franchise et, somme toute, me faire plus ou moins confiance. Je comprends parfaitement que l’on puisse se méfier d’un homme qui vient vous parler ; comment deviner qu’il n’est pas malveillant, dans ce monde où même un oiseau n’est pas véritablement libre ? J’ai toujours cherché à protéger pour que ce scepticisme s’atténue, sans compter que je le fais de mon plein gré. Une protection rassure parfois une âme depuis longtemps saturée et l’aide à se reconstruire jusqu’à pouvoir se protéger elle-même. N’être qu’une personne renouvelable, de passage ou rapidement oubliée n’a perturbé ma raison qu’en temps difficile ; il m’a simplement fallu m’habituer à cette norme et y trouver un point de vue mélioratif. La solitude a fini par devenir une amie ; pas cette enveloppe sinistre que l’on lui donne, mais cette amie qui se tait, qui s’accorde à notre voie et qui ne dérange pas.

Je suppose que, d’une part, c’est ainsi que j’ai réussi mes études avec brio. Intelligence, sérieux et calme d’un côté ; organisation, application et curiosité d’un autre. Je peux aujourd’hui exercer un métier qui me permet de faire ce que j’aime faire : aider.

Je me souviens d’une petite fille, rousse aux yeux verts, assise, seule, sous la pluie, avec une peluche dans les bras. Sa robe à bretelles collait à sa peau et laissait son petit corps frémir de froid. La pauvre tremblait. J’allai lui tenir compagnie, l’abritant sous mon parapluie, et j’attendis avec elle, bien que je ne susse jamais ce qu’elle attendait. Je l’avais couverte de ma veste bien trop grande pour elle, mais elle s’y était blottie et y avait pleuré en silence. D’une douceur infinie, je posai une main sur sa chevelure trempée ; il n’y avait pas besoin de parler, juste de lui montrer qu’un décès ne laisserait jamais seule son âme d’un vert aussi sombre. Elle se mit à confier son mal d’un seul regard. Je lui souris. Et nous restâmes ainsi, dans un silence de deuil.

A cet instant, je me rappelai Deneb et son magnifique sourire, aujourd’hui perdu. Je me rendis compte de ma faiblesse malgré mon sang-froid ; mon besoin d’être parfois protégé malgré le fait que, généralement, je le fasse. Renaquit en moi cette âme d’enfant, une âme cherchant à fuir l’horreur que peut présenter le monde. Je revis ces quelques instants où je peux paraître tellement loin que l’espoir ne semble plus briller quelque part. Ces quelques moments d’indécisions pendant lesquels je préfère rester seul car, sachant que ça ne me ressemble pas, ça passera.


histoire


Quand l’enfant du ciel découvre la face voilée du firmament.

Quand on est habitant du ciel, on sait que ce vaste monde - dont la limite n’est finalement qu’abstraite – est d’un cœur sinistrement calme malgré le boucan scientifique qui y règne. Du long des quelques années que j’ai vécues en haut, je ne pense pas avoir connu un congénère ou ne serait-ce qu’avoir prononcé la moindre parole. Nous étions là […] sans pour autant l’être. Dans le ciel, vivre s’apparente à ne pas réellement être en vie. C’est le parfait mélange du vide et de l’esprit : comme un mort, on n’y parle pas ; comme un vivant, on y ressent. Malgré l’éloignement qui s’imposait presque à notre peuple, je me souviens très bien de l’ennui et de la solitude qui m’y gagnaient.

Vint mon tour d’atterrir sur Terre. Je n’ai jamais su combien de temps ce voyage me prit, mais l’espoir d’y trouver une quelconque compagnie brûlait si ardemment qu’il me parut long et, pourtant, dur à accepter. Je quittai un foyer qui me paraissait étranger pour habiter l’inconnu qui me paraissait familier. L’univers semblait me tordre, puis me modeler, et quelques cris imaginaires fusaient, me suppliant de ne rien laisser de mon départ, tel un trou dans le firmament.

Je pris conscience dans un lac lambda de l’Angleterre. Je découvris soudainement ce besoin de respirer, l’étouffement, la violence de l’eau contre mon corps débattu. Je découvris la peur, qui m’y avait étreint, sensation que je ne connaissais pas. A travers la surface - que je voyais s’éloigner - brillait une drôle de lune déformée ; je découvris la vue et ses aspects magiques. Et ce froid qui me mordait, cette douleur qui ahanait ma poitrine, cette envie de hurler ; mes lèvres se déchaînèrent, bouchées par l’eau, la voix étouffée par la noyade. Il ne me restait que cette couverture sombre et parsemée des éclats d’un monde que je n’avais pas encore découvert, ainsi que quelques nouvelles pensées sur lesquelles je ne pouvais pas encore poser des mots exacts.

Cette surface funeste se déforma rapidement ; elle s’engouffra et, d’une fine couche, libéra une forme autrefois inconnue que je saurai aujourd’hui nommer : une silhouette venue me sauver. Dans cette sensation suffocante de l’eau apparut une brèche, une sensation infime et nouvelle : on m’avait saisi le bras et tiré, jusqu’à ce que la lune déformée reprenne une apparence plus acceptable. Je vis, à cet instant précis, le firmament d’un point de vue différent : tout ce que nous étions, éclatantes et imposantes étoiles, n’était plus qu’un bel amas de vulgaires scintillements.

« Ça va ? »


C’est ainsi que je rencontrai Lawrence. Passée par tout hasard aux environs de minuit, elle m’avait vu tomber du ciel et m’avait sauvé. Elle était grande, fraîche, belle et souriante ; présente et chaleureuse ; accomplie et mariée ; étoile, comme moi. Je ne sais quelle tristesse la dévorait, ou quelle envie l’avait faite quittée son chez-soi ; je ne discernais rien d’historique dans son regard, encore une fois nouveauté : juste de l’affection et une tendresse infinie. Son visage arborait une étrange lueur de réconfort, le premier contact humain que j’eus en tant qu’étoile, et je m’étais mis à l’admirer sans encore le savoir. Puis elle s’était emparée de mon corps frêle, tremblant et frémissant à tout contact du vent, pour m’emmener vers la douce chaleur d’une famille.

Sa maison n’avait rien de spécial. Elle était même très simple : des meubles en bois classiques, quelques fenêtres, un étage, un petit jardin, une variété commode de fleurs ; c’était suffisant, chaleureux, accueillant. Lawrence m’avait installé dans la chambre d’amis où elle me montra l’importance de la nourriture et de l’eau pour un humain. Elle m’avait guidé afin que je ne me perde pas ; elle m’avait parlé des pouvoirs, se moquant alors lorsque je tentai de manifester le mien, en vain. Le long de deux semaines, j’appris dans cette chambre à m’accommoder à ma nouvelle forme, à plus ou moins comprendre l’anglais. Mon premier sourire me fit peur ; cette drôle de remontée sanguine, ce nouveau rythme cardiaque, tous deux dus à la joie. […] Puis vint le rire, quand Lawrence avait appuyé sur mon ventre à l’aide de ses doigts. « Ce sont des chatouilles, » m’avait-elle dit. Ces deux semaines suffirent pour que je développe pour elle un attachement peut-être mère-fils.

« Tu ressens, cette envie brûlante de rencontrer une personne, une personne que tu cherches mais que tu ne connais pas ? Ce sera un but : celui de protéger. Mais ne le fais pas pour toi ; non, fais-le pour deux, c’est d’autant plus beau. C’est comme ça que j’ai rencontré Brad. C’est mon humain et mon mari, et je l’aime plus que tout. »


A cette époque, je ne comprenais pas totalement ce qu’elle disait. Certains mots n’étaient encore que des sons sans significations distinctes. Il n’y eut que « protéger » qui avait frôlé mon esprit et qui y résonna longtemps.

« Mais, tu sais, quand une étoile meurt, son humain aussi. Et inversement. »


Je n’ai jamais connu le poème qui l’avait dictée à m’aider. Etait-ce peut-être une bonté immense, un esprit maternel ou une simple envie ? Elle me nourrissait de son amour et de sa gentillesse, me bâtissait de tendresse et de présence ; son mari lui-même finit par m’accepter. Au bout de quatre jours, j’y reçus mes prénoms : lassés de m’appeler par des signes ou par une appellation approximative telle « l’étoile », l’une voulait m’appeler Uren ; l’autre, Xander. Un compromis les mena à m’attribuer les deux.

Me parlant du lien entre une étoile et son humain, elle me berçait chaque nuit. Elle avait trente-cinq ans d’expériences et me les contait petit à petit, moi, du haut de mes cinq ans. Elle mêlait ses discours philosophiques à quelques anecdotes rigolotes. Je ne comprenais pas tout, mais ses rires et ses sourires – parfois, ses larmes – m’en disaient énormément. Je me mettais à rire, sourire ou pleurer avec elle, découvrant davantage de doux sentiments tout en sombrant dans le sommeil. Quand j’étais à moitié endormi, je sentais ses lèvres m’embrasser le front et entendais sa voix me souhaiter de beaux rêves.

Cependant, il fut une nuit brutale et bruyante. Un étourdissant grincement m’avait réveillé, laissant ensuite place au bruit d’un violent impact. Le ciel était sombre ; tenter vainement de voir mes congénère ne me rassurait pas. J’avais alors couru jusqu’à la chambre de Lawrence : elle demeurait seule dans son lit, apparemment lourdement ensommeillé. Je m’étais doucement avancé, jusqu’à me retrouver face à elle. En posant une main sur sa joue, je sentis sa chaleur rassurante ; je sentis sa présence. Mais je compris rapidement que cette chaleur n’était que le reste d’un récent décès. Lawrence ne respirait plus. Tandis que l’accident de son humain n’avait eu lieu qu’à quelques pas de chez elle, je retrouvai celle qui m’avait aimé lovée dans sa couette, inerte.

Apeuré, je ne savais trop que faire. Et guidé par la tristesse, je me fis une place près d’elle, où je m’assoupis. Des sirènes me réveillèrent bientôt, mais je restai là. L’identité de Brad les avait sans doute entraînés à demander au voisinage où résidait sa femme. Comme celle-ci n’était pas loin, ils avaient téléphoné ; le téléphone sonnait dans le vide. J’en frissonnais.  

Ce silence les incita à entrer. C’est ainsi qu’ils me découvrirent, ainsi que le corps sans vie de Lawrence. Lorsqu’ils m’avaient pris, je fis mine de dormir et me réveillai rapidement en larmes, agrippant la première personne à mes côtés. La policière me promit qu’elle m’enverrait quelque part où une grande famille m’attendait.
Un orphelinat.

+++

Quelques paroles d’étoiles, reste d’une étincelle nocturne.

La méchanceté des enfants m’avaient d’abord effrayé. J’étais si habitué à la gentillesse de Lawrence que j’eus du mal à avaler les premières bousculades. Il fallait que je trouve un point d’entente entre ce milieu et mon esprit saturé, alors je m’étais accommodé à garder mes distances afin d’éviter que l’on cabosse mon corps fragilisé, ce qui fit que, même lorsque j’allais mieux, j’observais les autres se courir après. Je restai spectateur depuis la fenêtre de ma chambre ou depuis mon pupitre, au fond de la salle des cours communs. Je repérais petit à petit les petites bandes à éviter et ceux qui me laissaient passer à côté. Le reste m’ignorait.

Au début, je me souviens avoir détesté tout ce beau monde. Tous autant qu’ils étaient. La perte de Lawrence m’avait rendu nerveux ; j’étais constamment de mauvaise humeur et le moindre bruit suffisait à m’irriter. Mais le fond de cet énervement n’était que le souvenir de cette gentille femme qui m’avait énormément montré les diversités ce monde. Le moindre sourire me ramenait au sien, le moindre appel de mon nom me ramenait à sa voix. Je fuyais les regards, les rires, les pleurs, car tout me ramenait à elle. La situation était telle que j’avais tout gagné pour finalement tout perdre et, faible, je ne parvenais pas encore à entendre ma propre raison. Fuir était, après tout, une sorte de consolation. Je pensais lui rendre hommage en conservant d’elle ce qu’elle m’avait laissé, pensant que tous l’imitaient.

Une personne vint néanmoins un jour m’en dissuader. Ce fut un an après mon admission à l’orphelinat – je devais avoir six ans. Je l’avais aperçue aux portes de l’orphelinat en compagnie d’une femme bien plus âgées. Les deux portaient des vêtements peu communs ; des robes de couleur légèrement sinistres mêlées à des couches de tissus noirs ou blancs. Je m’étais dit qu’elles devaient venir d’un même milieu plus avantageux que le nôtre – je venais d’acquérir la notion de la richesse -, ce qui m’avait dissuadé de les scruter plus longtemps, replongeant mon nez dans le conte imagé de Donkey Skin. Une voix vint interférer ma lecture, lisant depuis la première phrase de la page de gauche. Lorsque je retournai le visage pour lancer un reproche à cette incruste, je rougis soudainement ; c’était cette fille, et ainsi fut notre rencontre.

« J’ai beaucoup aimé cette histoire, m’avait-elle dit. Comment t’appelles-tu ? »


Elle avait une voix douce, un sourire agréable, un regard bleuté frôlant la bienveillance du ciel.

« Uren… Xander.
- Oh, tu as deux prénoms. J’aime bien. Moi, c’est Angel. »


Angel Battle, douze ans. Ce petit instant sans insignifiance permit à un lien de débuter.
Deux mois s’écoulèrent sans nouvelle depuis sa première visite. J’étais curieux, j’allais régulièrement voir par la fenêtre si je pouvais apercevoir une chevelure blonde et régulière ornée de deux yeux azurs. Au fond, je me demandais si l’occasion de lui parler se représenterait, alors j’attendais, avec un livre sous le nez. Elle revint alors, aussi souriante que la première fois, à la différence qu’elle était avec personne.
Elle était venue me voir, sous prétexte qu’elle m’avait apprécié.
On m’autorisait à sortir en sa compagnie, tant que l’on ne s’éloignait pas trop de l’orphelinat. Avec Angel, je prenais des cours supplémentaires et amusants ; elle me montrait plusieurs choses, me faisait les toucher et les sentir, découvrant alors davantage de merveilles. Elle m’apprenait à parler un langage soutenu que sa famille pratiquait. Elle m’apprenait à danser, m’expliquant que sa famille essayait de garder quelques traditions ou quelques traces d’une richesse autrefois très connue. Je lui avais dit que, là d’où je viens, il n’y avait pas tout ça : ni les fleurs, ni les odeurs, ou ne serait-ce que la caresse du vent. Dans le ciel, on ne cherchait même pas à se comprendre. A ces mots, Angel m’avait souri. Elle me dit qu’au fond, elle ne cherchait pas à me comprendre ; cela se faisait tout seul, depuis le jour-même où elle avait lu à mes côtés.
C’était peut-être mon humaine.
Je l’aimais énormément. Ses petites visites finirent par laisser place à une grande amitié.

Grâce à elle, je m’étais énormément amélioré côté scolarité. Les cours donnés par l’orphelinat n’étaient pas spéciaux, mais j’arrivais dès lors à tout comprendre et à lire sans bégayer. J’avais retrouvé une paix que j’avais perdue tout comme j’avais gagné cette ouverture d’esprit qui me permet aujourd’hui de discuter de n’importe quel sujet. Je souriais plus, je me retirais moins. Les surveillants ont pu me connaître et ont commencé à m’apprécier.

Mon pouvoir s’est d’ailleurs manifesté pour la première fois vers mes neuf ans, lorsque je marchais en sa compagnie. Elle m’avait fait l’aveu de son état sanitaire déplorable ; une simple toux pour nous pouvait lui détruire la gorge ; et, finalement, tout médecin était persuadé qu’elle ne vivrait pas longtemps. Ce jour-même, j’avais remarqué qu’elle portait un pansement au doigt ; une entaille trônait sur son pouce, après avoir essayé de cuisiner. Et ce même jour, je vis une étrange fumée englober son être. Une fumée bleu ciel et réconfortante, quelque chose qui m’avait immédiatement décrit son bonheur. Angel souffla d’émerveillement, quant à elle.

« Tes yeux ! »


Je ne me souviens jamais de l’esprit qui me gagne lorsque je soigne quelqu’un. C’est un suprême mystère qui, par je ne sais quelle puissance, me guide à chaque fois ; je l’avais senti, saisissant alors sa main blessée. J’avais décelé ces cellules abîmées, comme si tout un liquide venait de moi pour parcourir son corps et cerner la déficience. A peine une minute plus tard, elle retira son pansement et nous constatâmes que la blessure n’y était plus.

« Incroyable. Comment as-tu fait cela ?
- Je… Je ne sais pas. »


Elle éclata de rire. Je ris avec elle.
J’étais persuadé qu’il s’agissait de mon humaine, contredisant mon instinct.

« Tu devrais remercier les étoiles pour m’avoir permis de descendre. Je pense que tu auras besoin de moi quand tu te mettras à cuisiner. »


+++

Présence stellaire d’une renaissance.

Ma petite vie d’orphelin coulait tranquillement. Depuis la découverte de mon pouvoir, j’apprenais à le maîtriser avec l’aide d’Angel qui, maladroite, me servait de cobaye, puis je m’entraînais à gérer la durée durant un certain moment de la nuit, quand j’étais sûr que quasiment tout le monde dormait. Ce fut ainsi que je rencontrai deux petits garnements ; inconscients que j’étais au courant de leur jeu, ils venaient observer mes faits et gestes tous les soirs. Ils avaient un jour décidé de m’adresser la parole ; je leur avais ouvert, tout sourire, histoire que l’on puisse converser. C’étaient les seuls enfants qui voulaient bien me parler, je n’allais tout de même pas refuser. Owen, cadet de deux ans, garçon orgueilleux et protecteur détenant un fond adorable, ainsi que Deneb, du même âge, sourd-muet très attachant. Epuisés, ils n’avaient pas tenu plus de trente minute de discussion, mais leurs auras m’avaient vite appris à beaucoup les apprécier.

Malheureusement, ils avaient pris leur courage à deux mains la veille de mon départ. L’oncle d’Angel était prêt à m’adopter ; je quittai l’orphelinat le lendemain-même, sans avoir osé les réveiller afin de leur adresser un salut. On ne put se revoir le long de trois mois, le temps que je m’installe. L’envie de les entendre chuchoter derrière ma porte me prenait pourtant chaque nuit.

La famille Battle vivait en une sorte de regroupement. Ils étaient presque tous voisins : Elizabeth Battle, la grand-mère ; Aaron Battle, père de Angel ; Liza Battle, tante ; Matthew Battle, mon père adoptif… Cette famille m’accueillit les bras ouverts avec une énormité d’attention que je n’avais pas reçue depuis le décès de Lawrence. Je repris les cours dans un collège privé, en plus de quelques soutiens temporaires, avant de trouver un goût magnifique dans l’apprentissage et tout particulièrement dans la littérature. Yulana, ma mère adoptive et japonaise, m’apprenait quant à elle des notions en japonais, langue que j’aime bien. Je commençais à pratiquer quelques arts martiaux (Jujitsu, en débutant plus tard le Judo). Je m’étais rapidement plu à leur confort, à leur mode de vie. Tout semblait plus calme qu’à l’orphelinat. J’y gagnai un esprit serein et une bonne volonté de faire. Je commençais à aider quiconque en avait besoin – mon pouvoir était utile, dans certains cas.

Celle qui me dissuadait de chercher autre part, Angel, partit bientôt pour ses études ; elle déménagea loin, me laissant seulement un ours en peluche pour souvenir. La solitude m’avait étreint, ramenant avec elle deux noms : Owen et Deneb. Après ma demande, Matthew m’autorisa à revenir à l’orphelinat si c’était pour rendre visite à mes deux « amis ». J’y allais ensuite presque tous les soirs, sans oser franchir la porte et leur parler. Je me contentais de veiller sur eux de loin, de surveiller la douce couleur de leur aura. Je ressentais ce besoin de conserver cette teinte claire et battante dans l’obscurité, même la plus profonde qui puisse exister. J’aimais les voir sourire et rire entre eux, ressentant alors le doux effluve d’une joie passée. Je dois avouer que mes premières attentions n’étaient qu’égoïstes : je voulais simplement combler le départ d’Angel. Je me rendis compte toutefois rapidement de mon mal et compris alors que je n’arrangerais rien en agissant comme tel. Quelle sauvagerie de ma part de les avoir oubliés et de revenir dans l’unique but de me soigner. J’oubliai l’ours en peluche dans un tiroir et je me ressaisis.

Je n’allai leur parler que lorsque l’aura de Deneb s’était assombrie. Je voulais m’assurer que tout allait bien ; le pauvre, devant supporter son mutisme, avait énormément à lutter contre son propre déchaînement, conservant alors un sourire magnifique et, pourtant, si fragile. Mon retour les étonna, mais je vis que Deneb en fut heureux. A ma vue, son aura avait regagné un tant soit peu de couleur. Je lui glissai doucement une main dans la tignasse en lui souriant d’une tendresse que je ne me connaissais pas. Owen nous regardait, arborant un air placide – je savais qu’il était content, lui aussi. Ce contact m’avait directement touché, si bien que l’envie de les connaître un peu plus naquit.

Je découvris que Deneb était une étoile, comme moi, à la différence qu’il ne se souvenait pas de sa vie dans les cieux. Il connaissait déjà son humaine ; plus âgée, belle et souriante, douce, mais il l’avait perdue de vue depuis son départ vers les études. Sa capacité à nous comprendre malgré le fait qu’il soit malentendant lui venait de son pouvoir : lire dans les pensées. Je compris alors pourquoi il ne s’était attaché qu’à Owen. Il s’agissait du seul enfant qui fût venu lui parler sans la moindre mauvaise attention.

J’ai retrouvé chez eux la vivacité qui me manquait. Ils jouaient comme deux gamins que je surveillais. Mon attachement pour eux grandit de jour en jour […] et les années passèrent.

+++

Du sourire constellé au chant des cieux.

Je savais qu’Owen était au début sceptique vis-à-vis de moi. Il ne commença à m’aimer qu’à partir du jour où je l’avais sauvé de graves blessures. Il avait traversé la route sans prêter attention aux voitures et s’était rapidement retrouvé projeté contre la barrière du tournant à cause d’un fou du volent. Je m’étais précipité vers lui, j’avais tout fait pour apaiser sa peur, pour le soigner sans qu’il ne souffre trop. Il avait fini par se laisser bercer par mes mots, avait saisi mon bras et m’avait supplié de ne pas l’abandonner. Il pleurait à chaude larmes en allant mieux. Le pauvre avait vu la mort filer sous ses yeux.
Une fois certain qu’il se remettrait de sa fracture crânienne, je me permis de sombrer. J’avais dépensé toute mon énergie pour le soigner, me forçant à garder les yeux ouverts, à ne pas le trahir, si bien que lorsqu’il me prit dans ses bras, je fermai doucement les yeux, exténué. Depuis, il était plus doux et gentil. Une reconnaissance brillait dans son aura ; sans le savoir, il me disait merci chaque jour.

Deneb, lui aussi, grandissait. Il ne parlait pas, mais savait être présent. Sa douceur nous câlinait à distance et ses sourires formaient une bulle de réconfort. Son silence en disait bien plus que quiconque le soupçonnait et, sous ses airs enfantins, il demeurait mature.

Entre-temps, il ne restait plus que Deneb à l’orphelinat, mais en rien cela avait changé quelque chose dans notre relation. Nous trouvions toujours un moment pour se voir et, même si nous ne parlions pas beaucoup, nous en étions heureux.

J’étais âgé de dix-sept années lorsque j’appris la mort d’Angel. Paraît-il qu’elle s’était abandonnée à sa faiblesse physique, mélangeant son mal à un état de dépression dont personne ne connaissait la raison. Etrangement, son décès ne m’avait pas spécialement affecté. J’eus simplement besoin de compagnie. Mon réflexe fut alors de rejoindre l’orphelinat. Je demandai l’accès jusqu’à la chambre 45, la chambre de Deneb. On me conseilla de faire attention car l’enfant n’avait donné aucun signe de vie depuis ce matin. Acceptant, je m’y dirigeai lentement, puis ouvrit précautionneusement la porte.

C’est alors que je compris que son humaine n’était autre qu’Angel.

En quittant la pièce, j’avais le cœur éreinté. Mon regard glissait n’importe quand dans une image floue de ce que les humains appellent la vie. Je tombai sur Owen, qui venait rendre visite à son ami.

« Je reviens de sa chambre, lui avais-je dit, tout bas. Le corps de Deneb gisait à même le sol, caressé par les doux rayons d’un coucher de soleil vif. Il demeurait inerte, lové dans les couleurs chaleureuses du crépuscule, le regard dirigé vers ceux qui l’avaient envoyé. Il est mort, Owen, mais il est mort heureux. »


Je le laissai se précipiter dans sa chambre. Un douloureux gémissement y retentit lorsqu’il dut admettre la réalité. Je l’y rejoins et me forçai à sourire en lui posant une main sur l’épaule. Ensemble, nous écoutâmes ce chant silencieux, ce chant qui entraîne chaque âme vers un nouveau départ ; ce chant que l’on prétendrait horrible, ignorant alors la beauté qu’il fait refléter aux défunts.

+++

Soleil, givré, ignore les appels de la comète lointaine.

Le reste s’est abrégé. Je suppose que l’absence de Deneb nous a éloignés, Owen et moi. L’ambiance était tendue, nous ne savions plus que dire sans éveiller un souvenir de son sourire. Nous nous perdîmes petit à petit de vue, lui dans ses passe-temps, moi dans mes études. Je me lançai dans la rédaction à partir de mes vingt-deux ans, au début de nouvelles, puis de poèmes, puis de romans réalistes ou fictifs, tout en poursuivant mes études en médecine, tête entièrement dans le sac. J’avais demandé à Yulana, le long de ma scolarité, de m’offrir des cours de japonais, cours que je poursuivis jusqu’à mes vingt-sept ans. Quelque chose en moi me dictait dès lors qu’il fallait que je parte au japon, maintenant que je n’avais plus rien à apprendre à Londres. Comme Matthew, homme d’affaires, voyageait énormément, il s’était dit qu’installer sa femme dans son pays natale lui plairait ; tant y être, je les ai suivis. Les premiers mois furent un peu compliqués, mais je m’y fis à un rythme régulier ; jusqu’à ce que ça devienne la routine. Je n’avais pas entièrement l’accent japonais – et même que celui-ci me manque parfois -, mais l’on me comprenait. Mon grade montait petit à petit, jusqu’à pouvoir être médecin à plein temps et qualifié. J’ai aujourd’hui trente-trois ans, je vis tranquillement avec deux chats et ma propre villa, ainsi qu’un travail que j’apprécie.

Il m’arrive parfois de replonger dans cet astre de souvenir auquel j’aimerais m’excuser. Observer un oiseau picorer dans un tas de graines lancées par une âme à moitié présente, constater qu’une personne âgée gâtait un nouveau-né… oh, ce fut une fois magnifique, lorsque celle qui n’était plus vraiment dans le monde et celui qui n’y était pas totalement se regardaient. […] M’y excuser pour calmer la colère ou combler le vide que chaque décès creuse et enterre, ou pour trouver un certain point d’entente dans un lien où l’on ne voit que l’inconvénient : j’ai souvent croisé des personnes qui craignent leur mort par le biais d’une autre, oubliant que celle-ci pourrait la protéger en échange. « En sommes-nous réellement capables ? » Telle est la question.




Meow.



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MessageSujet: Re: Uren X. Battle ◊ A travers la porte qui nous séparait, j'ai entendu sa sonorité et je l'ai retenue...   Jeu 25 Fév - 19:53



KIKU T'AS UN POTE MEDECIN PED...

Sinon dans la description de toi en 5 mots t'as oublié un truc essentiel : awesome.
Welcome petite chose.
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MessageSujet: Re: Uren X. Battle ◊ A travers la porte qui nous séparait, j'ai entendu sa sonorité et je l'ai retenue...   Jeu 25 Fév - 20:01

BIENVENUE, CUTIE AU NOM IMPROBABLE dit-elle ET A L'AVATAR PSYCHEDELIQUE 8D
Il est vachement jeune pour être médecin ET écrivain D: Mais il est bg alors c'est pas grave/PAN/

Hâte de voir ta fiche finie, bon courage pour la suite o/


If we run out of time, where does it go ?
The other day I met this man, a really nice guy you know ? And we had a really good chat then I slit his throat and ripped his heart out of his chest… does that make me a bad person ?
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MessageSujet: Re: Uren X. Battle ◊ A travers la porte qui nous séparait, j'ai entendu sa sonorité et je l'ai retenue...   Jeu 25 Fév - 20:15

COUCOU, BIENVENUE !
Et ce nom de famille qui cri "FIGHT ME DOC", c bô.
Sinon, serait-il possible d'avoir une liste des couleurs d'aura des habitants d'Hoshikami ? C'est pour une expérience scientifique, don't ask.

Bon courage pour finir ta fiche ♥️
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MessageSujet: Re: Uren X. Battle ◊ A travers la porte qui nous séparait, j'ai entendu sa sonorité et je l'ai retenue...   Jeu 25 Fév - 20:24

Nyaaaaaa.

Kara ▬ Etooooo. Merci. C'est gentil. >///<
Mais wait, what. Ped. XD

Johannes ▬ Merci. ♥ J'ai craqué pour le prénom de ton personnage. n-n
Il y a de grandes chances que Uren vieillisse un peu. Je n'ai mis, pour l'instant, que l'âge aproximatif du présent, mais il changera probablement lorsque j'aurai fini l'histoire.

Simon ▬ COUCOU, MERCI ! ♥ /PAF/
Si l'on prend le temps de visiter toute la ville et de noter les effectifs (approximatifs), je suppose que oui. Le seul problème est que la couleur des auras est variable, autant entre les gens que sur un même individu, alors il faudrait le faire en un jour tout au plus, renouvelable journalièrement...


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MessageSujet: Re: Uren X. Battle ◊ A travers la porte qui nous séparait, j'ai entendu sa sonorité et je l'ai retenue...   Jeu 25 Fév - 20:34

Fais pas genre t'es encore gêné.
Tu devrais être habitué à mes taquineries et compliments, pas vrai ?

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MessageSujet: Re: Uren X. Battle ◊ A travers la porte qui nous séparait, j'ai entendu sa sonorité et je l'ai retenue...   Jeu 25 Fév - 20:35

Bienvenu à toi mon mignon ~ Hâte de voir la suite de t'as fiche !
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MessageSujet: Re: Uren X. Battle ◊ A travers la porte qui nous séparait, j'ai entendu sa sonorité et je l'ai retenue...   Jeu 25 Fév - 20:38

Bienvenue ! ♥️
J'aime beaucoup ton personnage et son pouvoir, je suis impatiente d'en savoir plus sur son histoire ! Uren va faire de l'ombre a notre petit infirmier Kiku, ça sera drôle, hehe
J'espère que tu te plaira bien parmi nous et bon courage pour la fin de ta fiche ♥️
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MessageSujet: Re: Uren X. Battle ◊ A travers la porte qui nous séparait, j'ai entendu sa sonorité et je l'ai retenue...   Jeu 25 Fév - 20:48

Ce vava de ouf quoi, j'adore
Du coup, bienvenue et bonne chance pour la suite de ta fifiche o//


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MessageSujet: Re: Uren X. Battle ◊ A travers la porte qui nous séparait, j'ai entendu sa sonorité et je l'ai retenue...   Jeu 25 Fév - 21:35

Kara ▬ Je ne sais pas si c'est possible de s'habituer à ça.. ;-;

Keaghan ▬ Merci. ♥

Satoshi ▬ C'est bien encourageant, merci. ♥ J'ai hâte de rencontrer ce cher infirmier. En attend, je tape, je tape, je tape, en espérant finir ça dans les temps !

Minami ▬ Merchiiii. ~


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MessageSujet: Re: Uren X. Battle ◊ A travers la porte qui nous séparait, j'ai entendu sa sonorité et je l'ai retenue...   Jeu 25 Fév - 21:36

Satoshi >"Uren va faire de l'ombre a notre petit infirmier Kiku, ça sera drôle, hehe"
PERSONNE ME FAIT DE L'OMBRE

No, vraiment, ton perso est trop trop trop classe pour l'instant! Ça donne super envie de lire l'histoire!
J'adore comment t'écrit aussi!
BIENVENUE!

mais t'es trop badass, j'vais être au chomage omg


Merciiii pour les vava! J'vous aimes tellement damn ♥:
 
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MessageSujet: Re: Uren X. Battle ◊ A travers la porte qui nous séparait, j'ai entendu sa sonorité et je l'ai retenue...   Jeu 25 Fév - 21:43

Alors voilà le cher infirmier dont on me fait vent ? ♥
En tout cas, merci pour ces compliments. Ca m'encourage vraiment à continuer.

Ne t'en fais pas, Uren est gentil, il ne te laissera pas partir facilement.


Pwet:
 
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MessageSujet: Re: Uren X. Battle ◊ A travers la porte qui nous séparait, j'ai entendu sa sonorité et je l'ai retenue...   Jeu 25 Fév - 22:30

CE VAVA
Cette classe quoi.
Je l'aime trop ton vava !!
Courage pour la fin de ta fiche mon petit au nom génial aha ~
BIENVENUE !!!
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MessageSujet: Re: Uren X. Battle ◊ A travers la porte qui nous séparait, j'ai entendu sa sonorité et je l'ai retenue...   Jeu 25 Fév - 22:45

Je suis pour le licenciement de Kiku


Et tu t'y habitueras, petit coeur.
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Métro ...

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MessageSujet: Re: Uren X. Battle ◊ A travers la porte qui nous séparait, j'ai entendu sa sonorité et je l'ai retenue...   Ven 26 Fév - 2:25

Wsh.
Salut toi, bienvenue toi.
Tu veux bien m'épouser ?
J'ai lu un peu ta fiche en diagonale ( m'en demandez pas trop, je suis fatigué ) et je suis en total love de ta façon d'écrire. Et je crois, du peu que j'en ai lu, que j'aime tout autant Uren. Urine.
Bref, bon courage pour finir ta fiche.
ET JE VEUX UN LIEN AVEC TOI.
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MessageSujet: Re: Uren X. Battle ◊ A travers la porte qui nous séparait, j'ai entendu sa sonorité et je l'ai retenue...   Ven 26 Fév - 6:05

Mesysse ▬ Merci merci merci ! >///<

Kara ▬ Naaan. C'est important, les infirmiers. ;-;
Peut-être... Peut-être pas. ewe

Cael ▬ Anw, merci chou. ♥ (Ne t'en fais pas, que tu l'aies juste survolée me fait déjà plaisir.) Je suis content qu'Urine Bon, je m'attendais déjà à ce qu'on sorte ce jeu de mot, mais, franchement, tu m'as quand même tué plaise un minimum.
J'ai lu ta fiche. Je réfléchirai à quelques idées qui pourraient lier nos persos. Paskejeveuxunlienaussi. ♥ N'hésite pas à me faire signe quand une quelconque envie te frôle les pensées.
Je ne répondrai pas de suite, mais je retiens ta demande. ♥
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MessageSujet: Re: Uren X. Battle ◊ A travers la porte qui nous séparait, j'ai entendu sa sonorité et je l'ai retenue...   Ven 26 Fév - 12:03

Koukou't et welcome to you

Oh, c'est vrai que ton vava' est classe **
Au plaisir de rp ~


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MessageSujet: Re: Uren X. Battle ◊ A travers la porte qui nous séparait, j'ai entendu sa sonorité et je l'ai retenue...   Sam 27 Fév - 11:20

Bienvenue sur le forum !

Waw qui utilise encore du subjonctif imparfait ? Ben Uren X. Battle évidemment !
C'est marrant avec un nom comme ça, je ne m'attendais pas à un tel personnage. Renversant.

Bonne chance pour ton histoire, mais tu n'en auras probablement pas besoin vu l'étendue de ton vocabulaire et ton inventivité.

Au risque de paraître redondant, très bon choix de pouvoir !

J'espère aussi que nos persos auront l'occasion de se croiser ~


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MessageSujet: Re: Uren X. Battle ◊ A travers la porte qui nous séparait, j'ai entendu sa sonorité et je l'ai retenue...   Dim 28 Fév - 15:58

DOUDOUILLE.
GAMIN.
SM.
MY SECOND TRUE LOVE.
omg, je t'attends depuis trop longtemps.
et et et.
T'ES LA. ET NOW.
je suis trooop excited.
j'imagine déjà la relation qu'Uren et Kiku pourrait avoir.
ET CA ME VEND DU RÊVE D'AVANCE AAAAAH.
Je suis trop happy que tu sois.
je suis impatient d'en savoir plus.
Surtout sur l'histoire huhu.
(dés que tu me parles de chapitre je suis en mode 'AH SRX WHEN')
du coup voilà ahem ahem.
Bweeef!
Bienveeeeeeeeeeeeenduuu parmi nous!!
et bonne chance pour la suite.

I love you.




merci avrilchouw www. — meeercii Chlodamore www. — guide du forum www.
merci junjiesweetie www. ; www. — arigatou Charlie pour le gif I guess??? ;w;
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MessageSujet: Re: Uren X. Battle ◊ A travers la porte qui nous séparait, j'ai entendu sa sonorité et je l'ai retenue...   Dim 28 Fév - 17:06

Aaaanw. Désolé du retard, je comptais vous répondre en postant l'histoire pour éviter le DP, mais l'histoire me prend finalement plus de temps... D8

Tsubaki ▬ Merci. >W< ♥

Tadashi ▬ Me semble-t-il que j'ai trouvé son nom dans les toilettes... xD (NON ! Aucune liaison avec urine.) En tout cas, merci, merciiiii. ♥

Genkishi ▬ VIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII. ♥ Merchi Daiku. >////< J'avais hâte de venir. Maintenant, j'ai hâte de finir et de pouvoir m'éparpiller partout. Je ne serai pas capable, peut-être parce que je suis touché, de te dire autant de ce que tu m'as laissé comme message tout chou, alors j'espère qu'un petit I love you too suffira. .///.
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MessageSujet: Re: Uren X. Battle ◊ A travers la porte qui nous séparait, j'ai entendu sa sonorité et je l'ai retenue...   Jeu 3 Mar - 18:47

AAAAAAH.
Ahem. DP. D:

Je viens signaler ; j'ai terminé ma fiche. *Court partout* J'ai juste grave bâclé l'histoire omg.
Quant à cette histoire de chapitres, Genkishi, j'ai laissé (ça allait dépasser les 10000 mots et, franchement, je n'aurai jamais eu le temps). J'ai opté pour un truc plus court. Mais je n'ai pas abandonné pour autant. Je vais continuer à part et ajouter ça quelque part en tant que "Bonus anecdotes" ou je-ne-sais-quoi, un jour. xD
Bref, voilà voilà. ♥


Pwet:
 
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MessageSujet: Re: Uren X. Battle ◊ A travers la porte qui nous séparait, j'ai entendu sa sonorité et je l'ai retenue...   Jeu 3 Mar - 19:45

Non mais. Toi t'es pas humain.
Deja. T'es mignon.
Ensuite, t'écris bien. Et trop. (Comme dirait Nath, c'est comme un coup avec Vava, de qualité, long et rapide).
Et en plus. Bah t'es trop cute What a Face


ALLEZ DES BISOUS
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Post-it : ceci est le dc de genkishi date.

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Nationalité: japonais. le blond is a lie.
Lié à: Ban Wolfgang aka badass.
lycée; troisième année.

MessageSujet: Re: Uren X. Battle ◊ A travers la porte qui nous séparait, j'ai entendu sa sonorité et je l'ai retenue...   Jeu 3 Mar - 20:20

avatarspouvoirsrelationshipsrole playhome

Je t'ai déjà dit que j'adorais lire ce que tu écrivais?
Permets-moi de le répéter alors.
J'adore fraaaanchement ce que tu écris.
Tout court.
Tu as un style propre à toi et ça rend tellement bien avec le personnage qu'est Uren, justement.
L'histoire se fait très vite lire! et tu m'as déchiré le cœur à deux reprises plz. Lawrence. Angel. DENEB. Ouais. C'est trois fois en vrai. En tout cas, on saisit assez vite ce que Uren a du ressentir vis à vis de chaque événement et on apprend très vite son développement! Ses rencontres, ses expériences, ses peines, ses rires. Et c'est ce qui fait qu'on s'y attache très rapidement. Je réclame un lien. Avec Kane. Gen. L'ETOILE DIVINE.
ahem bref.
J'ai vraiment hâte de voir ce personnage irp!
étrangement, "trente-trois ans", mais j'ai aucun doute sur le fait qu'il risque d'évoluer.
Bienvenuuue parmi nous, doudouille.
Amuse-toi bien!
et passe sur la chatbox azy.
j'ai envie de t'harceler dessus. What a Face

Love sur toi. Je te valide!


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MessageSujet: Re: Uren X. Battle ◊ A travers la porte qui nous séparait, j'ai entendu sa sonorité et je l'ai retenue...   

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Uren X. Battle ◊ A travers la porte qui nous séparait, j'ai entendu sa sonorité et je l'ai retenue...
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