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 Sunny boy - ALTAÏR [terminée]

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étoile

MessageSujet: Sunny boy - ALTAÏR [terminée]   Mer 24 Fév - 18:56




Altaïr Izar Melahi


Marocain ☆ 22 ans ☆ Étoile ☆ Shine
Hétéro ☼ Jardinier ☼ Balance ☼ Vegan


Déluminateur [syn; brillance, absorbtion et production de lumière] ➤ Est la capacité à ingérer et stocker des rayons solaires afin de renvoyer ou produire de la lumière.

En premier lieu, ce don permet au détenteur d'agir à la façon d'un panneau solaire. La luminosité des rayons du soleil s'infiltre en lui à peine est-il exposé, et la lumière absorbée est véhiculée à travers tout le corps. C'est une véritable recharge de lumière, une boule rayonnante. Un phare. Une luciole. Une étoile.

Avoir le don de déluminateur offre le pouvoir de briller. De milles feux si le corps entier expulse tout d'un coup les rayons, ce qui donne là un beau spectacle de lumières transandantes qui irait jusqu'à nous éblouir. La brillance peut rejaillire et briller en plus petite quantité aussi, et sur des zones précises tels que le bout des doigts, la pupille, les joues, la gorge, dans les oreilles ou autres orifices.

Il est également possible de "partager" les rayonnements. En générant une brillance dans ses paumes ou sur ses doigts, le détenteur peut offrir ses morceaux de soleil en les déposant tout simplement sur autrui. La sensation produite est semblable à un frisson de chaleur. Le receveur, se trouve réchauffé et appaisé, voire requinqué selon la quantité transmise. Comme un bon thé.

Reste toutefois les inconvénients. Le soleil acquis dans le corps est vital, il représente en quelque sorte l'énergie du possesseur. Comme une fleur, il est nécéssaire qu'il en soit suffisamment nourris pour être épanouis. Si trop de lumière quitte le corps, il y a un risque que celui-ci devienne plus faible, enclin à la maladie, voire mourrant. Mais pour se débarasser jusqu'à la dernière goutte de soleil, il faudrait par exemple briller durant plusieurs jours à pleine puissance, sans arrêt. Ou dans le pire des cas, que le détenteur soit enfermé dans le noir complet tout un mois.

« Quand j'étais petit, pour aider à s'endormir les gamins de l'orphelinat, je plaçais un bout de soleil à l'endroit du coeur. » — Altaïr

Te voilà, toi mon frère.
Qui me dit "prend ma main,
marchons vers la lumières".

Et le coeur plein d'espoir,
et le coeur infini,
on oublie qu'il fait noir,
alors enfin on vit.

Et loin de leur tambours,
et loin de l'inhumain,
on redevient des saints.

« Je m'appelle Altaïr. » Il est doux comme un chaton, assorti à un sourire de con mignon. On en voit pas deux comme lui, des mec tombé dans la peinture ou fringué avec un pull à l'envers et une salopette démodée. Mais allez savoir pourquoi, il est craquant comme ça. Sous ses airs d'artiste amoureux de la nature, son rire envoyé en l'air comme une pluie chantante, qui fend les arbres et fend les terres. Avec ses manières déterminés et cette maladresse pourtant, ses trébuchements et ses retards involontaires. Qu'on le retrouve à lire en cochon-pendu sous un arbre, ou à pêcher pour nourrir les chats du quartier. Détalant les rues au milieu des enfants, une moustache de lait sur la lèvre, des écritures froissées sur le poignet, endormi dans les jardins, des piafs au sommet du crâne qui le prennent pour Blanche-Neige. Un bouquin, puis dix dévorés et abandonnés sur des marches d'escaliers, ses escapades noctures pour contempler les étoiles. Ses conversations bidons avec le chat de la voisine, et cette dernière qui rouspette même quand il soulève ses kilo de courses. Ses réveils en sueur dans la nuit après des cauchemars énigmatiques, cette habitude de se déplacer à vélo, qui fait qu'on le reconnaît si bien, son acharnement pour apprendre à marcher sur les mains et ses jus de fruits aux couleurs suspectes. Ah vraiment, Altaïr si tu n'existais pas, il faudrait t'inventer.

 « Je peux vous arrêter une minute pour parler de... » Ces affiches pour l'environnement que vous avez vu recouvrir les murs de la ville. Oui, celles-ci, exact. Eh bien ne cherchez plus, il est coupable. Coupable de s'inquiéter pour la déforestation de la forêt amazonienne et coupable d'être cette sangue qui vous accoste dans la rue pour vous parler d'une cause dont vous vous torchez le cul. ET PARLONS-EN DE VOTRE CUL, vous savez que chaque année, 27 000 arbres sont abattus pour que vos popotins replets soient ''propres'' après avoir déféqué ? OUI MADAME, et vous utilisez environ 13kg par an, de ce rouleau rose qui trône dans vos WC. Enfin vous l'aurez compris, Altaïr se sent très responsable de la vie des orang-outans, de la consommation de l'huile de palme, du braconnage, de la guerre qui dure depuis trop longtemps et, de manière générale, de l'avenir de l'humain et de la planète. Alors, boycottons les tests de cosmétiques sur les bébêtes, fermez vos robinets correctement, faîtes l'amour par la guerre et surtout, n'oubliez pas : c'est une feuille pour pipi, deux feuilles pour caca.

« Tu veux un coup de main ? » N'allez pas vous imaginer qu'il ne s'agit que d'une bonne pomme et qu'on asservi Altaïr en un sourire. Le prendre pour un con, c'est la certitude de perdre sa loyauté et sa dévotion qui sont sans limites. Personne n'est plus décidé à vous aider que ce gars là. Sans attendre quoique ce soit en retour, il se montre toujours disposé pour aider, quitte à laisser tomber rateau, cisailles et arrosoir sur le champs. C'est un instinct, ou un besoin viséral de se sentir utile et surtout, aimé. Il lui paraît naturel que tout le monde s'entre-aide et se serre les coudes, alors Altaïr sera le premier à montrer l'exemple. Si vous êtes quelqu'un de bien, ceci sera sa seule récompense pour avoir aidé une personne qui le mérite.

 « Oops excusez-moi ! » Et voilà qu'il se fond en excuses, s'assure que vous n'ayez rien de casser avant de s'eclipser tout confus et rouge de malaise. Quand on ne regarde pas où on met les pieds aussi, c'est normal que tu finisses par percuter les autres, Izar. Mais t'inquiète, ça arrive. T'as le droit d'exister et d'rentrer dans leur vie sans l'avoir choisi. C'est juste que t'es moins habile que les autres et qu'c'est sûrement pas toi qui va rattraper cette jeune fille qui tombe à la renverse. T'as trop la tête ailleurs pour ça, pas vrai ?

 « Je vais y arriver. »  Gêné pour un rien, il se gratte la nuque pour dissimuler cette sensibilité qui l'accable : pourquoi, mais pourquoi dont est-il si perméable aux ambiance, si empathique et saisissable ? Il s'en veut souvent Altaïr, d'avoir cette faiblesse, cette fragilité qui éconduit trop souvent ses choix et dans laquelle il s'est mainte fois oublié pour les autres. Mais, il est une étoile : n'est-ce pas son rôle alors, d'aider ? De donner le sourire et d'aimer inconditionnellement ? N'est-il pas un ange, en quelques sortes ? Il se veut lisse et irréprochable, il s'en rend malade. Quand lui partage la paix mais ne la trouve pas en son for, rongé par le remord et tellement soucieux de bien faire, de mieux faire. Alors il se cache derrière de l'assurance illusoire, il s'avoue inébranlable, inchavirable. Il veut être la Force et l'Appui. Il ne veut pas qu'on se soucie de lui, de ses moments de doute et de ses propres peine. Non, Altaïr est plus fort, deviendra plus fort pour toujours secourir sans jamais se briser lui-même. Il veut croire en lui.

 « Demain matin je commence à 7h. » Le travail, c'est la santé. Alors rien de plus important pour Altaïr. Debout aux aurors, il se veut actif le plus possible. Un esprit sain pour un corps sain, un autre adage qui lui sied bien. Il ne s'arrête jamais de travailler, de s'agiter et ça a l'air de fatiguer tout le monde sauf lui. Jusqu'à qu'il finisse par tomber de sommeil, le premier au lit pour recharger ses batterie avant de recommencer une journée faîte de sport et d'endurance. Être jardinier pour l'académie, c'était une chance inouïe aux yeux d'Altaïr ; continuer d'exercer sa passion et en être rémunéré. Alors bien sûr, il prend cela très au sérieux et s'applique énormément dans son métier. Parfois il se perd dans la contemplation des étudiants qui viennent s'instruire non loin de ses jardins, il observe les insectes participer à la vie du parc : ce sont ses moments de répis. Pluie ou vent, neige ou torrent, décidément, ce travail lui tient à coeur et il ne s'en séparerait pour rien au monde.

 « On devrait prendre l'air. »  Adepte du calme et de la sérénité, petit moine bouddhiste au fond du coeur, pro de la méditation et du taï-shi -enfin il aimerait bien-, malgré ses doutes et ses léger tourments de perfection, Altaïr est un havre de paix. Très calme et serein avec ce qui l'entoure, peu de chose réussissent à déclencher sa colère ou le sortir de ses gonds. Éternel optimiste, il préfère voir le verre à moitié plein qu'à moitié vide et il a fait le choix d'être heureux, ne serait-ce que pour montrer l'exemple. On s'étonne de le savoir si sportif et agité, quand on le retrouve assoupi à l'ombre d'un arbre ou philosophant sur la paisibilité de la vie et l'importance de ne pas se prendre la tête et de laisser les choses venir comme elles viennent. A l'entendre, c'est comme prendre un grand bol d'air pur et oublier l'espace de quelques heures qu'on a foiré son concour pour l'école la plus prestigieuse du pays.

 « Je vois des couleurs qui n'existent pas. »  Initié à l'art par un éducateur avisé. Des vibrations résonnent en ce garçon, des vibrations créatrices. Ce ne sont que des loisirs, mais l'expression de l'art est un moyen de recueil pour Altaïr. A travers ses dessins, ses instruments, la peinture, il se sent lié au reste de l'univers. Il retrouve le ciel et ses merveilles. La simplicité et la beauté qui habitent en lui. C'est son sanctuaire, comme beaucoup d'autres avant lui. Rendre image à ses sentiments et ses souvenirs est un passe-temps et le meilleur moyen qu'Altaïr ait trouvé pour rester lié à celui qui lui a tout donné.


couleur des yeux — Ambré; couleur des cheveux — Brun ; taille — 1m85; poids — 76kg; cicatrices — des entailles, faute de sécateur et matériel botanique ; style vestimentaire — bohémien

La terre se fait souvent une place contre sa joue, sous ses pieds, entre ses orteils ou orne les plis de ses grands doigts. Mêlée à la pluie, elle parfume son cou de l’odeur sylvestre des bois, devenue imprégnée sur sa peau. Altaïr a une odeur riche des arômes de la nature. Sa nuque sent l’herbe coupée, ses lèvres ont le goût du printemps, ses câlins sont chauds comme un soleil de quinze heure et ses cheveux ont la fraîcheur du vent marin. Il est un bouquet à lui tout seul.

Il s'érige sur un mètre quatre-vingt cinq, se dresse entre tous et surplombe ce qui l'entoure de sa présence tranquille. Il évince les ombres en un sourire emprunt de sincérité et porte sur tout un chacun un regard  profondément bienveillant. Le visage amène, peint de ses pommettes gorgées par le soleil et piquées de tâches de rousseurs ; elles qui décorent son teint halé telles de petites constellations. Son épiderme oriental s'assort à des cheveux de geais dans un style coiffés-décoiffés d'un revers de main.

Derrière des lunettes à la monture épaisse et noire s'éclairent des iris ambrées qui reflètent le ciel à son crépuscule et rehaussent la nuance d'une peau mate. Mais son charme, l'arme fatale, c'est avant tout un sourire adorable, presque innocent et trop heureux pour avoir connu le malheur, pense-t-on : il illumine son visage encore un peu juvénile, de cet lueur d'enfant sage. Il n’est pas tout à fait un adulte, Altaïr. Il a cette joie que seuls ont les gamins et la naïveté de l’imbécile heureux, qui retiennent ses traits d’adolescent, pourtant marqués par une mâchoire d'homme assez dure et un nez grec oriental.

Une carrure taillée dans le muscle lui vaut quelques oeillades intéressées dont il n'a aucune idée. Ses activités en extérieur ont toujours privilégié les efforts physiques, ce qui lui a permit d'obtenir une silouhette plus athlétique que la moyenne et, allons jusqu'à dire assez vigoureuse. Indégniablement il en faut des forces pour soulever des sacs de terre, rester des heures sous le cuisant soleil d'été à tailler, râtisser, planter, arroser les parterres et donner son âme esthète aux jardins parés de milles tonalités. Oui, il est modelé par sa passion et moulé dans son t-shirt. Reste qu'Altaïr ne cherche pas à s'entretenir volontairement et s'étonne souvent de se découvrir des vêtements mal-cintrés aux épaules, ou trop serré.

En effet, le garçon se fiche bien de plaire. On lui a déjà dit plusieurs fois qu’il avait du charme, qu’il était mignon voire attirant, qu’il dégageait quelque chose. Au pire, qu'il avait un fessier de femme à cause du sport, remarque qu'il a ignoré en un haussement d'épaule indifférent. Au Maroc, jamais il n’avait eu cependant le sentiment de sortir du lot ; ça lui allait bien ainsi. Mais il arrive qu'on le distingue, parce qu’il est barbouillé de peinture, parce qu’il marche pieds nus, parce qu’il s’écrit sur les bras, parce qu’il se mange des poteaux, parce qu’il a l’air constamment perdu, parce qu’il sort toujours de nulle part, fringué comme un bohème-hipster qu'on aurait élevé dans une friperie…

Parce qu’en soit, Altaïr n’est pas tout à fait ordinaire. Il s’échappe de lui d’invisibles nuances qui pourtant voilent le regard des autres à son égard. Il a l’air de venir d’une autre planète et sûrement est-ce pour cette raison qu’il rêvasse incessamment, la tête dans les nuages. Le regard vers un rien qui est un tout, une immense toile où il dépose ses songeries. C’est ça, qui lui confère son air rêveur qu’on lui voit si souvent.

Une nuée de bracelet, brésiliens, porte-bonheur, talismans ou décoratifs enguirlandent les poignets du magrébein. Il dort même avec, sans que ça ne le gêne - ou est-ce parce qu'il croit en la protection de certains bijoux ? Pas non plus perturbé par ses quatre ou cinq colliers aux pendentifs douteux ou plumeux, qu’il porte à son cou sans interruption. Des bagues, petites ou grosses, longues ou fines, parent également ses doigts où persistent des gribouillis. Ouais, il est un tableau ambulant, plein de couleur. Et on adore ça.




















On le goûte comme le plus doux des fruits d'orient
On le voit comme un rayon d'étoile perforant l'obscurité
On le sent comme une étreinte qui embrasse le coeur




C'est cette poussière qui trouva refuge dans la chaleur nourricière de la terre, plantée par sa seule volonté et recueillie par la caresse des rayons du soleil. Une poussière sur un nombre infinie qui tomba dans le désert. Une étoile échouée dans l'éther.

☆☆☆

Brillant plus fort qu'un cœur plein de vie, plus chaud que le brasier de l'amour. Dans l'infini obscur siégeait cet astre palpitant. Du haut de sa guirlande céleste, dans la constellation de l'Aigle, Altaïr attendait sa naissance. Il avait vu les siècles défiler, les ères se succéder, les époques s'enchaîner. Avec passion, Altaïr illuminait son bout du cosmos, avec l'espoir ardent que ci-bas sur Terre, on le voit et lui offre un regard, peut-être même un sourire. Une étincelle qu'il voulait recueillir et consumer en son cœur de feu, comme pour se nourrir d'amour qu'il réclamait. Oh de l'amour. Il en avait pour chaque parcelle de cette planète bleue, chaque cœur battant dans ce monde. L'Étoile Divine avait crée un univers splendide et des êtres tellement fascinants, qu'Altaïr se mourrait d'impatience de les rejoindre un jour.

Cette fièvre devenait une obsession à mesure que le temps s'écoulait sur Terre ; observer les humains n'était plus suffisant et l'étoile se sentait insatiable. Dès le jour où il s'était éprit d'amour pour un homme et une femme, Altaïr ne brillait plus que pour eux. Ahmed et Safia. La tendresse que les deux êtres se portaient était si forte qu'elle irradiait jusqu'au ciel. Leur amour s'échappait en volutes invisibles, si pures qu'il sembla maintes fois à Altaïr qu'elles s'envolaient jusqu'à son banc de lumière. Il les aimait. Sans se l'expliquer, sans se le dire. Et il choisi de veiller sur eux. De briller plus fort pour eux.

Le temps continua d'avancer ; le lien étrange qui unissait l'étoile avec les deux êtres amoureux était devenu réel. Comme s'ils avaient vu les appels lumineux d'Altaïr, Ahmed et sa femme avaient scellé leur union sous cette étoile. Elle était leur secret. Ils se plaisaient à la contempler au travers d'un télescope, se disait qu'elle était un sanctuaire. Car où qu'ils se trouvent l'un et l'autre, Altaïr illuminait son espace, sa part de la constellation et leur souriait toujours. Safia se sentait ainsi liée à son époux, les fois où le brave homme se déplaçait pour affaire. Tout deux jetait un œil à l'astre et se sentaient plus proche.

Cependant, Altaïr restait là-haut, suspendu au ciel. Il ne descendait pas. Souvent il s'impatientait et l'Étoile Divine lui répondait simplement : "Il n'est pas l'heure pour toi. Pas encore. Patience." Cet oracle n'était plus suffisant. L'étoile se sentait nécessaire, pire, elle avait le sentiment qu'on l'appelait et qu'elle était attendue. Ce sentiment lui était sûrement dû au fait qu'Ahmed et Safia avait un problème : Safia n'arrivait pas à avoir d'enfants et cette incapacité leur déchirait leur cœur. Chaque nuit autrefois, le couple s'embrassait sous leur bonne étoile, paisibles. Désormais leur dernière étreinte avant le sommeil était étouffée par le chagrin. Alors à son tour, Altaïr se sentait brisé pour ses humains, ceux qu'il avait choisi d'aimer, ceux qu'il protégeait jour et nuit et qu'il voulait aider.

Un jour pourtant, un miracle se produit et Safia tomba finalement enceinte, après de nombreuses années d'espoir et d'attente. Certain que c'était grâce à sa foi inébranlable et son dévouement, Altaïr reformula son désir de descendre sur terre. L'Étoile Divine le lui refusa à nouveau : "Tu dois patienter, Altaïr. Ton pouvoir n'est pas prêt, ton destin doit attendre." Alors, à contrecœur, l'étoile attendit. Enveloppant toujours de son plus bel éclat ces âmes qu'il pensait liées à la sienne. Veillant les mois qui passaient et le ventre de Safia qui s'arrondissait, les sourires d'Ahmed, leur joie pimpante. Il se voulait tant à leurs côtés.

Le huitième mois de grossesse se dessinait, quand Safia exprima l'urgence d'accoucher. Désemparé devant la douleur et les hurlements de sa chère et tendre, Ahmed l'emmena aussitôt à l'hôpital. Bien sûr, on ne s'occupa que tardivement de Safia, l'hôpital de Fès étant souvent en surcharge de patients. Les médecins finirent par rencontrer les futurs-parents, paniqués par ces soudaines douleurs. Des examens furent faits, alors qu'Altaïr ne comprenait rien à la situation, sinon les cris de Safia qui lui firent bien plus que peur. Le diagnostic tomba très vite : embolie amniotique. Il fallait opérer en urgence en césarienne pour avoir une chance de sauver le bébé. Safia souffrait déjà du contact par le liquide amiotique avec son sang et des caillots s'étaient formés d'au moins un mois. La situation était presque perdue. Ahmed fut écarté alors qu'on plaçait sa femme sous anesthésie générale dans une salle d'opération. Le temps paru bien plus long soudain à Altaïr.

Mais Safia ne se réveilla jamais. Pour le comble du malheur, l'enfant était mort-né. C'était un effondrement auquel Ahmed ne s'attendait pas. Son monde tout entier venait de perdre raison d'exister. Il était seul. L'amour de sa vie l'avait quitté. Son enfant n'avait jamais vu le jour malgré tout l'amour dont il est été gracié. Et Ahmed avait déjà 41 ans. Il ne voulait plus de sa vie. Il ne voulait plus de rien.

C'en fut trop pour l'étoile Altaïr. Exprimant en des rayonnements brûlants son accablement, il suppliait maintenant l'Étoile Divine.

- "Laisse-moi y aller ! Il a besoin de moi ! Je dois y aller, il le faut !"
- "Il est encore trop tôt, Altaïr. Un peu de patience, ton heure est pour bientôt."
- "C'est tout de suite que je dois le retrouver !"
- "Malheureusement les choses ne se passent pas ainsi, Altaïr. Ceci n'est pas ton combat."
- "A qui est-il ?! Où est son étoile, où était celle de Safia ?! Ce ne peut être que moi la sienne, il le faut !"
- "Quand bien même tu irais dès maintenant pour l'aider, ton pouvoir n'est pas prêt, mon étoile. Il lui faut plus de maturation, il est grand."
- "Peu m'importe un pouvoir, j'ai déjà tout l'amour qu'il me faut pour le sauver. Laisse-moi y aller."

L'Étoile Divine connaissait l'erreur d'Altaïr. Mais tôt où tard, il finirait par trouver son véritable humain. S'il pensait qu'il s'agissait d'Ahmed, qu'il l'aide.

- "Soit, Altaïr. Va sur terre, si c'est ce que tu désires vraiment. Mais en échange, tu n'obtiendras pas le pouvoir qui t'était destiné. Il te restera ton cœur d'étoile ; brillant et chaud. Ta véritable lumière."
- "Merci. Merci mille fois. Je vous aime."
- "Bon voyage, mon étoile."

☆☆☆

Il naquit le soir du drame. Au milieu des quartiers malfamés, des odeurs acides, des couleurs poudreuses des épices. Sa lumière était apparue au milieu de tout sans qu'on ne remarque rien. Et comme par enchantement, l'air l'avait craché dans cet ère. Un visage chérubin, pas moins de cinq ans et les joues pleines, la peau brunies par son pays d'accueil : le Maroc. Sa conscience l'avait suivit du haut du ciel, même si quelques souvenirs lui ont été prit par l'Étoile Divine; Altaïr était née avec ses idées, ses mots, ses convictions, tout son amour. Et un nom qui lui brûlait le cœur : Ahmed Melahi.

☆☆☆

L'orphelinat à Fès, c'est comme la fourrière : un gamin paumé et c'en est fini de lui. On les crame à des kilomètres les mômes largué par leurs parents. Souvent ça marche par planque de plusieurs, ils s'abritent les uns avec les autres et volent pour le groupe lors des souks. Petits voleurs, petits marchants, petits magiciens. Petits-petits, trop petits pour être indépendants, alors on les rafle, histoire qu'ils finissent par comme de la mauvaises herbes. Lorsqu'ils deviennent plus grands, on leur donne un rôle, un travail. Un sens. Ca évite qu'ils ne tournent mal, même si souvent, c'est inévitable.

C'est évidemment le trou dans lequel Altaïr est tombé. Là-bas, on savait qu'il était une étoile. Mais ça ne changeait rien à son sort. D'ailleurs, on le renomma "Izar" pour ne pas faire la différence avec les autres enfants et dissuader les êtres mal intentionnés de tout intérêt qu'on peu porter à une étoile de cinq ans. Le gamin découvrit aussi bien vite quel été son don ; celui de lumière. Il brillait parfois sans le vouloir et avait naturellement le corps plus chaud que les autres. Il s'accoutumait sans mal à sa nouvelle condition parmi les humains ; c'est qu'il l'avait tant désiré, rien ne pouvait le rendre plus joyeux que d'être sur terre. A part peut-être rencontrer cet Ahmed Melahi qui ne voulait pas quitter ses pensées. Il avait beaucoup demandé autour de lui, mais personne ne portait ce nom dans les environs.

Alors il attendait. Car il lui paraissait évident que ce nom était la clef de son destin. Il attendait et chaque nuit regardait le ciel par la fenêtre, plein de gratitude dans ses yeux.

☆☆☆

Les cinq années qui suivirent sa naissance sur terre avaient rendu à Altaïr une meilleure forme. Du haut de ses dix ans, il était vigoureux, endurant et de bonne volonté. On avait fait de lui un travailleur polyvalent, bon à tout faire mais plus particulièrement dans les livraisons. A raison d'un petit chariot à roulette, Altaïr traversait toute la ville de long en large pour livrer courriers ou colis que lui remettaient des particuliers ou des marchands. Ca allait des jars plein de thé aux sacs d'épices, jusqu'aux sculptures, poteries, lanternes et autres objets d'artisanat. Ceci avec pour seule indication l'adresse des clients et le celui-ci désigné par son prénom.

"4 route Dhar El Mehraz, à Fès pour Ahmed."

Traînant ses petites babouches couleur ocre sur le chemin, Altaïr traînait derrière lui une charrette où étaient placées trois vases somptueux. Il mettait beaucoup d'effort à se déplacer en douceur afin de ne pas choquer les précieux colis. Il cru plusieurs fois que les pentes raides l'achèveraient et auraient raison de ses bras, mais un verre de thé offert par un paysan sur son périple le requinqua et lui donna la force d'atteindre sa destination.

C'était une demeure assez éloignée du centre ville, beaucoup de pâturages la cerclaient. Il arriva finalement devant un muré blanc qui protégeait l'habitation et laissait la place d'une large entrée en son milieu. Une maison comme celle-ci ne pouvait qu'être la propriété d'une riche famille. Un petit jardin prévenait l'entrée et sa taille entendait beaucoup d'occupants. Soulagé de voir ici la fin de sa tâche, Altaïr déchargea les vases et entreprit de les porter un par un devant la porte du client.

Levant son petit poing contre la porte, il voulu frapper mais une fleur retint son attention. Près du porche, se cachait à l'ombre, un soleil de pétales. Il n'en avait jamais vu de pareille et s'approcha de ce qu'il ignorait être un tournesol. La plante cherchait la lumière, plantée trop loin des rayons. Son pied était noyé par l'eau et sa tige se courbait maladivement, tête vers le bas. Inquiet de l'état de ce magnifique soleil triste, Altaïr concentra sa propre lumière sur ses lèvres qui devinrent lumineuses et posa un baiser au creux brun de la fleur, sur son pollen sombre. La lumière quitta sa bouche et coula au cœur du tournesol, qui frémit le temps d'une seconde.

- "Je peux savoir ce que tu fais avec mon tournesol !?", gronda une voix d'homme.

Altaïr se recula aussitôt, confus mais poli et bégaya un à peine audible "S-Saalam", tête baissée. L'homme voulu le dévisager et lui ordonna des présentations.

- "Je suis venu livrer vos vases, monsieur. J'ai vu cette fleur, elle avait l'air triste alors je-"

L'homme jeta un œil aux vases, à ses pieds, puis à sa plante qu'il savait ne pas être adaptée à la place qu'elle occupait sous le porche et ainsi, elle n'était plus loin de la fanaison. Mais lorsqu'il la vit pourtant, la fleur s'était redressée, vive, et se trouvait tournée vers le visage d'Altaïr. Stupéfait, l'homme n'écoutait même plus les balbutiements du gamin et le coupa net dans ses excuses piteuses.

- "Que lui as-tu fait ?"
- "Elle... Elle avait juste besoin de soleil je pense, j'ai juste... enfin..."

Non, il ne voulait pas le dire. Ce n'était pas le moment de faire l'intéressant et l'apprenti étoilé, pas même foutu de trouver son humain, se confiant à un inconnu qui plus est. Les mots lui restaient en travers de la gorge et il se mordit la langue pour se taire. L'air désolé, il leva ses yeux ambrés vers l'homme, dont les traits témoignaient d'une quarantaine d'années bien entamées.

Alors, comme pour palier à son mutisme, son corps parla à la place de ses cordes vocale. Ses joues lui picotèrent la peau et Altaïr devinait qu'il s'empourprait de honte. Mais, au lieu de s'assombrir, le regard de son interlocuteur s'émerveilla. Devant lui se tenait un gamin dont les joues s'illuminaient comme deux petits soleils, telles de minuscules constellations qui faisaient briller ses tâches de rousseurs. C'était stupéfiant et complètement adorable, conférant au môme un air précieux.

- "Comment. Comment t'appelles-tu mon garçon ?"
- "Izar, monsieur. On m'appelle Izar, à l'orphelinat, mais..."

L'homme sourit. Un orphelin, tient dont.

- "Non. Quel est ton vrai prénom ? Pas celui de l'orphelinat."

Il se mordit l'intérieur de la joue avant de répondre, puis planta ses prunelles dans celles de l'homme. Il savait maintenant qu'il était inutile de se mentir davantage.

- "Altaïr."

☆☆☆

C'était son prénom. Dressé devant moi comme un piquet, au garde à vous, il miroitait dans ses yeux couleur crépuscule une sincérité déconcertante. Il attendait. Il m'attendait moi : moi et ma réaction. Depuis que ce prénom était sorti d'entre ses lèvres, j'étais paralysé. Le prénom de mon étoile, le prénom de l'enfant que j'ai perdu, mort-né il y a cinq ans. Je n'en croyais pas mes yeux. Ce petit bonhomme était l'étoile Altaïr. Je pensais qu'elle m'avait quitté elle aussi, le jour où Safia m'a été enlevée. Elle ne brillait plus, ma bonne étoile, je ne la trouvais plus dans le ciel. Mais c'était lui. Il avait embrassé le tournesol de Safia, sous lequel repose ses cendres. Il étincelait comme une luciole dans la nuit. Il avait cet air venu d'ailleurs, ces univers dans chaque iris. C'était ce garçon qui se décrocha du ciel pour me retrouver, me venir en aide. Qui s'arracha à la voûte céleste pour moi. J'en été certain. C'était lui. Mon étoile.

- "Altaïr... Altaïr, je t'attendais..."

Un tremblement fit vibrer son coeur, je discernai comme la prise de conscience soudaine d'un lourd secret. Son moment d'épiphanie. Le môme sorti de sa poche un bout de papier et le déplia difficilement, les mains tremblantes. Sa bouche articulait mais aucun son ne vint tout de suite. Puis...

- "A-Ahmed ? Ahmed... Melahi ?! Ahmed Melahi ?!"

Il me sembla qu'à ce moment précis, tout le poids que portaient mes épaules s'envola. Je me senti profondément serein. Une vague de chaleur s'empara de tout mon corps affaiblit par le chagrin. J'hochai simplement la tête en lui souriant, tandis que mes yeux devinrent humides.

- "C'est toi que je suis venu aider ! Ahmed !"

L'absence de vouvoiement m'encouragea à intensifier mon sourire. Oui Altaïr, je n'en doute pas. Tu es venu. Le petit se tût, me voyant muet. Il s'approcha seulement de moi et agrippa ma qamis en venant se serrer à moi, la tête tout près de mon cœur.

- "Je me souviens maintenant... Ahmed, tu n'es plus tout seul. Je vais rester avec toi."

Je restai béat, les mains hésitantes un moment. Puis en posai finalement une sur la tête de mon petit être étoilé, ébouriffant ses cheveux ébènes comme ces nuits les plus noires. Ses mots résonnaient dans ma tête, me remémorant tout. Tout. Safia. Nos prières. Et notre enfant, parti avec elle.

- "Merci Altaïr... Merci d'être venu."

☆☆☆

Depuis leur retrouvaille, de nombreux tournesols ont poussé dans le jardin d'Ahmed. Ce dernier prit la décision d'adopter Izar et de lui donner ainsi son nom. Jamais une relation père et fils n'avait été plus forte. Elle était composée d'une éducation à laquelle se pliait Izar avec plaisir, avide de mieux connaître le monde et ses traditions. Son père adoptif lui enseigna la géographie, les arts, les mathématiques, la littérature classique, l'histoire et l'anglais afin d'en faire un parfait produit intellectuel. En grandissant, le petit être étoilé développa une passion pour le jardinage et fit de leur maison la plus ensoleillé de tout Fès. Son amour pour la musique et le dessin grandit en même temps que le temps passait.

Grâce à Altaïr, Ahmed retrouva le goût de vivre qui l'avait quitté durant cinq ans. Il voyait en son fils spirituel le souvenir de Safia et le fils qu'il n'a jamais connu. Parce qu'Altaïr était un symbole d'amour pour Safia et Ahmed avant la mort de la douce, il l'était resté une fois devenu un humain. C'était pour Ahmed, le signe de la providence, un petit ange que Safia lui avait envoyé. Tout l'amour qu'il portait à sa femme se déversait sur Altaïr. Le quadragénaire voulait partager tout ce qu'il avait avec cet enfant ; ses connaissances, son affection, son support, sa vie.

☆☆☆

Je sentais Ahmed épanouis à mes côtés. Nous avions presque reconstruit ce qu'il avait perdu, il y a maintenant quinze ans. Pourtant cela lui suffisait. Chaque jour nous nous réveillions en échangeant un sourire et je lui disais "Un nouveau jour est à nous." Chaque nuit nous allions nous coucher et il me disait "Merci de briller, mon petit étoilé." Et ce, malgré l'âge que je prenais. Je devais bien avoir une vingtaine d'années depuis que nous nous étions rejoins. J'aimais cette vie. Elle était tout ce que j'avais toujours désiré. Et je chérissais chaque instant, car j'avais vu combien les choses qu'on aime sont susceptibles de disparaître sans prévenir. J'aimais nos longues balades à travers le souk. J'aimais déjeuner avec lui au restaurant. J'aimais nos heures à ne rien se dire et simplement vivre l'un près de l'autre. J'aimais le voir préparer son travail pour la semaine - il était enseignant. J'aimais la façon dont il me regardait avec tendresse, même lorsque j'ai fini par le dépasser d'une tête. J'aimais qu'il m'apporte du thé lorsque j'étais malade. J'aimais son regard d'enfant lorsque je me mettais à briller dans le noir. J'aimais lui tenir la main lorsque Safia lui manquait. J'aimais qu'il me dise : "Quand tu es là, je la sens un peu avec moi." J'aimais Ahmed. J'aimais mon père.

☆☆☆

Now the night is coming to an end
The sun will rise and we will try again

Stay alive, stay alive for me
You will die, but now your life is free
Take pride in what is sure to die

I will fear the night again
I hope I'm not my only friend

Stay alive, stay alive for me
You will die, but now your life is free
Take pride in what is sure to die


☆☆☆

Ahmed Khaled Melahi est décédé le 21 Juillet, l'année de mes 22 ans. Il a succombé a un infarctus violent, que rien ne prévenait. L'enterrement s'est fait une semaine après. J'y étais, avec quelques anciens élèves et de la famille éloignée qui ne m'a adressé aucun regard. J'étais si vide que le moindre contact ne m'aurait pas sorti de ma torpeur. J'avais découvert Ahmed allongé, paisible dans son lit. Mort. A 58 ans seulement. J'étais vide. Vidé. Une fois les droits de l'héritage classé avec un avocat, tout était fini. Sauf mon chagrin.

J'étais
complètement
vide.

Et j'attendais.
J'attendais mon tour.

Chaque nuit, je scrutais le ciel en quête de réponse. Ahmed, Safia, l'Étoile Divine. Mais rien. Rien de plus que mes doutes qui me revenaient comme un boomerang. Et si nous nous étions trompé ? Il y avait toujours eu cette incertitude en moi, qui me disait que je n'étais pas au bon endroit. J'étais au bon endroit pour être heureux, mais pas au bon endroit pour être utile. Mais, je suis une étoile. Je veux être utile. L'avais-je été avec la mauvaise personne ? L'avais-je seulement été un instant ? Où était son étoile, alors ?

Je ne pouvais pas me résoudre à continuer. A abandonner mes convictions et mes souvenirs. Cette famille, ces gens avait été toute ma vie. Je m'attendais à mourir et les rejoindre enfin. Mais tout cela sonnait faux. La seul part de vérité dans tout ce brouillard, c'était qu'Ahmed était ma seule raison de continuer. Même s'il n'était plus là. Une petite voix en moi me disait que ce n'était pas fini. Et plus fort je l'entendais, plus fort je voyais mon fourvoiement.

Je replongeais dans mes cours de géographie. Japon. J'avais appris que la légende des étoiles liées aux humains était née dans ce pays. Une ville de là-bas, était d'ailleurs réputée pour réunir les âmes perdues entre-elles. S'il me restait un dernier but, c'était celui-ci. Le seul chemin, la seule carte qu'Ahmed m'ait laissé -en plus d'un héritage copieux au Maroc.

Je ne vivais pas pour moi. J'ai toujours vécu pour les autres.
Mais j'allais devoir apprendre à être plus humain et écouter mon cœur battre, lui aussi. A m'aimer et m'entendre.

Ma quête commençait par un vol en avion, direction le Japon. Hoshikami.


Tatouage main de Padma ☮ Et d'oiseaux ☮ Porte des lunettes ☮ Organise des manifestations contre la guerre, la pollution, l’injustice, la déforestation, ect. ☮ Boit du thé ☮ Dessine et peint ☮ Joue de la guitare, de l’armonica et du piano ☮ La nature ☮ Les animaux ☮ Fait du vélo ☮ Plein de bracelets et colliers sur lui ☮ Sourit pour sourire ☮ Câlin ☮ Jazz et slam ☮ Rend service ☮ Répare des machines à écrire ☮ Mordille les pendentifs de ses colliers ☮ Ecrit sur les murs, les plafonds, les tables, les troncs, ses mains ☮ Lit beaucoup ☮ Apprend des poèmes ☮ Fairt du jardinage ☮ Mange saint ☮ Marche souvent pieds nus ☮ Allergique aux arachides ☮ Anti-tabac


Pseudonyme : Bulle

Moi en 5 mots : Euuh.. Miew ? Chaton, câlin, sourire.

Pedobear ou Bisounours : Bisounours

Comment avez-vous connu le forum ? : De partenariat en partenariat, notamment dans ceux de "Détroit Monsters"

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MessageSujet: Re: Sunny boy - ALTAÏR [terminée]   Mer 24 Fév - 18:58

J'AIME ENORMEMENT.

BULBIZAR BIENVENU.

I love you déjà.
Edit: viens chez les crépus on t'aimera.
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MessageSujet: Re: Sunny boy - ALTAÏR [terminée]   Mer 24 Fév - 19:04

Hey ~ Bienvenu belle gueule #Rylian
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MessageSujet: Re: Sunny boy - ALTAÏR [terminée]   Mer 24 Fév - 19:07

Salut toi.
Je te fais des choses dans le noir.
Bienvenue sinon, j'aime beaucoup ta fiche. Et chatoooooons.
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MessageSujet: Re: Sunny boy - ALTAÏR [terminée]   Mer 24 Fév - 19:15

COUCOU TOI T'ES BEAU.
IZAR c'est trop un cutie pie, une boule de cuteness absolument adorable. Ton style d'écriture de ce que j'ai pu lire est top, j'aime beaucoup.

ALLEZ BONNE CHANCE POUR LA FINIR CETTE FICHE BRO
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MessageSujet: Re: Sunny boy - ALTAÏR [terminée]   Mer 24 Fév - 22:40

Officiellement bienvenue parmi nous !!
Marco a trop une bonne tête de cutie en vrai
J'ai hâte d'en savoir plus en tout cas !
Ta manière d'écrire est prometteuse
Bref.
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MessageSujet: Re: Sunny boy - ALTAÏR [terminée]   Sam 27 Fév - 13:01

Le simple fait que le premier prénom de ton personnage soit Altaïr annonce déjà de belles couleurs ! Bonne chance pour la suite de ta fiche et bravo pour ce rayon de soleil que tu apportes sur Hoshikami ~
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MessageSujet: Re: Sunny boy - ALTAÏR [terminée]   Dim 28 Fév - 12:02



Je te souhaite la bienvenue petit rayon de chaleur !

Ton personnage est vraiment intéressant et attendrissant.
Je me suis régalé en lisant ta fiche, ton pouvoir est sympathique et prometteur, ce caractère adorable et cet avatar ...
J'aime beaucoup le nom d'Altair aussi je l'avoue.
Tu es un rassemblement de bonnes choses, j'ai hâte de te voir à l’œuvre lors d'un rp.

Je te souhaite bon courage pour la suite de ta fiche, en espérant ensuite que tu te plairas parmi nous.

[Coup de coeur]

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Occupation: Commandant de la première division d'enquêtes.
Nationalité: Japonais.
Lié à: Dougal Wennolds, l'affreux. ♥
policier

MessageSujet: Re: Sunny boy - ALTAÏR [terminée]   Dim 28 Fév - 16:12

J'adore l'atmosphère que ton personnage donne.
(et j'imagine que les images de la fiche l'accentue. /PAN)
c'est très frais.
et doux.
et fluffy.
Izar a ce côté qu'on a envie de croquer?? (désolé c'est malsain dit comme ça omg)
J'ai adoré la ressemblance avec une "fleur" notamment avec le pouvoir.
MAIS BWEF.
j'ai vraiment hâte de voir ce que personnage va donner.


Il est vraiment trop mignon pour son propre bien.
PLZ LET ME LOVE HIM.
bonne chance pour la suite de ta fiche!
et et et et.
BIENVENDU.
tu sais qu'on t'aime right?




merci avrilchouw www. — meeercii Chlodamore www. — guide du forum www.
merci junjiesweetie www. ; www. — arigatou Charlie pour le gif I guess??? ;w;
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MessageSujet: Re: Sunny boy - ALTAÏR [terminée]   Lun 29 Fév - 2:38


@Kara'puce : Merciii, I love you too, je pense à toi en Finlande, j'espère que tu kiffes ta race et que tu nous raconteras d'autres moments fous comme les aurores boréales Team Karapuce Bulbizar et Drakofeu

@Keaghan : Awh merci bien, jeune homme ♥

@Kal-El : Petit chat, merciii et merci encore pour le vava, tout l'monde l'aimes

@Andro-Medhi : MERCI SIST' Je viendrais squatter ta fiche de lien hehe. Ca me fait plaisir ton message en tout cas #cutie

@Mesysse : C'est trop gentil, ça m'a motivé à finir de l'écrire J'espère ne pas avoir bâclé et conservé une jolie écriture héhé. Love de cutie sur toi

@Lloyd : Tu aimes le prénom, héhé ? MERCI et ohwi petit rayon de soleil sur Hoshikami ♥

@Noroi-Sama : Je t'ai déjà fait part de mon honneur sur la CB, moultes mercis pour ton message qui m'a vraiment touché. Je suis contente que le profil "attendrissant" d'Altaïr soit bien représenté On parlera d'un lien, neh ?

@Genkiki : CROQUEZ-LE IZAR ♥ Il a un goût de pomme d'amour, garanti ou remboursé J'avoue être contente du pouvoir héhé, c'est sur la CB qu'il m'a été inspiré alors merci à vous tous. J'vous zaaaaime


Vos messages sont adorables au possible et m'ont bien motivé à finir cette fiche. Je suis contente du rendu et de l'histoire, même si j'ai un peu, euh, accéléré dans les dernières lignes. Je suis juste trop pressée de jouer parmi vous Merci encore pour vos messages et je vous fais plein de bisouuus

FICHE TERMINÉE


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Nationalité: Error 404.
Lié à: Hehehehe.
pnj

MessageSujet: Re: Sunny boy - ALTAÏR [terminée]   Lun 29 Fév - 12:50

avatarspouvoirsrelationshipsrole playhome

Je t'avoue avoir eu un peu peur en remarquant la longueur de la fiche.
Mais je l'avais déjà parcourue avant que tu ne la termines, et je savais que ce serait bien.

J'ai eu raison. Tant sur le fond que sur la forme, il s'agit probablement d'une des meilleures fiches de personnage que j'ai lu. Je te félicite donc, tant pour la vitalité et la poésie qui entourent Izar, et je te souhaite de beaux jours à Hoshikami.

J'aime énormément ton personnage, très loin de ce qu'on peut voir habituellement, à la fois réaliste et touchant. Continue comme ça ;)

Tu es bien entendu validé. Félicitation
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