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 Billy Burnley ▬ « Toutes les étoiles seront des puits avec une poulie rouillée. »

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MessageSujet: Billy Burnley ▬ « Toutes les étoiles seront des puits avec une poulie rouillée. »   Ven 15 Jan - 19:31




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Nom — Burnley.
Prénom — Billy.
Âge — 20 ans. (19/12/1995)
Sexe — ♂
Race — Humain.
Nationalité — Américain.
Occupation — Étudiant en langue anglaise.
Orientation sexuelle — Bisexuel.




physique

Billy est du genre joli garçon ; éphèbe. Sans être beau à en décrocher les mâchoires, il n'a jamais eu à souffrir de remarques déplaisantes sur son physique – bien au contraire, il a même reçu plus de compliments que d'indifférence à ce propos. Alors certes, il n'est pas vraiment du genre musclé : on pourrait même le trouver un peu mince, frêle, presque fragile par certains aspects. Pour quelqu'un qui préférerait un homme viril et sûr de lui, c'est sûr, Billy serait loin de faire l'affaire. Il a une beauté discrète, un charme plutôt délicat qui sans trop le rajeunir ne lui donne pas l'air imposant pour autant. Il n'est pas efféminé, non. Il n'est pas précieux non plus, il n'a plus l'air d'un adolescent. Pourtant il reste doux et même quand il rit trop fort parce qu'il a bu un verre de trop, on le trouve joli ou mignon avant de le trouver beau.
Son mètre soixante-treize aurait pu paraître un peu petit aux États-Unis, mais ayant grandi au Japon, le jeune homme a été habitué à se situer dans une moyenne très respectable. Sûr qu'à côté de compatriotes géants d'un mètre quatre-vingt-cinq, il a de quoi complexer ; il se console en se disant qu'au moins, il ne dépasse pas de la foule et ne se prend pas le haut des portes une fois sur deux. Son poids fait grimacer les médecins – trop perdu en trop peu de temps – mais pas de là à ce que sa santé soit en danger. L'aiguille de la balance penche un peu plus vers la gauche ou vers la droite suivant les semaines mais en général, il fait attention à ne plus trop dériver de là où il en est. Ou à ne pas passer en-dessous, en tout cas. Pas franchement aidé par la finesse de ses os, son poids plume reste soutenu par des jambes capables de courir vite si besoin est ; et si ses longs doigts abîmés ne sont clairement pas fait pour la bagarre, ils n'ont jamais touché un piano non plus. A part pour écrire, ils ne lui servent concrètement pas à grand chose. Trop maladroit pour ça. Ça lui vaut souvent des égratignures et des bleus dans tous les coins, d'autant plus qu'il marque vite – et c'est quand même pas sa faute si les murs et les meubles lui foncent dessus.
La cicatrice sur son torse non plus.
Son visage ovale est assez clair et rougit vite, typiquement blanc, avec deux yeux marrons sans rien de spécial et d'épais cheveux bruns coupés courts. Toujours coiffé, il ne sortirait jamais sans avoir pris soin d'au moins correctement arranger sa frange sur son front ; pas question qu'il soit dégagé, plutôt mourir. Il a le nez droit, les lèvres souvent pincées ou mordues au fil de ses réflexions. Et quoi qu'il préfère de loin être imberbe, oui, il peut avoir de la barbe. Qu'on se le dise.
Loin d'avoir un style vestimentaire recherché, Billy est resté du genre à affectionner les t-shirt et les jeans un peu larges, parfois troués, les couleurs sombres. Il lui arrive aussi de porter des chemises par-dessus mais il n'échangera jamais baskets et tennis contre une autre paire de chaussure. Tant qu'il se sent à l'aise et que c'est confortable, ça lui plaît. Pas de bijoux ; pas de piercings. Comme avoir chaud est aussi une priorité chez ce grand frileux, les écharpes, gants et longs manteaux font partie de sa panoplie habituelle quand les températures chutent un peu trop.


caractère

Billy est morose, Billy est pâle, Billy est désintéressé. Comme une peinture délavée, un peu ; il a du mal à voir l'intérêt des choses, à s'extasier, s'émerveiller. Le monde lui paraît gris et terne. Il traîne des pieds et son spleen avec. On lui a déjà dit que ça allait avec son image de pseudo-artiste, là, d'être toujours un peu triste et insatisfait ; on lui a dit que c'était sa personnalité qui voulait ça, aussi. Qu'il devait grandir et faire des efforts. Qu'il le faisait exprès, pourquoi pas, voire même qu'il y prenait du plaisir – c'est juste tellement cool de jouer les cyniques, hein ? Tellement à la mode, trop artistique, wah.
Sauf que Billy, ça ne lui convient pas. Il n'a pas toujours été comme ça. La vie l'a fait changer ; il n'a pas fait exprès de devenir aussi désabusé.
Et il ne veut surtout pas le rester.
C'est bien ça qui lui cause le plus de problèmes, ironiquement.
Parce que sans ça, ce serait un jeune adulte plutôt standard. Il n'aime pas parler de lui mais rire ou parler fort ne le dérange pas pourvu qu'il se sente à l'aise : il a toujours su se faire des amis sans trop se faire remarquer par ailleurs, et ne se décrirait pas lui-même comme quelqu'un de timide. Juste introverti. Discret. Il n'est pas du genre à aborder tout le monde ou à faire l'idiot, disons – quoi que l'alcool ait tendance à rendre ses limites sacrément floues quand il en abuse. Or comme c'est sa sainte solution aux bleus au cœur, évidemment...
Il sait gérer sa colère sans violence mais pas toujours sans crier ; n'est pas très difficile dans ses goûts et ses choix. Gentil et prévenant, il est aussi très attentif envers ceux qu'il aime et n'hésiterait pas une seule seconde à se faire passer au second plan pour consoler quelqu'un qui lui est cher. Il n'est peut-être pas très futé, mais c'est quelqu'un de très sensible. Un vrai concentré d'émotions contenues qu'il peine à extérioriser, et ce quelles qu'elles soient. Dire les choses est très difficile pour lui et les montrer n'est pas toujours plus simple : je t'aime, pardon, je m'inquiète et autres tu me manques sont autant de phrases pourtant machinales qu'il peine à articuler. Avec lui, il faut deviner.
Si possible sans se tromper.
Du reste il aime beaucoup écrire, écouter de la musique ; lire et danser, aussi. Il est lâche, ça oui – peureux, influençable et pessimiste à outrance, on peut le dire. Pas de mauvaise compagnie pour autant, quand il accepte de rire et de sortir. Ses mots dépassent souvent sa pensée mais ça, ce sont les nerfs blessés qui parlent. On est pas rationnel quand on a mal.
Et lui, il a tout le temps mal.
Alors comme il veut vivre et aller mieux, il attrape toutes les mains tendues. Chat échaudé craint l'eau froide, hein ? Si seulement. Il a beau se dire qu'on va le blesser, qu'il se met tout seul dans des situations où il invite à ça, qu'il devrait arrêter, faire attention... rien à faire. Aux premiers mots attentionnés, aux plus petites marques d'affection, vraies ou fausses, il s'accroche à l'autre de toutes ses forces. Quand on lui promet, il veut croire – alors il croit. Si on lui dit qu'on l'aime, il veut y croire – alors il y croit, encore, et encore, et encore. Ce besoin presque maladif d'aide et d'attention le pousse à faire n'importe quelles bêtises et à marcher dans les pièges même les plus évidents ; on le dit naïf, il préfère se croire stupide. Sa carapace a l'air bien plus épaisse qu'elle ne l'est en réalité et lui, en-dessous, est tout sauf protégé.
Parce que même si on le trahit, même s'il a envie d'effacer les personnes toxiques de sa vie pour toujours, même s'il les déteste, il suffit d'une toute petite étincelle de doute pour qu'il finisse par ouvrir la porte. C'est pour ça qu'une étoile, ce serait tellement parfait. Une âme-sœur, un ange gardien, une amie, quelque chose, n'importe quoi : tout espoir est bon à prendre, hein. Et puis c'est tellement joli.
Cette idée-là au moins ne risque pas le blesser.
Du moins il ne le pense pas.


histoire

On ne m'a jamais appris à dire pardon.
On ne m'a jamais appris à dire je t'aime, non plus.


De toutes les choses qu'il aurait aimé changer chez lui, c'était sûrement un de ses plus gros regrets.
Ne jamais avoir été capable de dire « pardon de ne pas t'avoir écrit, maman ; je t'aime. »
« Pardon d'être nul et embêtant, papa. Je t'aime. »
« Pardon d'avoir menti. Je t'aime. »
« Pardon de ne pas t'avoir aimé. »

Quoi qu'il fasse, peu importe à quel point il voulait les prononcer, les mots restaient bloqués. Dans sa poitrine et dans sa trachée, derrière ses dents et sa langue qu'il mordait jusqu'au sang.
Il n'était bon qu'à oublier, à enlacer maladroitement. A dire tu vas prendre froid abruti, j'ai pas besoin de toi, je m'en fiche, je me débrouillerai, je m'en fiche, je m'en fiche
Et il ne s'en fichait pas, mais tout le monde le savait ; son père savait. Il lui souriait et ça suffisait. Ils n'avaient jamais beaucoup parlé. Trop semblables dans leur silence, beaucoup trop bornés pour admettre que dire les choses était parfois nécessaire. Alors il se taisait. Espérait que les autres comprennent sans qu'il ait besoin de tout leur expliquer.
Ça le rassurait, quelque part. Ne pas être capable de le dire.
Ça lui évitait de penser que, peut-être, il ne l'aurait pas fait de toute façon.

On ne lui avait jamais appris à pardonner.

Et de tous, c'était ça son pire regret.



▬ 12/06/2001

Il y avait tellement de monde, à l'aéroport. Plus qu'il n'en avait jamais vu dans un seul endroit jusqu'alors, il en était à peu près certain – la jambe de son père ne cachait qu'une moitié de la foule et il y en avait encore beaucoup, beaucoup trop.
Agrippé au tissu du pantalon foncé comme à sa propre vie, il prit une inspiration inquiète.
Les silhouettes pressées passaient de-ci de-là autour de lui comme une vague incontrôlable de couleurs et de parfums par dizaines qui lui agressaient les yeux et les narines ; le bruit, surtout, lui faisait peur. Un accent encore trop étranger, des mots envolés qu'il était trop bas pour saisir, des sonneries trop stridentes, des cris trop sonores, des rires trop aigus. Trop, trop, trop – tout était trop et lui, il voulait rentrer à la maison. Chez lui. Dans sa rue. Dans sa chambre. A sa place.
A un endroit qu'il aurait reconnu et où les gens l'auraient reconnu, aussi.

« Billy, je t'ai déjà expliqué. On va habiter ici, maintenant. La nouvelle maison, tu sais ? »

Sur le coup, le petit garçon avait ouvert de grands yeux terrorisés à l'idée de devoir dormir dans l'aéroport : les inconnus lui faisaient peur et ceux-là encore plus que ceux de chez lui et ils étaient bizarre et il voulait rentrer – et si les larmes finirent par l'épuiser, les bras de sa mère n'empêchèrent pas les cauchemars de lui comprimer la poitrine tout le long du trajet.
Le premier soir, son lit était trop froid. La fenêtre était trop petite, l'appartement trop étroit. Il n'y avait pas assez de vert. Pas de chat paresseux dans la cage d'escalier. Pas d'amis à rejoindre pour aller jouer.
Pas encore suffisamment de cynisme pour se dire que de toute façon, il n'en avait pas plus en Amérique.
Le lendemain, les couvertures étaient trop rêches. Son doudou n'aimait pas les rideaux. Les conversations des voisins avec son père étaient incompréhensible.
Le jour d'après, celles de ses parents l'étaient aussi. Ses peluches étaient bien installées et les cartons rangés.
La semaine suivante, il avait oublié de quelle couleur était le tapis dans son ancienne salle à manger.

Et, bientôt, il arrêta tout simplement d'y penser.

La peur s'en alla ; la sensation d'être au mauvais endroit, elle, resta.

Et maman pas.



Elle était partie comme un jour on ouvre la fenêtre et soudain, on se rend compte que les feuilles des arbres sont tombées. Il n'avait pas vu le temps changer. Les disputes avaient eu beau l'inquiéter, ses parents étaient (presque) toujours venus le consoler ensuite : lui dire que tout irait bien, que ce n'était pas grave, qu'ils étaient juste un peu fâchés. Enroulé dans ses couvertures, il s'endormait rassuré. Tranquille.
L'inquiétude était toujours allée et venue sans jamais oser le mordre.
Et tout d'un coup, il mourait de froid.
Le soir où sa mère lui avait dit au-revoir, il se souvenait l'avoir serrée dans ses bras, fort mais pas trop ; il aurait été incapable de dire si elle avait pleuré ou non. Ses ongles étaient peints en rouge brique, ses cheveux noués en chignon lâche d'où s'échappaient quelques mèches brunes. Elle portait un manteau noir chaud et doux et une jolie jupe bordeaux. Son sac était calé contre son coude gauche et toutes les valises étaient déjà dans le coffre du taxi quand il était descendu.
Il se souvenait encore de son parfum et de la fossette au coin de ses lèvres. Il savait qu'elle avait des talons et n'avait pas échangé un mot avec son père.
Mais les larmes, il les avait oubliées.

Accroché à ses vieilles photos suffisamment fort pour les en froisser, quatorze ans plus tard, l'expression de ses yeux clairs continuait de lui échapper.

Il n'avait pas compris, sur le moment. Qu'elle partait pour toujours.
C'était sans doute pour ça qu'il n'avait pas agrippé son beau manteau, pleuré sur sa jupe bordeaux.

Mais elle savait, elle.

Et elle n'avait même pas cherché à croiser son regard dans le rétro.



▬ 17/05/2012

« Je te reconnais pas. »

Corps lourd, nuque penchée, Billy laissa son front heurter le fond du lavabo. L'eau glaciale coulait sur ses cheveux bruns sans réussir à éclaircir ses pensées ; dommage, mec – il s'offrait quand même une médaille en carton pour avoir essayé. Ça virevoltait dans sa tête façon opéra pour accro à la cocaïne, avec les projecteurs affolés et les danseurs étoiles qui tanguaient d'un bout à l'autre de la scène et le décor en papier mâché qui se déchirait au moindre contact. Il aurait préféré être saoul. Ou pas clair. Être libre de penser par lui-même ne lui réussissait pas vraiment. Son père n'aurait pas été d'accord, évidemment.
Mais quand est-ce qu'il était d'accord avec lui, hein.
Après un gémissement pathétique, le garçon redressa le cou pour mieux revenir frapper ses arcades contre le rebord humide.
Pathétique, c'était le mot.

Il était juste nul.

Au départ de sa mère avaient suivies les promotions et grosses rentrées d'argent ; plus de vêtements, plus de gâteaux, plus de sorties. La qualité et la quantité en prime pour la première fois de sa vie.
Vu son âge, il s'y était habitué très vite.
Son père rentrait de plus en plus tard avec les années, quand il rentrait tout court, mais ses sourires et sa bonne humeur équilibraient son absence avec la sensation agréable des récompenses bien méritées. Pour avoir droit à son amour et toute son attention, il n'avait qu'à savoir réchauffer un plat au micro-onde et supporter la baby-sitter. Facile.
Et quand ses journées ne l'étaient pas, que l'intolérance face à son visage trop occidental lui attirait moqueries et rejet, qu'il se sentait seul, qu'il en avait marre et que sa mère lui manquait, il n'avait qu'à se raccrocher à ça – cette idée si agréable, toute proche, qui lui chantait que les lendemains seraient toujours meilleurs. Parce que c'était comme ça que le monde marchait, non ? Avec des hauts et des bas, comme la courbe régulière d'un électrocardiogramme sur un petit cœur qui bat fort fort fort.

Bam bam bam.

Qui sort de sa cage.

« Billy ? Billy, ouvre. »

L'adolescence fait mal, c'est tout. Il ne s'y était pas attendu et personne ne l'avait prévenu ; les amis qui s'en vont, les centres d'intérêt qui changent, les perceptions qui se déforment. Tout lui était tombé dessus avec la violence d'un orage. Son mur de certitudes fragiles, jusque là rassurant, n'avait pas survécu au premier coup de marteau.
Il avait suffit de gratter un peu le plâtre pour que tout, absolument tout tombe en morceaux.
Sa mère l'avait abandonné.
Son père n'était jamais là.
Sa petite-amie venait de rompre.
Il buvait un peu trop.
Tout ce qu'il aurait mieux fait d'éviter, il le faisait un peu trop.

« Billy. »

Phalanges crispées sur la céramique, il coupa l'eau avant de jeter un regard las au verrou.
Fermé ou pas, son père ne serait jamais rentré sans sa permission. Sauf exceptions exceptionnelles. Question de vie ou de mort. Ce genre de choses.
S'il avait peur pour lui.
Dieu soit loué, aussi dramatique et excessif Billy puisse-t-il sembler quand il se sentait mal, il n'avait jamais fait aucune bêtise. Se saouler et aller on-ne-sait-où suffisait comme ça.

« C'est ouvert. »

Serviette en main, il ébouriffa ses cheveux foncés pour mieux ignorer la silhouette qui s'arrêta au pas de la porte.

Son père le lui avait dit, quand il avait commencé à trop sortir, à faire l'idiot.
Je te reconnais pas.

« … Ça va ?

-Ouais. Super bien.

-D'accord. D'accord. »

Kana le lui avait dit aussi, quand il avait décidé de se calmer.
Je te reconnais pas.

« Billy, je... Je voulais pas t'en parler tout de suite, mais... » Mal à l'aise, le quadragénaire s'éclaircit la gorge. « Ça sert à rien d'attendre, j'imagine. »

Et lui, dans tout ça, n'avait aucune idée de qui il était au juste.

« J'ai été licencié. »

De qui il deviendrait, au juste.



▬ 20/12/2012

L'argent était devenu une telle foutue évidence. Les jeux à la mode, les portables dernier cri, toute la musique du monde, un casque avec du super son, des uniformes confortables et pile à sa taille, des crayons magnifiques et de jolis cahiers pour écrire ses textes – les étiquettes et le prix n'avaient aucun sens pour lui. Tant qu'il ne demandait pas tout tout le temps, on lui disait toujours oui.
Oui, Billy. Vas-y, Billy. Prends les deux, Billy. Tu l'as bien mérité, Billy. T'en veux pas un autre, Billy ? Ça irait bien dans ta chambre, Billy. J'ai pensé que ça te plairait, Billy.

Je t'aime, Billy.

Accroché au balais de la seule boutique qui avait bien voulu l'embaucher, il éclata d'un rire sans joie.

Son père avait besoin d'aide. Son père devait pouvoir compter sur lui.
L'argent, il allait le trouver.



Entre l'école et son boulot, Billy n'avait pas le temps de faire grand chose d'autre avant la nuit tombée. Son père avait arrêté de lui crier de se concentrer sur ses études ; à force, il avait dû en avoir marre. Les regards inquiets persistaient. Il les ignorait.
Ses notes n'avaient pas chuté. Pas trop. Il restait dans la moyenne. Il pouvait gérer ça.
Pas le choix.
Manteau noir serré fort autour de sa silhouette longiligne, il pressait le pas dans les rues mal éclairées.

Ça  tombait bien, au fond.
Y'avait plein de trucs qui rapportent à vingt-deux-heures passées.



▬ 12/07/2013

« Bonsoir, Billy. Ça va ? »

L'anglais familier qui accompagna le claquement de la porte lui tira un faible sourire. Il aimait le japonais ; vraiment. Il le parlait depuis si longtemps que les efforts et l'incompréhension lui étaient devenus étrangers.
Autant qu'il l'était aux yeux des asiatiques, sans doute.

« Oui. Et toi ? »

Ses réponses se faisaient de plus en plus laconiques. Évasives. Fatiguées. L'énergie dans sa voix avait disparu depuis longtemps. Même la colère peinait à se faire entendre.
Son père voyait bien que ce n'était pas uniquement physique, quelque part.
Il avait mal au cœur et son cœur, lui, avait du mal à battre.

« Ça va. J'ai repéré quelques opportunités. J'ai un entretien lundi prochain... On verra. »

Le « hmm » distrait de Billy se perdit dans l'épaisseur de son écharpe.

Il ne la quittait plus. Ni elle ni ses manches longues.

« Billy. Tu es sûr que ça va ? »

Sa main droite vint se refermer machinalement sur la peau un peu brûlée de son poignet.
Après une très courte réflexion, ses lèvres se craquelèrent sur un joli sourire.

« Mais oui, ça va. T'inquiète. »

Ça va pas, ça va pas, ça va pas.



Sauvez moi.



Les compliments, il n'en voulait pas.
Il n'en avait jamais voulu.
Strictement professionnel.
Pas de sentiments, pas de problèmes.
Il n'avait pas de nom.
Il n'était personne.
C'était très bien comme ça.
C'était mieux comme ça.

Tu m'écoutes, Ryusei ?

« Je. Ne. T'aime. Pas. »

Je ne t'aimerai jamais.
Non, ce n'était pas différent. Tout le monde était pareil.
Non, pas d'exception.
Un jour il avait écrit des poèmes et des chansons et des histoires en croyant que même adulte, il aurait toujours le temps.
Ça ne marche pas comme ça dans le monde des grands.
T'es un adulte, débrouille toi, sois rationnel.

« J'y vais. Lâche moi. »

Bizarrement, dans ses histoires, tout finissait toujours bien.
Le héros avec l'héroïne. Le bien triomphe. Tout s'arrange. Personne ne meurt.
Pas un figurant, pas un chien ; personne.
Personne.

« Billy –

-Lâche moi ! »

Il avait trop peur alors personne, personne ne meurt.
S'il était Dieu pour ses personnages, il voulait les rendre heureux.

Il voulait croire.

Ses pas pressés martelèrent les marches de l'escalier comme un tambour de guerre.
Le regard de l'autre, à travers la porte fermée, lui brûla les omoplates longtemps après avoir quitté l'immeuble.



Pardon, papa.
Je voulais arrêter.



Me laissez pas mourir.
Me laissez pas mourir.
Me laissez pas mourir je veux pas mourir je veux pas mourir
je veux pas mourir maman maman je veux vivre je veux pas mourir –


« Les ambulances arrivent, tenez bon. Tenez bon. Restez avec moi, ça va aller, je vous promets, ça va aller. Les secours arrivent, ça va aller. »

Pitié, me laissez pas mourir.



▬ 26/07/2013

Regard rivé sur la perfusion plutôt que sur son père, il traça du bout des doigts les contours de son pansement. La douleur était tolérable, maintenant. Sa vie n'était pas en danger. Il n'aurait pas de séquelles ; juste une cicatrice. Dès qu'il aurait récupéré, il pourrait rentrer chez lui. Dès qu'il irait mieux, il pourrait reprendre les cours. Retourner travailler.
Tout redeviendrait comme avant.

Il aurait aimé s'enterrer dans le matelas.

« Tu es. Stupide. »

Il ne détourna pas le regard.
La perfusion était jolie. Elle le ramenait tout doucement à la vie.
Les mains serrées sur la sienne lui faisaient mal.

« Complètement stupide. »

Les larmes qui glissaient sur ses phalanges le brûlaient bien plus encore.



Il aurait pu tout raconter à la police ; il n'en était plus à ça près. Ce n'était pas comme s'il lui restait de la fierté ou une once d'estime de soi. Tout le monde avait compris. Son père avait compris. Il était content de ne pas avoir eu à le dire à voix haute pour autant.
Il avait fait des bêtises, voilà. Fallait adopter un génie au lieu de garder un crétin.
Maman serait peut-être restée.
Cartons en mains, forcé contraint de déménager en guise de promesse et de nouveau départ, Billy lança un regard humide au miroir.
Il aurait pu tout raconter, dénoncer le type, réclamer justice.
Et il aurait aimé se dire qu'il s'était tu parce qu'il était trop gentil pour faire condamner quelqu'un qui était déjà suffisamment triste et mal dans sa peau comme ça. Il aurait aimé, vraiment.

Mais il savait très bien qu'il n'était pas un Dieu parfait et empli de miséricorde.
Lui n'avait que la misère. Lui n'avait que les cordes.

Et ce n'était pas autour de son cou qu'il voulait les nouer.

Sur un soupir tremblant, il ferma la porte avec son coude.
S'il voulait s'en sortir, il devait tourner toutes les pages. Les brûler. Les oublier. Faire avec. Accepter.

Il avait promis d'essayer.
Alors il allait essayer.



▬ 12/12/2015

« Pour les uns, qui voyagent, les étoiles sont des guides. Pour d'autres elles ne sont rien que de petites lumières. Pour d'autres, qui sont savants, elles sont des problèmes. Pour mon businessman elles étaient de l'or. Mais toutes ces étoiles-là se taisent. Toi, tu auras des étoiles comme personne n'en a... »

Accoudé à sa fenêtre, occupé à mordiller un vieux crayon, il laissa son regard dériver des fenêtres éclairées d'Hoshikami au ciel étoilé. C'était un peu la même chose, hein ? Des fenêtres allumées dans un ciel d'encre.

Des étoiles.

Les vieilles cicatrices avaient guéri. Il n'avait plus tellement mal. Même les cours réussissaient à l'intéresser, par moments.
Par moments.
Il n'arrivait pas à s'accrocher.
Il glissait, c'est tout. Comme toujours. Le moral allait et venait, la colère aussi. Ce n'était pas comme s'il était si malheureux, pourtant – tout allait bien dans le meilleur des mondes. Il n'avait aucun vrai problème en dehors de ceux qu'il se créait régulièrement. Tout aurait dû aller bien.
Mais il n'arrivait pas à remonter la pente. A avoir envie de nouveau.

« Tu auras, toi, des étoiles qui savent rire. »

Yeux rivés sur les constellations, il ferma la fenêtre d'un geste las.
Il avait envie d'avoir envie. Il avait envie de vivre. Il avait envie de rire.

Pitié, ne me laissez pas mourir.




Let it be



Pseudo — Lama rose moustachu. Sinon Billy ou Nii' ça marche aussi.
Vous; en cinq mots — Hello darkness my old friend.
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Présence ( 4/7) — Je peux passer trrrès souvent mais écrire. C'est. Autre chos/PLEURE
Pedobear ou bisounours — Pedolama. Et j'aime Billy donc le revoilà hey.      
J'ai essayé de faire court sans que ce soit trop moche wsghhsbdjnf lol
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MessageSujet: Re: Billy Burnley ▬ « Toutes les étoiles seront des puits avec une poulie rouillée. »   Ven 15 Jan - 19:33

Damn
C'est beau
Comme toi.
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MessageSujet: Re: Billy Burnley ▬ « Toutes les étoiles seront des puits avec une poulie rouillée. »   Ven 15 Jan - 19:46

JE T'ATTENDS.

Oh.
seriously.
LAAAAAAMAAAAA ROOOOSEE.
(Purée, faut que Hoshiboobies passe par là quoi.)
MAIS EN GROS.
j'avais vu le nom du dernier inscrit.
J'ai hésité à venir t'harceler sur cb.
meh après j'ai oublié.
DESOLEY. Ma mère est genre tellement horrible.

Mais du coup.
Je suis trooooop happy que tu reprennes Billy.
ET QUE TU SOIS VENU SURTOUT.
Tu nous as manqué.
Rebienveeeeenuuuuue paaaarmi nous.





merci avrilchouw www. — meeercii Chlodamore www. — guide du forum www.
merci junjiesweetie www. ; www. — arigatou Charlie pour le gif I guess??? ;w;
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MessageSujet: Re: Billy Burnley ▬ « Toutes les étoiles seront des puits avec une poulie rouillée. »   Ven 15 Jan - 20:02

MON LAMAAAAAAAAAAAAAAAAA ROSE MOUSTACHU ;u; TU ES REVIENDU AVEC BILLYCHOU, DUUUUUH :die:

Ça. me fait tellement plaisir, j'suis en train de courir partout dans ma chambre ;v; RE-BIENVENUE CHEZ TOI ♥

BON COURAGE POUR FINIR DE NOUVEAU LA FICHE DE BILLY, AZY. YES YOU CAN DO IT. *pompomgirlise*

is with you too.

(J'ai entendu ton appel, Genkiki )
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MessageSujet: Re: Billy Burnley ▬ « Toutes les étoiles seront des puits avec une poulie rouillée. »   Ven 15 Jan - 20:07

SALUUUUUT !! BIENVENUUUUUUUUUE TON VAVA EST TOUT PLEIN DE COULEURS J'AIME TROP



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MessageSujet: Re: Billy Burnley ▬ « Toutes les étoiles seront des puits avec une poulie rouillée. »   Ven 15 Jan - 22:24

UN VAVA COLORÉ TROP COOL
BIENVENUE PARMI NOUS ♥
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Johannes balance des pickup-lines nerdy en lightslategray

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MessageSujet: Re: Billy Burnley ▬ « Toutes les étoiles seront des puits avec une poulie rouillée. »   Sam 16 Jan - 0:56

CE VAVA
CE PERSO

Bienvenue cutie, bonne chance pour la suite de ta fiche ;D


If we run out of time, where does it go ?
The other day I met this man, a really nice guy you know ? And we had a really good chat then I slit his throat and ripped his heart out of his chest… does that make me a bad person ?
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MessageSujet: Re: Billy Burnley ▬ « Toutes les étoiles seront des puits avec une poulie rouillée. »   Sam 16 Jan - 11:03

Bienvenue !
Son histoire.. c'est triste.. mais j'aime. Han la la.
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MessageSujet: Re: Billy Burnley ▬ « Toutes les étoiles seront des puits avec une poulie rouillée. »   Sam 16 Jan - 21:52

"Hello darkness my old friend."
DUDE! SIMON & GARFUNKEL QUOI! J't'aime déjà beaucoup trop là.

Ton histoire est triste mais superbe!
BIENVENUE!


Merciiii pour les vava! J'vous aimes tellement damn ♥:
 
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MessageSujet: Re: Billy Burnley ▬ « Toutes les étoiles seront des puits avec une poulie rouillée. »   Dim 17 Jan - 15:23

Hello & bienvenue ! ~
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MessageSujet: Re: Billy Burnley ▬ « Toutes les étoiles seront des puits avec une poulie rouillée. »   Dim 17 Jan - 20:31

Bienvenue 8D
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MessageSujet: Re: Billy Burnley ▬ « Toutes les étoiles seront des puits avec une poulie rouillée. »   Dim 17 Jan - 23:00

JE CROIS QU'ON SE CONNAIT.
sinon jotem

bienvenuuuue ♥♥♥
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MessageSujet: Re: Billy Burnley ▬ « Toutes les étoiles seront des puits avec une poulie rouillée. »   Jeu 21 Jan - 0:42

   
Je ne sais pas quoi dire face aux smileys. Tant de beauté.

BONJOUR BANDE DE VOUS ABHRFHDJSNI oui j'ai repris Billy je l'aime qvq ♥
Si vous pas ben c'était tant pis quoi, on ne s'en débarrasse pas comme ç/PAN/
Du coup j'ai refait sa fiche parce que l'autre me faisait pleurer. Il inaugure 2016 ce fou.
MAIS JE SUIS JOIE DE VOUS REVOIR AUSSI PRENEZ MES MAJUSCULES EN GUISE D'AMOUR OK JE VOUS JETTE DES LAMAS TOUT DOUX DESSUS
VOUS ÊTES DES GENS COOLS VOUS M'AVEZ MANQUE
En plus Hoshi tout beau tout sexy tout neuf wsh.


SINON merci à tout le monde   Mon avatar vous remercie en passant. Billy est beau il sait aussi (sa seule qualité)
ET OUI THE SOUND OF SILENCE ça faisait pile cinq mots, je l'ai pris comme un signe céleste. Donc voilà.  What a Face

*jette des paillettes dorées*

Plop donc j'ai fini ♥ Normalement. Je pense. Si quelque chose ne va pas sonnez moi TOUT CA TOUT CA.
Je ne sais pas écrire des trucs joyeux, c'est mon noir secret.

Et Billy veut Sartre comme étoile



« The kid was alright but it went to his head »
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MessageSujet: Re: Billy Burnley ▬ « Toutes les étoiles seront des puits avec une poulie rouillée. »   Jeu 21 Jan - 18:59

Toi aussi tu trouves les smileys magnifiques?

BREF Bienvenue parmi nouus ♥
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MessageSujet: Re: Billy Burnley ▬ « Toutes les étoiles seront des puits avec une poulie rouillée. »   Jeu 21 Jan - 20:13

avatarspouvoirsrelationshipsrole playhome

BLBLBLBLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLL ♥♥
Mon ptit Billy ;w;
je je je suis tellement émue que tu sois revenu sur Hoshikamiii ;^;
parce que genre Billy c'est le gars tout cute tout mignon mais genre ooooh
je sais pas expliquer l'effet que ton personnage a sur moi.
c'est un mélange de cool, de swag, de badass, de cutie, de pedolama ?  
EN TOUT CAS.
Je te souhaite la bienvenue parmi nous et surtout.
SUUUUUUUURTOUT.
AMUSE-TOI BIEN!      

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MessageSujet: Re: Billy Burnley ▬ « Toutes les étoiles seront des puits avec une poulie rouillée. »   

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Billy Burnley ▬ « Toutes les étoiles seront des puits avec une poulie rouillée. »
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