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 Carrière solo ? ♫ ~ Michael "Mike" Meyers

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Date d'inscription : 31/08/2016
Age : 23
Aurore

MessageSujet: Carrière solo ? ♫ ~ Michael "Mike" Meyers   Mer 31 Aoû - 23:28




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Nom — Meyers.
Prénom — Michael dit Mike.
Âge — 22 bougies.
Sexe — Masculin.
Race — Humain.
Nationalité — Américain.
Groupe — Aurore.
Occupation — Pop-Star.
Orientation sexuelle — Hétérosexuel.




physique

couleur des yeux — Cachou ; couleur des cheveux — Noir corbeau; taille — 1 mètre 84; poids — 83 kilogrammes; tatouages ou piercings — nombreux tatouages tribaux sur les bras, les lettres "D, E, A, T, H" tatouées sur le dos des doigts de la main gauche, un tatouage de cœur avec un Jolly Roger sur le torse ainsi qu'un autre Jolly Roger dans le dos et deux paires de petites boucles d'oreilles de chaque côté; cicatrices — Vergetures aux aisselles et aux hanches, cicatrice d'appendicectomie; style vestimentaire — Des vêtements larges et sombres de préférence quand je veux passer inaperçu sinon, des t-shirts inscrits de groupe de rock/métal et des paires de jeans trouées.

Sans vouloir me vanter, je me trouve plutôt grand. Je ne saurai donner un chiffre précis mais la dernière fois que je me suis mesuré, il me semble avoir relevé un mètre quatre-vingt-quatre. Je ne suis pas une grande asperge, au contraire. J'ai un physique plutôt athlétique. Petit, j'avais un peu d'embonpoint mais à force de sport et d'un régime alimentaire strict j'ai fini par avoir un corps dessiné par ma musculature désormais apparente. En guise de souvenirs de cette époque j'ai des vergetures au niveau des aisselles et des hanches qu'il me reste. J'ai aussi une autre cicatrice que je dois à mon enfance. En effet, ayant subit une appendicectomie j'en ai gardé la marque. Ce n'est d'ailleurs pas les seules marques que mon corps porte. En effet, j'ai de nombreux tatouages tribaux sur les bras, les lettres "D, E, A, T, H" tatouées sur le dos des doigts de la main gauche, un tatouage de cœur avec un Jolly Roger sur le torse ainsi qu'un autre Jolly Roger dans le dos. J'ai aussi deux paires de petites boucles d'oreilles des deux côtés.

J'ai le teint très légèrement halé. Mes cheveux d'un noir corbeau sont ébouriffés sur ma tête et ne tombent pas devant mes yeux car je les veux de longueur raisonnable. Mes yeux sont couleur cachou. Ceux-ci n'expriment rien si ce n'est de la froideur et de la fatigue. La présence constantes de cernes aussi fines soient-elles n'aident en rien à changer cette impression. Mon nez fin est mou au possible comme s'il était vide de tout cartilage. Mes lèvres, contrairement à mes yeux, marquent très bien les expressions. Que ce soit un sourire, une mine triste ou encore la colère, le bas de mon visage est le livre ouvert sur mes sentiments.

En ce qui concerne la question du style vestimentaire, je ne fais pas mon difficile même s'il est vrai que j'ai mes préférences. J'aime les vêtements plutôt ample pour pouvoir me mouvoir facilement, être à l'aise et de couleur sombre quand je veux passer inaperçu sinon j'ai énormément de t-shirts inscrits de groupe de rock/métal et de paires de jeans troués..


caractère

J'imagine qu'après ce que je viens de vous révéler sur la manipulation de mon image par les gens qui s'occupent de la communication du groupe vous vous demandez si vous pouvez croire à l'image que je vous renvoie lorsque je fais une apparition publique, n'est-ce pas? Encore une fois, je suis désolé de vous l'apprendre mais, il y a du vrai et du faux. Je vais essayer d'être concis et juste même si se présenter soi-même est un exercice compliqué car l'homme n'est pas impartial avec lui-même.

Mal à l'aise en public: Surprenant pour une célébrité aussi adulée n'est-ce pas? Détrompez-vous. Au début, être le centre d'attention, c'est marrant. On se sent aimé, supporté et c'est un sentiment hyper fort. Malheureusement, on se sent, ou plutôt je me suis senti, vite dépassé. Je recevais de l'attention de tout un tas de gens que je ne connaissais pas, d'un foule d'anonyme qui me connaissait comme si nous étions amis depuis des années. Ne pas être en mesure de leur rendre ça ou juste de parler avec eux provoquait à chacun de mes déplacements un mal-être au fond de moi. Je ne pouvais pas m'empêcher de me sentir mal pour ceux qui avaient fait le déplacement et qui n'avaient pas eut la chance de nous approcher. Aussi, quand je suis en public, j'essaie de ne pas attirer l'attention et suis plutôt fuyant des discussions car je sais que je ne suis pas capable de rendre à l'autre ce qu'il attend de moi.

Complaisant: Je sais que je ne suis pas capable de rendre aux gens ce qu'ils me donnent et pourtant je ne peux m'empêcher d'essayer. Ne pouvant vivre avec ce sentiment de mal-être, je m'efforçais d'accorder le plus de mon temps à mes admirateurs. Des heures durant j'arpentais les réseaux sociaux pour répondre aux divers messages qui m'étaient adressés. En plus de ça, il fallait compter sur les séances de répétitions avec le groupe, les interviews et autres sollicitations que je ne refusais jamais et ma vie de famille. À vouloir satisfaire tout le monde, je ne prenais plus de temps pour moi et m'épuisais. Même après avoir craqué, c'est un trait de caractère que j'ai gardé.

TROP amical: Qui dit vouloir se rapprocher des gens dit vouloir se faire des amis. Quand j'y pense, je me trouve bizarre de fuir les conversations et de pourtant être à la recherche d'amis. Ne croyez pas que je pleure sur mon "ancienne" vie. Je reconnais que la situation que j'ai vécu n'est pas la pire qui soit, bien au contraire, car il m'est quand même arrivé plein de bonnes choses mais je ne le conseillerai tout de même à personne. Quand on est célèbre, le plus dur c'est d'approcher les gens qui ne le sont pas. Malheureusement pour moi, mon souhait de ne pas me restreindre à côtoyer des célébrités s'avérait compliqué car à chaque fois que je rencontrais quelqu'un il devenait hystérique. Si je passais autant de temps sur les réseaux sociaux, c'était aussi et surtout pour me faire des amis. Je trouvais ça plus simple de discuter en ligne, parfois sous le couvert de l'anonymat. À vouloir à tout prix me faire des amis, j'ai fait confiance aux mauvaises personnes et me suis fait trahir. À ce jour, je n'ai toujours pas retenu la leçon et cherche désespérément des amis à qui je pourrais faire confiance et qui pourront en retour compter sur moi.

Adulescent: Même si je ne suis pas au clair avec les notions de confiance, d'amitié ou encore d'amour, il y a des choses pour lesquels je suis tout à fait mature. Par exemple, à l'inverse d'un adolescent qui aurait fait passer toutes les royalties gagnées dans des jeux, des fringues ou que sais-je encore, j'ai décidé pour ma part d'épargner. Petit déjà, je me montrais plutôt mature pour mon âge ce qui est un peu triste quand on y pense car je n'ai jamais vraiment su profiter de ma jeunesse du coup. Mon avenir est lui aussi tout tracé dans ma tête. Mes économies? Je les garde sous le coude en cas d'imprévu. Je suis très prudent vis à vis de ça.
Au contraire, ayant été mature très vite, je n'ai pas "grandi" depuis lors. J'ai donc gardé un côté enfant qui se traduit à travers des moments de naïveté durant lesquels je suis facilement manipulable, mon envie d'avoir des amis, mon manque impressionnant de concentration ou encore mon côté un peu trop franc.
Coincé entre deux "âges", j'ai du mal à exprimer mes sentiments et préfère donc les garder pour moi. Vous ne verrez qu'un grand sourire sur mon visage car n'ayant pas eut le temps de bien comprendre comment gérer mes émotions, je fais comme l'on me l'a toujours dit: Je souris !

Ouvert d'esprit/cartésien: Curieux de tout, je ne suis pas du genre à me fermer à une idée ou une opinion à partir du moment où l'on me présente des éléments tangibles sur lesquels discuter. À partir de ce postulat, vous pouvez vous douter que je n'éprouve rien d'autre que de la curiosité pour le lien homme/étoile.


histoire

Fils d'un père infirmier et d'une mère caissière, je suis né dans une famille au sein de laquelle, malgré les revenus moyens de mes parents, je n'ai jamais eu à me plaindre d'un manque. Etant leur seul enfant, je pouvais sentir à travers leurs faits et gestes qu'ils faisaient tout ce qui leur était possible de faire pour me faire plaisir et que je ne manque de rien. Je n'en étais pas pour autant un enfant gâté, au contraire. Bien évidemment, tout petit ils n'attendaient rien de moi si ce n'était mon sourire de nourrisson ou de très jeune enfant mais, alors que je grandissais, ils commençaient à me responsabiliser. Ainsi, j'ai appris grâce à eux à être la personne humble, prévenante, polie, travailleuse, responsable et altruiste que je suis aujourd'hui. Je les aime plus que tout au monde. Je leur suis redevable de tout ce qu'ils ont fait pour moi car grâce à eux, je n'ai jamais connu la faim, la soif ou ni même l'ennui. Ils m'ont donné la chance de vivre une enfance parfaite et, à ma manière, je l'ai gâché.

Petit, quand mes parents me déposaient à la crèche, tout le monde m'appréciait. J'étais facile à vivre pour les adultes qui s'occupaient des enfants et m'amusais bien avec tous mes camarades de jeux. En grandissant, j'ai commencé à doucement m'effacer. J'étais de plus en plus de retrait dans les groupes jusqu'à ne même plus en faire parti. Bon élève, j'étais sujet aux moqueries que l'on retrouve typiquement dans les cours d'école comme par exemple être appelé le chouchou de la maîtresse et c'est pourquoi je me suis senti rejeté. J'avais comme l'impression qu'une frontière s'était dressée entre moi et mes camarades. Timide de nature, je n'osais pas traverser cette frontière pour discuter avec mes camarades car j'avais peur de les déranger ou de subir à nouveau des moqueries. Je me suis donc tourné vers la musique.

C'est à l'âge de huit ans que j'ai commencé la musique. Mes parents, ignorant mon désir de fuite du quotidien d'élève chouchou sujet aux moqueries dans la musique, m'encouragèrent, m'achetèrent une guitare et m’inscrivirent au conservatoire. Très vite, il leur apparut que j'avais une sorte de don car pour une famille qui ne comportait aucun membre jouant d'un instrument, je progressais étonnement vite pour un si jeune enfant. Le fait est que six mois après l'achat de ma guitare, je savais déjà rejouer une musique que je venais d'entendre. Passionné par la musique et me sentant à l'abri dans ce monde, j'avais profité de mes facilités d'apprentissage pour en apprendre ses codes, ses us et coutumes ainsi que chaque note pour me les répéter encore et encore jusqu'à ce qu'elle me vienne instinctivement. Très vite, la guitare ne me suffisait même plus. J'ai donc commencé à toucher à tous les instruments que l'on voulait bien me confier au conservatoire. La seule chose dans le monde de la musique qui me résistait malgré mon travail acharné, c'était le chant. Je pensais que si j'avais plus de temps, cela ne serait plus un problème.

Un jour de l'année de mes douze ans, après un concert donné par le conservatoire, un des professeurs fit la proposition à mes parents de me faire prendre des cours par correspondance afin d'avoir plus de temps pour moi pour que je travaille ma musique. Voyant mes parents sceptiques, le professeur s'empressa de rajouter qu'il pensait que j'avais un réel talent et qu'avec encore plus de temps pour travailler, je pouvais en faire quelque chose. Personnellement, je ne pouvais qu'être fan de cette idée. Cette proposition réveillait chez moi l'espoir de ne plus être victime de moqueries de la part de mes camarades et de pouvoir me consacrer pleinement à mon petit monde dans lequel j'espérais m'attendrait des personnes qui comme moi se sentaient vivre à travers la musique. Je suppliais donc mes parents qui finirent pas se laisser convaincre. Des étoiles plein les yeux et des rêves plein la tête, je m'imaginais un futur radieux.

Ma vie filait bon train jusqu'à mes seize ans. Suivant des cours par correspondance depuis maintenant quatre ans, mon niveau en musique avait augmenté de façon prodigieuse. La seule chose qui n'avait pas augmenté, c'était mon nombre d'amis. Je pensais que la musique allait être le moyen parfait pour me sociabiliser mais le fait est que j'avais toujours autant de mal pour aller vers les gens. Un jour, pour me changer les idées, mon professeur de musique me proposa de m'inscrire à une émission de jeunes talents. Toujours partant pour de nouvelles expériences, j'acceptais en pensant que cela pourrait être marrant. C'était entouré de nombreux jeunes comme moi que j'allais passé sur le plateau d'une émission de talents retransmise à la télévision. J'eus le temps de stresser en attendant mon moment. Pour ne pas succomber à la panique, je me remémorais que mes parents ainsi que mon professeur étaient venus dans le publique pour me supporter. Légèrement crispé, je profitais de l'attente pour observer les autres candidats passer. J'étais jaloux des groupes qui semblaient très unis. Je pensais que moi aussi je désirais faire parti d'un groupe aussi soudé, d'avoir des amis. Quand ce fut enfin mon tour, je pris une profonde inspiration et fis mon entrée sur scène avec ma guitare.

Ma première scène était éblouissante au sens littéral du terme. Les projecteurs censés m'éclairer m'aveuglaient plus qu'autre chose. Je plissais des yeux un moment pour que mon regard s'adapte à la lumière afin que je distingue ce qui me faisait face. J'eus soudain une bouffée de panique quand je vis les jurys, le public et les caméras braqués sur moi. Finalement, j'aurais préféré ne rien voir. Gêné, je restais paralysé un moment quand un raclement de gorge provenant de la table des juges me fit reprendre contact avec la réalité. J'étais à la télévision devant des milliers de personnes alors ce n'était pas le moment de faire la statue. Je me présentais alors, le rose aux joues et le sourire bête, aux jurys et aux téléspectateurs. Ayant travaillé ma voix pendant quatre longues années, je me sentais confiant lorsque j'ai annoncé aux gens que j'allais faire un medley des chansons de Tenacious D. Si j'avais choisi Tenacious D, ce n'était pas par hasard. J'admirais la puissance vocale de Jack Black et les morceaux qu'il jouait avec Kyle Gass reposaient sur des power chords à la guitare folk qui à chaque fois que je les entendais me faisaient vibrer. J'attrapais donc mon instrument de prédilection, ma guitare, et commençais à jouer mon medley dont les parties les plus importantes étaient Master Exploder pour la voix et Classico pour la guitare. Mon passage dura trois minutes et trentes secondes et eut pour conclusion une magnifique standing ovation. J'étais aux anges. La guitare plaquée au niveau de l'abdomen, Je saluais les gens un grand sourire aux lèvres. Les applaudissements moururent et le jury commença son analyse. J'eus des compliments, de merveilleux compliments même, concernant ma technique qu'elle soit vocale ou instrumentale mais tous me critiquèrent sur mon choix de jouer du rock. Ils me balancèrent dans la face que même si la technique était là, la musique que faisait Tenacious D correspondait plus à un public averti plutôt qu'à une audience aussi large que celle que nous offrait une émission de télévision. Je retournais donc en coulisses satisfait de ma performance bien que dérangé par cette remarque. Alors que je ruminais dans mon coin, un homme qui nous avait été présenté comme un producteur s'était approché de moi un grand sourire aux lèvres.

Nous adressions un dernier salut aux gens venus nous voir dans le stade d'Old Trafford à Manchester avant de nous retirer dans les loges. Nous? Je parle du groupe Cardinal Points. À la suite de l'émission de jeunes talents à laquelle j'avais participé lors de l'année de mes seize ans, j'avais été approché par un producteur. Il avait décelé en moi un "potentiel" et désirait me voir le travailler. Il me proposa donc un contrat qui après étude de la part de mes parents ainsi que de moi-même je décidais de signer. Je n'avais pas gagné l'émission ce soir là mais j'avais gagné le droit de vivre de ma passion. Très vite, je fus présenté à trois autres jeune qui comme moi n'avaient pas été sélectionnés pour la suite de l'aventure car trop jeune ou pas assez talentueux. Pour l'un d'entre eux, je ne comprenais pas immédiatement ce qu'il faisait dans ce groupe. Je ne suis pas quelqu'un de méchant et je suis prêt à donner sa chance à tout le monde mais lui ne savait ni chanter, ni jouer d'un instrument ce qui selon moi n'est pas le top pour intégrer un groupe de musique. Je finis par comprendre lors de notre première session studio. Alors que je me mettais à chanter, je ne reconnaissais pas ma voix dans le retour du casque. Perturbé, je m'arrêtais de chanter pour en savoir un peu plus quand j'appris de notre producteur que plus que notre musique, c'était notre image qui allait faire vendre car la société actuelle ne permettait plus aux musiciens de se faire assez d'argent à cause du téléchargement illégal et qu'un peu d'aide pour attirer les gens à nos concerts n'était pas négligeable. J'étais dégoutté par ce que je venais d'apprendre mais selon mon contrat je ne pouvais pas me désengager mis à part faute grave. Ne voulant faire de peine à mes parents, m'attirer les foudres du public et me replier à nouveau sur moi-même sans l'échappatoire que m'avait offert la musique, je me retrouvais pris au piège. Je décidais donc de prendre sur moi et de jouer le jeu de l'image à fond. Je devenais donc le plus actif du groupe sur les réseaux sociaux, répondais le plus positivement aux demandes d'interview et de shootings des différents médias et surtout, essayer de passer le plus de temps avec nos fans.

Après notre concert dans le stade d'Old Trafford, nous avons donc regagné notre loge. Alors que je me reposais un peu, une serviette sur le visage, je surpris une conversation entre deux membres du groupe. Ils se plaignaient du nombre de pancartes qu'ils avaient vu à mon nom. Ils critiquaient le fait que c'était mon nom qui était le plus scandé. Le terme chouchou du public fit même son apparition. Caché sous une serviette, mon visage affichait une grimace de douleur. Ce mot, aussi banal soit-il, revenait me hanter. Depuis que j'avais rejoins le groupe cinq ans auparavant, je pensais mes problèmes de solitude réglés. Les gens s'intéressaient à moi, étaient prêt à tout pour me parler. Je pensais m'être affranchi de la frontière qui me séparait des gens mais c'était faux. Je n'avais fait que la consolider en faisant croire aux gens que j'étais accessible alors qu'en fait même entre membres du groupe nous n'étions pas proches. Blessé, j'attendais la fin de leur conversation pour faire semblant de me réveiller et rentrer à l'hôtel comme si de rien n'était. Un fois dans ma chambre personnelle, je me connectais sur un chat auquel j'étais habitué pour retrouver la personne avec qui j'avais commencé à discuter sous couvert d'un pseudonyme depuis quelques mois maintenant. D'un accord commun, nous avions décidé de ne pas nous dévoiler nos vrais noms, ni notre vrai visage pour garder l'anonymat afin que les secrets que nous partagions le reste mais ce soir, j'en avais décidé autrement. Je me sentais mal et j'avais besoin d'un, ou plutôt d'une amie dans le cas présent, pour discuter de comment je me sentais. Je savais qu'elle habitait Manchester et profitais d'être de passage dans la ville pour lui proposer d'aller boire un verre.

L'heure était tardive mais week-end obligent, la demoiselle me proposa alors d'aller rejoindre des amis à elle dans une boite. N'ayant pas l'autorisation de mon producteur pour toute sortie hors de son autorisation, je m'éclipsais discrètement sans prévenir personne sous couvert d'un grossier déguisement. J'arrivais devant la boite et envoyais un message à la demoiselle lui demandant comment je pourrais la reconnaître. Elle m'indiqua un magasin près de la discothèque où je pourrais la trouver habillée d'une tenue rouge flamboyante. Lors de nos discussions sur internet, elle s'était décrite comme une brune dans la vingtaine plutôt grande. Je la trouvais vite et découvrais avec soulagement qu'elle ne m'avait pas menti. Je m'approchais donc timidement pour la saluer quand elle se tourna vers moi. Elle lâcha son sac et se mit à crier mon nom. Très vite, je fis un bond en avant et lui fis signe de se taire avant de lui chuchoter que si je ne lui avais pas dit qui j'étais avant, c'était pour éviter ce genre de réaction. Il lui fallut un moment pour accepter le fait qu'elle avait été invité à sortir par une pop-star mais elle s'en remettait doucement. À ma demande, elle fit l'effort de ne pas griller ma couverture qui de toute façon était nulle puisqu'elle m'avait immédiatement reconnu et n'avait pas demandé de passe-droit dans la file d'attente. Après une demie-heure d'attente, nous avons fini par entrer dans la discothèque et avons rejoint ses amis. Pris dans l'ambiance, je me laissais aller. Légèrement alcoolisé, je décidais de les conduire dans l'espace VIP et étais décidé à célébrer le fait d'avoir mes premiers vrais amis.  Je fis donc des dépenses astronomiques dans la soirée dans diverses boissons si bien que l'impardonnable se produisit. Clairement alcoolisé, mes paroles dépassèrent mes propos.

Les yeux baissés, je regardais mes pieds que je faisais bouger de façon frénétique. Cela devait bien faire une heure que notre producteur vociférait tout un tas de nom d'oiseaux à mon égard. Sur le bureau en face de moi était posé le dernier numéro du magazine people à la mode en ce moment. Il titrait en gros mon "dérapage". On pouvait lire dans les pages du magazine qu'un anonyme savait, photos à l'appui, que lors d'une soirée alcoolisée en discothèque le leader des Cardinal Points avait révélé toutes les cachotteries du groupe. Héros aux yeux de ceux qui voulaient voir le groupe chuter à cause de leur succès et traître pour les fans du groupe, tous étaient d'accord sur le fait que j'étais celui qui avait causé l'explosion du groupe lors de son ascension pour des sommets records. Le producteur quand à lui me reprochait d'avoir ruiné un sacré business. Voyant la fin du groupe comme une chance pour moi de reprendre une vie normale, j'étais presque content d'avoir été ainsi trompé par la fille avec qui j'avais si longuement discuté. Je fus sorti de ma rêverie par le producteur qui frappait du poing sur son bureau. Un sourire éclairait à nouveau son visage ce qui ne m'inspirait rien de bon. Il me saisissait par les épaules pour me dire qu'il avait une idée pour limiter la casse. Il me proposa de faire une interview dans laquelle j'allais m'excuser auprès des fans mais aussi durant laquelle j'allais expliquer que les conditions de travail ne me plaisaient pas car elles ne m'étaient pas en valeur l'artiste que j'étais et que j'allais donc me lancer dans une carrière solo. Je réfléchissais avant de donner ma réponse. D'un côté, je n'étais pas ce que j'étais devenu, de comment était exploitée mon image mais d'un autre côté, l'argent que me rapportait ce métier était très utile pour mes plans futurs. Afin de ne pas réitérer les mêmes erreurs, je posais mes conditions. Je demandais le droit de reprendre des cours ainsi que de travailler à mon rythme. C'était à contre-cœur que les deux partis, mon producteur et moi-même, acceptèrent le nouvel arrangement. Tout semblait bien se dérouler jusqu'au jour où un homme politique japonais sollicita ma personne pour apporter un coup de pub à sa campagne grâce à mon image...




Ceci est un titre



Pseudo — Mike, Mickey, M', c'est comme vous voulez.
Vous; en cinq mots — Je suis ouvert d'esprit ! (Ca fait cinq mots là? xP)
Personnage sur l'avatar — Trafalgar Law de One Piece.
Comment avez-vous découvert le forum — Un TopSite random.  
Présence (4/7) — Aussi souvent que possible mais surtout les soirs et les week-ends.
Pedobear ou bisounours — BisouBear
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http://hoshikami.forumactif.org




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MessageSujet: Re: Carrière solo ? ♫ ~ Michael "Mike" Meyers   Jeu 1 Sep - 10:28

Bienvenue !
Ta fiche est pas mal du tout !
Et en plus de ça tu as Law en avatar !
Une pop-star ? Va nous falloir un lien alors
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Messages : 342
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Occupation: Libraire, étudiant en langues étrangères.
Nationalité: Française.
Lié à: Isaiah Mimasu
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MessageSujet: Re: Carrière solo ? ♫ ~ Michael "Mike" Meyers   Mer 7 Sep - 17:34

Michael "Mike" Meyers, le retour.
( re ? ) Bienvenue par ici !
J'ai franchement la flemme de lire ta fiche, me frappe pas, je le ferai un jour, peut-être, sans doute, qui sait, hum.
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MessageSujet: Re: Carrière solo ? ♫ ~ Michael "Mike" Meyers   Dim 11 Sep - 12:02

avatarspouvoirsrelationshipsrole playhome

Bienv'nue parmi les nazes, Meyers.
T'es enfin validé, j'm'excuse d'ailleurs pour le temps que cela a pu prendre !

Tu sais déjà c'que j'pense de ton personnage, beau gosse, prometteur, j'espère qu'tu nous feras de beaux rps et d'belles relations ~

En ce qui concerne ta place chez les Aurores, je suppose que tout est réglé.

En espérant que tu t'amuseras bien parmi nous ~

- Sorry, j'attendais qu'tu répondes à mon MP mais en y réfléchissant finalement c'était débile -


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MessageSujet: Re: Carrière solo ? ♫ ~ Michael "Mike" Meyers   

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