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 [ alfonso ] eh, tu veux un croissant ?

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MessageSujet: [ alfonso ] eh, tu veux un croissant ?   Lun 22 Aoû - 20:45




eh, tu veux un croissant ?
Alfonso & Céleste




Céleste devait traîner en ville depuis au moins un mois ; mois qu’elle avait passé à repérer les futurs locaux de son café, son appart, les différentes rues, la poste, la gare, ce genre de truc tout con auxquels on pense pas directement mais qui nous sauve quand même la vie une fois qu’on sait les situer. Sur ce long mois de juillet, elle avait passé la moitié dans une chambre d'hôtel à payer des sommes justes exorbitantes pour passer la nuit - elle s’était même plainte auprès du service client pour que le prix de sa chambre descende d’au moins vingt cinq pourcent pour des raisons d’hygiène insalubre ou des conneries du genre qu’elle se plaisait à inventer à leur plus grand désespoir. Au final, ils avaient accepté de descendre le prix de dix pourcent. Eh, on fait ce que l’on peut quand on débarque en territoire inconnu !

Bref, elle avait fini par dégoter son petit nid douillet et à partir de là ça avait été la merde. Premièrement, elle n’était pas recensé au Japon, mais suite à de nombreuses démarche, elle avait réussi à se faire sa place dans la société et à obtenir la permission de réaménager l’espace inférieur de la maison pour créer son café. Après avoir rempli tout plein de papier et répondu à des tonnes de questions, elle avait récupéré ses meuble, réarrangé la façade et tout le bordel qui allait avec. Pareil pour les meubles qu’elle utilisait chez elle. Elle en avait ramené de France, mais ça faisait pas tout, certains trucs avaient pas tenu le choc dans l’avion et les autres transports dans lesquels on les avait foutu. Du coup, elle avait été de corvée course pendant au moins une semaine, et elle avait l'impression de se retrouver dans les couloirs d’un IKEA sans pouvoir en ressortir.

Résultat, mi-Aout, elle avait son appart, son café à peu près prêt et elle était crevé. Vous imaginiez quoi ? C’est galère de déménager et de créer son propre commerce comme ça de but en blanc, surtout qu’il avait fallu passer des équivalences et tout et depuis l’arrêt de ses études elle avait arrêté d’y penser elle. D’accord, elle avait déménagé comme ça d’un coup pour se créer une nouvelle vie sans vraiment y réfléchir, mais quand même, elle ne pensait pas qu’il y allait avoir tant de boulot à faire dès les premiers jours. Résultat, quand elle avait croisé ce type là, à moitié affamé, qui à proprement parlé ne ressemblait à rien - quoi, elle ne pouvait pas voir sa tête ! - elle avait eu un peu de peine. Elle savait ce que c’était de se retrouver dans la rue comme ça, de lutter pour vivre tous les jours, sans savoir si concrètement, il y aurait un lendemain.

Pendant de longues secondes, elle l’avait fixé en se demandant quoi faire. Elle repensa à sa propre existence et se résolu à ne pas agir comme les adultes qui vivaient du temps de son enfance, en l’ignorant, en la laissant aux rues insalubres qui l’avaient vu grandir pendant quelques temps avant qu’on ne vienne la sauver. Est-ce que cet homme là avait été sauvé ? Est-ce que quelqu’un avait pris la peine de l’aider ? Quelque chose lui disait que non. Instinctivement, elle savait que non. Il avait été délaissé, oh ça oui, mais aidé ? Très peu. Les moments de malheur ont, de toute manière, tendant à prendre le dessus sur notre propre bonheur et quelque chose lui disait qu’il connaissait cela.

Une fois la décision de l’aider prise, il lui restait à savoir si elle voulait simplement lui donner des pièces, comme on le faisait en France, ou alors si elle lui donnerait à manger. Ou alors, elle pouvait lui proposer de venir tester ses produits au café. Comme ça, son aide lui serait bénéfique et il profitera des bienfaits de quelque chose de chaud. Est-ce qu’il lui restait des croissants ? Raaah, elle en savait plus. Ils verraient bien. Elle s’approcha de l’inconnu en capuche et lui tapota l’épaule, sans considérer le fait qu’il était certainement sale, qu’il n’avait pas du prendre de douche depuis un long moment, et qu’il était certainement atteint d’une maladie x ou y.

“ Eh, dit, tu veux un croissant ? “


©TENNESSEE.


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MessageSujet: Re: [ alfonso ] eh, tu veux un croissant ?   Lun 29 Aoû - 19:00

Eh, tu veux un croissant ?#featCélesteUne mauvaise journée pour vous, se résume probablement à une nuit trop courte, au fait que votre machine à café soit tombée en panne pile ce jour-là et qu'ensuite, un imprévu sur le trajet du travail fait que vous arrivez en retard. Petit joueur. Une mauvaise journée pour moi, est d'un tout autre niveau...

J'avais manqué de tomber du toit, mettant subitement fin à ma course. Les deux pieds à quelques centimètres du vide, j'avais jeté avec hâte mon regard en bas, à droite, à gauche puis, derrière-moi pour apercevoir avec effroi que mes poursuivants n'allaient pas tarder à arriver jusqu'à moi. Aucune échappatoire ! Bon sang ! Qu'est-ce qu'il pouvait bien y avoir dans cette enveloppe pour qu'on essaye de me tuer afin de la récupérer ! Le boulot avait pourtant l'air si simple sur le papier : Intercepter un échange de documents entre deux hommes d'affaires, voler l'enveloppe jaune de l'un d'eux. Connaissant trop mal cette partie de la ville, j'avais fuit sur les toits sans me douter que j'allais finir par me retrouver face à une impasse... Une fois encore, j'avais jeté un coup d'œil en bas. Environ six mètres jusqu'au sol. Si j'arrivais à tomber correctement, en me brisant juste quelques os, je pourrais alors auto-guérir et m'échapper... Il se pouvait aussi que je meurs sur le coup. Bordel ! Cachant l'enveloppe sous ma chemise, j'avais ôté mon katana de son fourreau. C'était perdu d'avance. Cette enveloppe n'arrivera jamais à l'agence m'ayant embauché.

Un premier homme m'accueillit avec un coup de feu. J'avais plongé sur le côté, ignorant si je venais d'esquiver la balle ou, si le tireur était mauvais. Avec rage, j'avais foncé sur lui, bien décidé à lui enfoncer mon sabre dans le ventre, seulement... Rappelez-vous. Ai-je parlé d'un seul homme ? Effectivement, il n'a jamais été seul. L'impact de balle à mon épaule m'arracha un grognement de douleur. Un autre homme venait de faire feu. D'un pas chancelant, j'avais reculé, assistant impuissant à l'arrivée des renforts ennemis. Avaient-ils vraiment besoin d'être autant pour s'occuper d'un pauvre sans-abri ? D'une main tremblante, j'avais rangé mon katana – car c'est mon bien le plus utile - avant, de la porter à ma blessure. La balle semblait être ressortie... C'était bon signe. Abandonnant pour cette fois, j'avais reculé lentement face aux armes à feu pointées sur moi, mes ennemis quant à eux, ne cessaient d'avancer. Pour dissuader ces gorilles en costard de tirer à vue, j'avais lentement levé les mains à la hauteur de mon visage. À leur demande, j'avais sorti l'enveloppe de sous mon vêtement, la déposant au sol sans cesser de reculer vers le vide pour autant. Ils avançaient encore. Une fois enveloppe récupérée, nul doute que j'allais y passer...

Une prière silencieuse et adressée à aucune divinité en particulier traversa mon esprit. Puis, je m'étais laissé tomber en arrière, chutant dangereusement du toit. Je supporte particulièrement bien la douleur. Disons qu'elle m'est familière... Alors, lorsque mon corps percuta violemment le rebord d'une fenêtre avant, de rencontrer brutalement le sol de pierres, je n'avais pas eu de réaction particulière. J'avais mal à en hurler, à en chialer toutes les larmes de mon corps, mais si je voulais m'en sortir... Étalé au sol, j'avais fermé les yeux, restant immobile, visiblement mort. Ils m'avaient tirés dessus. J'étais tombé du toit. En soit, c'était plutôt crédible, non ? Ils ne pouvaient pas imaginer un seul instant que ma blessure par balle avait été guérie bien avant la chute, que les os brisés lors de la rencontre avec le rebord en béton de la fenêtre s'étaient déjà ressoudés et, que cette dernière avait ralenti ma chute, suffisamment pour que je puisse y survivre... Après de longues minutes, j'avais entrouvert un œil. Personne ne m'observait depuis le toit. Personne aux alentours... Je m'étais relevé d'un bond, fuyant le lieu avant que quelqu'un ne vienne faire le ménage. Les Yakuza n'aiment pas vraiment laisser des cadavres derrières-eux, voyez-vous...

J'avais bon guérir de toutes mes blessures, la douleur n'en était pas moins diminuée pour autant. Je savais seulement la contenir, la taire... Qu'importe qu'on m'ait torturé durant des mois par le passé, ce qui fait mal, fera toujours mal... Je ne suis peut-être pas humain, mais je ne suis pas si monstrueux pour autant. J'avais perdu pas mal de sang... Mon pouvoir ne me permet pas de récupérer le sang perdu. Épuisé, tant par mes mésaventures que par l'utilisation successible de mon don, je m'étais laissé tomber dans une position assise au sol, le dos contre un mur poussiéreux. Personne n'irait faire attention à un clochard à moitié endormi dans une ruelle... Fermant les yeux, je m'étais enfin autorisé à souffler. J'avais échoué à ma mission. Je n'avais aucun plan de secours pour me procurer de la nourriture. J'avais tellement envie d'un bain chaud... Vagabondant dans mes pensées et dans mes songes, je n'avais pas remarqué qu'une jeune fille s'était rapproché de moi. Lorsqu'elle me tapota soudainement à l'épaule, osant me toucher – combien même c'était par-dessus les vêtements -, j'avais spontanément dardé un regard glacial sur elle. La jeune femme ne sembla pas remarquer les menaces silencieuses dans mes iris bleus, me déconcertant en plus par une simple phrase...

- « Eh, dit, tu veux un croissant ? »

Le haut de mon visage masqué en partie par ma capuche, j'avais penché la tête sur le côté, interrogé. Je savais ce qu'était un croissant : une pâtisserie française populaire au beurre. Néanmoins, je ne comprenais pas pourquoi elle me posait cette question... Mon interrogation ne vous semble pas légitime ? Vous êtes lent d'esprit... L'odeur d'une telle pâtisserie se sentirait à une telle proximité. Car oui, cette fille était définitivement trop près !

- « Tu n'as pas de nourriture sur toi. » Répondis-je de ma voix fatiguée.
© 2981 12289 0



#cutie
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MessageSujet: Re: [ alfonso ] eh, tu veux un croissant ?   Mar 30 Aoû - 1:16




eh, tu veux un croissant ?
Alfonso & Céleste




L’homme en face d’elle avait en effet l’air bien plus amoché qu’elle ne l’avait cru au départ, puisque jusqu’à présent elle n’avait pas pu voir grand chose de sa personne. Ceci dit, une fois qu’elle s’était penchée pour lui tapoter l’épaule et qu’il lui avait rendu son geste par un regard des plus glaciales, elle s'était dit qu’il était vraiment au pied du mur… littéralement. Elle ne pouvait pas faire grand chose, à part lui proposer de la bouffe et elle ne savait même pas s’il en voulait. Peut-être qu’il savait où trouver de la nourriture, peut-être que ça serait mieux que ce qu’elle avait à lui proposer, toujours était-il qu’elle avait un peu de peine pour lui - malgré le regard plus que glacial qu’il était en train de lui lancer. En tout cas, c’était de jolis yeux bleu qu’il avait, le chanceux.

Elle fit la moue en pensant au destin qui lui avait simplement refilé une paire d’oeil bruns sans aucun intérêt. Tout le monde sur cette foutue planète avait les yeux marrons, ou bruns et elle aurait tellement voulu avoir des yeux vert ! Vert pomme, c’était une jolie couleur ça, vert pomme. Mais non, elle avait hérité du même marron que tout le monde et comme eux, elle n’arrivait pas à s’en satisfaire. Un jour, elle s’achèterait des lentilles de couleur, juré. Son propre ventre gargouilla, comme pour la ramener à la réalité de la situation et lui faire remarquer que l’inconnu aux jolis yeux lui avait répondu, tellement bas qu’elle aurait loupé le sens de ses mots si elle avait continué de se perdre dans ses pensées.

« Tu n'as pas de nourriture sur toi. » qu’il avait dit.

Les joues de la demoiselle se tintèrent de rouge. Mais c’est qu’il voulait l’embarasser le bougre ! Elle fit la moue pendant deux secondes avant de retrouver son sourire habituel. Comme si elle allait le laisser faire. D’accord, il avait un petit air menaçant, il était sacrément mal en point, il lui lançait un regard haineux comme pas possible, mais elle ne se laisserait pas battre par un inconnu. Non mais. Qui se baladait avec des croissants frais dans les poches d’un jean aussi. Evidemment qu’elle n’avait pas de nourriture sur elle ! Déjà, les croissants japonais manquaient cruellement de quelque chose, quoi, elle ne savait pas, mais quand même. C’était pas des croissants. On aurait plutôt dit des croissants mélangés à des pains au lait, c’était bizarre franchement.

« Bah bien sur que je n’ai pas de nourriture sur moi, ça rentre pas dans mon jean des croissants ! Mais j’en ai dans mon café, là, juste ici ! » dit-elle, tout en accompagnant ses paroles d’un geste indiquant le café juste à côté d’eux. « Enfin, je crois que j’en ai, mais je suis pas sûre… Mais j’ai plein d’autres trucs ! Enfin en théorie. Mais en tout cas j’ai des trucs chaud à boire et manger ! »

Ca lui apprendrait à ne pas cataloguer ses produits et ce qu’il lui restait à faire tiens. La prochaine fois elle vérifierait. Ah, mais la prochaine fois elle n’aurait pas vraiment le choix puisqu’elle serait ouverte… Sûrement. Elle se frotta la tête en signe de désespoir, réalisant à quel point elle était mal organisée. Elle ne serait vraiment pas contre un peu d’aide.

« Y a des cartons partout en bas, mais au pire on ira en haut, dans le salon, et euh, tu pourras te laver si tu veux ? »

Ah, bien sûr, elle avait arrêté de lui tapoter l'épaule entre temps, elle s’était levé et le regardait sans savoir trop quoi faire. Elle espérait qu’il serait d’accord, elle serait un peu déçue du contraire, tout le monde méritait d’être aidé après tout, enfin…



©TENNESSEE.
[/quote]



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