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 Mignonne, allons voir si la rose

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MessageSujet: Mignonne, allons voir si la rose   Mar 16 Aoû - 19:22




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NomNicolaus.
PrénomAïn Nihal.
Âgedix-huit ans.
Sexeils ont vu cette bouille que tu te traînes ? tu es une fille, forcément !
Racen'étoileuh.
Nationalitéallemande. tu as même le bel accent avec.
Classedernière année de lycée.
Clubsart.
Pensionnaireviii.





physique

couleur des yeux — d'un beau gris anthracite ; couleur des cheveux — noirs comme cette obsidienne qui pendouille à ta fine trachée ; taille — le mètre soixante ( surnommée "modèle réduit" ) ; poids — une quarantaine de kilogrammes, tout au plus ; tatouages ou piercings — noes ; cicatrices — noes ; style vestimentaire — indéterminé. tu aimes les fringues mignonnes, mais les jeans ont du charme aussi. néanmoins, tout est monochrome ; gris, noir et blanc, c'est tout.


caractère

continuellement anxieuse ❧ souvent contrariée, même si ses frustrations sont planquées derrière un ravissant sourire ❧ étonnamment douce, bien que ses gestes saccadés traduisent un fond angoissé ❧ timide maladive ❧ inquiète du regard d'autrui ❧ affable avec les autres, y compris lorsqu'ils l'ennuient ❧ incapable de dire un « non » ferme, s'il insiste, son interlocuteur décroche toujours un « oui » embêté ❧ ne supporte que très difficilement les contacts physiques à cause de son don ❧ craintive vis-à-vis des garçons ❧ a besoin de contrôler les évènements.

tu es bien des choses, Aïn et, paradoxalement, tu n'es rien. un amas de doutes, selon certains. une âme emmurée dans son silence, selon d'autres. tu ne saurais dire précisément qui est en tort, ni qui a raison. et, Aïn, tu n'aimes qu'un peu mettre des mots sur tes pensées. c'est comme ça, tu es réservée. tu préfères entendre plutôt que dire, et consoler afin d'être mieux cachée derrière des sourires. ils ne sont pas faux, néanmoins, ces fameux éclats enfantins. ils sont aussi vrais qu'ils dissimulent habilement les peines et la colère. il n'y a que devant cette fille que tu éclates. seulement sous ses billes violacées que tu oublies le masque. tu ne montres qu'un abîme de frustration qui hante ton doux regard. tu as un défaut, Aïn. il est démesuré, en réalité. il accapare toute forme de volonté, et lamine les efforts de paraître douce. ah… cette violente impatience qui ronge ton cœur. rien ne se déroule assez vite, à tes yeux. rien, sauf cette vie humaine. tu les observes qui changent, vieillissent et s'amusent, sans être en mesure de te sentir des leurs. toi, tu es de là-haut. une étoile, avec sa lumière chétive et fébrile. c'est ce que tu représentes, sûrement. une lueur vacillante, à la chaleur diffuse. c'est ce que tu veux être. surtout aux billes de celle que tu aimes. Alys. ce bout de femme qui a écrasé ton cœur fatigué entre ses mimines craquelées, et qui ne l'a jamais laissé s'en aller.

réservée, donc. s'ils n'étaient pas présents continuellement, ces sourires immenses, tu n'en serais qu'austère. tu ne l'es pas, heureusement. néanmoins, tu sais l'être. tu le deviens, dès lors où la routine est bafouée. tu aimes les habitudes. elles sont là, ficelées dans ton crâne. tu ne laisses rien au hasard, ni même au destin. enfin, hormis le choix de ton humain. là-dessus, tu n'as aucun mot à dire. tu n'aimes pas ça. pas vraiment. l'idée que ton existence, aussi futile soit-elle, ne tienne qu'entre les paumes d'un humain sans scrupules… non. définitivement, tu ne veux pas. c'est être un oiseau balancée dans une cage, avec la main d'un homme pour mécène.

craintive, aussi. chez toi, c'est maladif. les contacts, le touché ; toutes ces choses que tu te refuses à donner. tu es si petite, affublée de tes plumes colorées. tu songes que, s'il se risque à te frôler, ton âme n'en ressortira que disloquée. tu en es terrifiée. tu es déjà tombée de si haut, là où brillent encore les autres étoiles, que l'idée t'abîmer une seconde fois t'étrangle d'une nausée. tu aimes cette vie, mine de rien. voleter, ça-et-là, avec innocence et dédain. innocente, tu l'es. dans la mesure des choses, du moins. tu scrutes avec les yeux d'un enfant. les fleurs, ravissantes. la nature, superbe. et le béton. le gris monochrome, les odeurs dérangeantes de fumée. tu détestes la ville, foncièrement. surtout les voitures. souvent, le vrombissement des moteurs froissent tes nerfs, et les pare-brises semblent chercher à happer ton petit corps oisif.

tu trembles. les mains, les orteils, les cils, la commissure des lèvres. c'est comme ça en continu. tu contractes le moindre muscle de ton squelette malingre, prête à fuir au moindre ennui. c'est comme ça. il n'y a qu'Alys qui sache faire taire les sombres angoisses. il n'y a que sa jovialité naturelle pour mettre un terme au flux insidieux de tes pensées. elle sourit gaiement, et tu souris en retour. elle attrape ta main entre les siennes, et tu serres avec maladresse. c'est comme ça, sans trop de mots. tu n'as besoin de rien de plus. tu n'aimes rien d'autre à ce point.


histoire

tu ne sais véritablement à quel moment la déchéance a débuté. non, la chute n'a duré qu'un instant. une fraction de seconde, avant que tu ne rencontres le bitume. les billes brûlées de ces volutes grisâtres qui s'élèvent vers les cieux, tu as scruté les rideaux sombres d'où tu as dégringolé. tu te souviens de cette douleur - pernicieuse au possible - et de ce cœur entre les côtes ; il s'est serré avec violence, à la manière d'une bille qui craquèle. tu sais, les billes que les mômes balancent à la récréation… la fraîcheur est cette femme indistincte qui t'a accueillie la première. là, entre ses bras gelés. tu es tombée à même la neige, avec les flocons comme frères et sœurs. ils se sont accumulés sur ta crinière obsidienne. ils ont caressé le blanc de tes chairs, sans que tu ne parviennes à esquisser un geste. endolorie, tu es restée immobile, offerte à tes songes. la solitude n'a duré qu'une minute, sûrement deux. le temps est subjectif chez une étoile. de là où tu étais suspendue, persuadée d'être éternelle, les heures étaient une notion inutile. le temps lui-même n'était qu'un accessoire. ici, en bas, c'est différent. il y a ce besoin pressant. cette envie de retrouver quelqu'un. il ressemble à un instinct ; celui d'être aux côtés d'une âme sans laquelle tu ne peux réellement vivre. tu en as eu mal au palpitant, rien que d'y penser.
la solitude n'a duré qu'une minute, sûrement deux. il y a eu ce sifflement dans la pénombre, sans que tu ne saches s'il est illusoire ou réel. il disparaît sitôt qu'il s'est échappé d'une paire de lippes craquelées. tu penses être à nouveau seule dans le silence, troublée de ce constat. du moins, jusqu'à ce qu'un squelette se détache des nuées. il s'est tenu là quelques secondes, visiblement hébété. tu ne l'as même pas regardé, pas vraiment. finalement, il s'est activé. il a ôté sa lourde veste aux relents de fumée toxique et, dans de maints gestes précautionneux, il a soulevé ta chétive silhouette.

lui n'est que tendresse. son sourire, sa gentillesse. avant même de le réaliser, un mot s'est frayé un chemin à tes lèvres ; « papa » est ce lui. lui, il est Aloïs Nicolaus, mais tu n'aimes pas. tu n'as jamais aimé ça. tu préfères couiner « papa » entre deux lèvres serrées. ça lui donne une importance, tu crois. ça te donne un rôle à jouer, aussi. papa est dans les finances, avec ses costumes fraîchement récupérés de la blanchisserie où il a ses habitudes. ouais, papa est un homme de routine. tu as vite remarqué qu'il s'entête à te les transmettre, à l'instar de son accent. lundi, tu manges des pâtes. mardi, un filet de truite. tu les aimes, ces moments. le voir rentrer de son travail, les cernes sous ses billes qui s'allument bientôt, ravies d'entrevoir une âme au sourire fugace. l'entendre râler des récents changements, sans que tu ne comprennes vraiment le sens de « réduction des effectifs » et de « faire davantage de chiffres » ; non, tu écoutes seulement papa. même si tu ne saisis que les bribes, haute d'un petit mètre, tu imprimes.

ça dure longtemps, ces histoires. lundi, tu continues de dévorer les pâtes. mardi, les truites. c'est répétitif, sans être lassant. le matin, il t'emmène à l'école. il est en retard, souvent, à cause de toi. mais il s'en fiche, vraisemblablement. tu le sens, dans sa main. à chaque fois qu'il effleure ton crâne duveteux, il y a cette tendresse qui en déferle. c'est comme ça depuis toujours, tu crois. l'amour transcendant à sa môme. tu es arrivée silencieusement, avec le vent hivernal, et tu es restée. lentement, ça a progressé. néanmoins, en grandissant, tu as vu la différence. la tienne, surtout. et cette douleur, à dix ans. celle que tu n'as jamais énoncé, mais qui s'est ancrée à ton corps. une sensation diffuse, selon toi. une douleur générale, arrimée à la fois nulle part et partout. surtout, tu ne comprends pas. même lorsque sa douleur te heurte, le médecin répète que tu es en bonne santé. alors tu glisses dans le déni. tu scandes que tu inventes. tu te répètes que ces souffrances n'existent que dans ton crâne, et que c'est une manière de te rendre aux iris de papa. jusqu'à ce qu'il t'explique, le seul homme de ta vie. jusqu'à ce qu'il te raconte, ce célibataire endurci, ton existence étoilée. la raison de ta chute, aussi. tu penses que ça a provoqué un déclic. le fait de connaître le vrai, d'être consciente de ta nature. c'est un trois février que tu as réellement « explosé » ; un trois février où tu as troqué ton mètre douze pour une apparence colorée. c'est paradoxal, étant donné que tu n'aimes aucune couleur. tu as agité les plumes, fébrile. tu es tombée, aussi. maladroitement. il est arrivé à ce moment, papa. l'étonnement succède à la douloureuse incompréhension. tu n'es pas comme ces étoiles aux dons extraordinaires. tu ne lis pas dans les pensées. tu ne soulèves pas des voitures de tes bras minuscules. non, Aïn, tu écopes seulement de l'inutile. du futile ; du volage. tu deviens oiseau - colibri au profil tantôt bleu, tantôt violacé - et virevoltes seulement au rythme d'une chanson que tu susurres.

tu as vu le Japon, à la télé. tu veux y aller, foncièrement. ton corps s'y presse allègrement. malgré tout, tu t'emmures dans le silence. tu n'es pas une enfant égoïste. Berlin, c'est bien aussi. tu observes les images, entièrement vouée à cette langueur qui gangrène dans ton cœur. papa regarde, aussi. avec curiosité, déjà. il réalise que tu rêves de t'y rendre, bien qu'il se doute que tu ignores la raison de cet intérêt. il sait que c'est un instinct. il s'est documenté, papa. longuement, entre deux rendez-vous importants. il se doute que cet humain - celui qu'il se lamente de ne pas être - se trouve là-bas.

tu as douze ans, et c'est avec ravissement que tu embrasses les meubles absents de tes billes anthracites. il n'y a déjà plus rien, à Berlin. les bibelots, emballés. les cahiers, soigneusement déposés dans des cartons. tout est déjà à cet endroit. ta vie, aussi. tu songes à cette existence que tu attends désespérément. tu as pressé papa, même assise dans l'avion. comme tous les mômes, au fond. tu as articulé vaguement des « c'est quand que le Japon arrive ? » toutes les heures. finalement, il s'est posé, le grand oiseau d'acier. d'un regard enamouré, tu as embrassé le paysage - certes, un aéroport n'a rien d'extraordinaire - et, un sourire agrafé à la trogne, tu attrapes les phalanges de papa du bout des tiennes. il est anxieux, tu le réalises. heureux, aussi, même s'il se trouve qu'une vague d'amertume se déchaîne sournoisement dans son regard bleu ciel. tu t'en étonnes, sûrement. naturellement, tu lui demandes s'il veut rentrer. il te retourne un sourire bref, sans répondre. c'est là-haut qu'il est né, après tout. toutefois, ses prunelles s'attardent sur le panneau des vols de retour une fraction de secondes, le temps de voiler tes yeux de tous les doutes du monde, avant que tu ne récupères un éclat penaud. tu traînes ta valise dans ton sillage, modèle réduit de celle de cet homme que tu adules, et transcendes la foule.

c'est la première fois que tu changes d'école en cours d'année. tu es exaltée. tu as peur, aussi. c'est naturel, d'après papa. c'est la nouveauté qui noue ton estomac, sûrement pas une quelconque maladie. docilement, tu y vas. à reculons, certes, mais tu t'y rends malgré tout. tu penses que ton japonais n'est pas mauvais. il ne l'est pas. tu as travaillé comme une acharnée afin d'en maîtriser les rudiments. mais il y a ton accent. tu les détestes copieusement, ces intonations douloureuses. et, bien sûr, ça ne tombe pas dans l'oreille d'un sourd, face à cette classe. tu te présentes maladroitement, comme il est coutume de le faire. ils rient, évidemment. tu souris, docile et caressante comme la soie. tu pries pour qu'ils oublient. mais à cet âge, il n'y a pas grand chose qui s'oublie. c'est arrivé une fois. puis deux. jusqu'à ce qu'ils n'aient que ce mot aux lèvres ; étrangère. tu l'entends comme une insulte. ils renient les efforts. les jours se succèdent et se ressemblent. le don, l'école, c'en est lassant. les mêmes émotions s'arriment à ton crâne lorsqu'ils te frôlent, tes camarades. la sourde anxiété. la violente colère, tournée à la fois contre le monde et contre toi-même. la fatigue, aussi. le doux sourire angélique s'étiole de ses belles couleurs, et ne demeure qu'un éclat fade. tu mens à papa. tu inventes de fausses amies pour qu'ils ne s'inquiète pas. tu donnes le change, même si tu n'as plus envie d'y aller.

il y a ce jour-là. celui où le non-retour effleure la peau blême de ton visage. ils ne se détournent plus de toi, désormais. tu fais un bouc-émissaire idéal, avec ta voix qui brille par son absence. tu ne parles pas, jamais. ils se moquent, si tu le fais. tu y es habituée, néanmoins. tu penses l'être. mais ce jour-là, c'est celui de trop, sans doute. les larmes roulent et brûlent tes billes claires, sans que tu ne parviennes à les réprimer. tu hausses les épaules avec nonchalance à leurs mots impitoyables, et étires ton sourire. si les sanglots ne t'étranglaient pas, le masque ne souffrirait d'aucune faille. et, silencieusement, tu te sens sombrer. une voix explose, derrière le voile de tes pensées. celle d'une fille qui hurle la vérité aux mirettes de toutes les âmes agglutinées. « C'est mal ? Ça prouve juste qu'elle a vu plein de choses alors que vous, avec vos culs gras, restez au même endroit depuis que vous êtes nés ! » qu'elle a jeté sur les autres. un semblant de sérénité s'est attardé dans ton regard, à l'instant où tes camarades se sont éloignés. l'autre, ton héroïne, s'est risquée à te scruter - méchamment, tu penses - avant de filer sans demander son reste. ce jour-là, un sourire - un vrai - s'est abandonné sur ta trogne. bien sûr, tu t'es dépêché de raconter cette histoire à papa. celle de ta nouvelle amie.

tu lorgnes le calendrier avec amour et sérénité. bien sûr, tu trembles. mais ton « autre » est là. Alys. tu t'ingénies à lui transmettre ce que tu penses. ce que tu aimes. tu as envie d'être à ses côtés. de loin, le gris de tes billes scrute. tu guettes ses apparitions ; ses gestes. tu sens que, petit à petit, son masque se fissure. les sourires s'échangent. quelques mots, aussi. tu te souviens de ces chatouilles sournoises au creux de ton estomac, quand tu as osé lui demander de déjeuner avec toi pour la première fois. il y en a eu une seconde. et une troisième. ainsi de suite, jusqu'à ce que Aïn signifie Alys, et que la réciproque existe aussi. ainsi de suite, jusqu'à ce que Aïn sans Alys ne semble avoir aucun sens.

bientôt, tu fêtes seize ans. tu sens que ta meilleure amie change, sans que tu ne puisses mettre un frein à sa violence. tu cherches à apaiser ses troubles. tu désespères de ne savoir le faire. la main dans la sienne, tu te fêles. tu te brises des secrets que ta « femme » s'ingénie à enfouir. cette colère que, maladroitement, son cœur se refuse à te donner. tu voudrais lui voler toutes ses choses. les absorber. les balancer au-dessus de ton épaule, comme le sel en Provence. mais, non. même beau colibri, affublé de ces ailes où tu accroches ses tourments avec le secret espoir qu'ils s'en aillent définitivement, tu te sais trop petite pour les vaincre. trop chétive. jusqu'au jour où tu saisis. trop tard, visiblement. lorsque tu débarques, Alys chouine de ce chaos. les vitres en miettes, les voitures laminées. ses sanglots t'étouffent et enserrent ta trachée fine. c'est comme ça, quand ta moitié pleure. tu t'abandonnes à cette étreinte que tu reçois autant que tu donnes. c'est la seule qui y a droit, à ces élans affectueux que tu lui jettes à la trogne. tu sais. tu connais ce bout de femme mieux que toi-même, et tu sais où est le problème. « Ça va, Alys. Je suis là. Je vais bien. Tu vas bien. Le reste, on s'en fiche ! »

tu as dix-huit ans, avec la sérénité et les angoisses de tous les jeunes. ton avenir incertain, ton humain, ta meilleure amie, papa, la vie. mais, tôt ou tard, le sourire revient.



pouvoir

Nom du pouvoir — métamorphose : colibri.
Description du pouvoir — futile et fragile. c'est ce que tu répètes de ton don ; de ta lubie. celui d'être affublée d'un corps chétif. tu deviens minuscule, vêtue de plumes colorées et silencieuses, même dans leurs fébriles mouvements. ton autre image - celle d'un minuscule être au gazouillis similaires au bruissement du vent dans les feuilles automnales - est à l'instar du reste. vulnérable.




académie

Présence — aussi souvent que possible mais ta santé fragile t'oblige régulièrement à garder le lit.
Moyenne générale — 92.
Matière préférée — japonais, 86.
Plutôt sage ou souvent collé — tout ce qu'il y a de plus sage.
Rêve — aucune idée.
Futur — aucune idée.
Ton endroit préféré dans l'académie — le toit !
Est-ce que tu te drogues? — noes.
Ta relation avec tes camarades — réservée.
C'est long hein? — non, ça va.
Si tu devais être classé dans un groupe entre sportman, superstar, thug, nolife, foreveralone ou encore normal person, ça serait quoi? — normal person ?
Souhaites-tu assister au cours spécial sur les étoiles — non.
Content, maintenant que c'est fini? — c'est vrai ? **

Bienvenue à l'académie.




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Vous; en cinq mots
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Comment avez-vous découvert le forum — répondre ici.
Présence ( /7) — répondre ici.
Pedobear ou bisounours — répondre ici.
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http://hoshikami.forumactif.org




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MessageSujet: Re: Mignonne, allons voir si la rose   Mar 16 Aoû - 19:23

bon. bon. bon.
il y a un truc dafuk qui m'empêche de cliquer sur les boutons, du coup je ne peux pas éditer. 8D
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Mignonne, allons voir si la rose
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