Partagez | 
 

 La fiche banale d'une personne tout aussi banale. ~ [Terminé]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Message
avatar


Messages : 14
Date d'inscription : 28/06/2016
humain

MessageSujet: La fiche banale d'une personne tout aussi banale. ~ [Terminé]   Mar 28 Juin - 5:59




changerlelienparvotreimage100x100
Nom — Rainsworth
Prénom — June (Hailey)
Âge — 24 ans (le 3 Mars)
Sexe — Féminin
Race — Humaine
Nationalité — Américaine
Occupation — Etudiante en médecine
Orientation sexuelle — Hétéro ?




physique

couleur des yeux — bleus ; couleur des cheveux — blancs ; taille — 1m72 ; poids — 59 kilos ; tatouages ou piercings — aucun ; cicatrices — une au milieu de son torse ; style vestimentaire — plutôt féminin, même si en soit elle porte de tout.

Tu étires tes muscles peu après être rentrée dans cette salle pleine de miroir. Ici personne ne triche, personne ne peut tricher. Le miroir te renvoie sans cesse ton propre reflet, tu as compris depuis bien longtemps que ces miroirs seront toujours bien plus honnêtes que quiconque. Dans cette pièce vide, tu peux apprécier le calme et la tranquillité. Tu as presque l’impression que tout est plus serein ici. Alors ta peau laiteuse frémis et tu te sens à nouveau libre. Quelques personnes pénètrent la salle, mais tu ne fais déjà plus attention. L’aube se lève doucement et la lumière du soleil s’infiltre dans la salle par les grandes baies vitrées.

Et toi dans les bras du soleil, tu danses, irrésistiblement et sans t’arrêter, tu voles. Tes membres fendent l’air comme si tu avais toujours été faite pour ça et tu t’extasies sur la fraîcheur du vent qui fouette ta peau et balaye tes cheveux. Tes jambes fines se contractent alors que tu te retrouves sur la pointe de tes pieds et tu gardes l’équilibre. Une, deux, cinq ou peut-être dix minutes, tu ne vois pas le temps passer et ton regard reste perdu dans le vide. Tes yeux bleus se posent sur tout objet susceptible d’attirer ton attention.

Puis tu fermes les yeux, laissant les autres admirer un peu mieux tes longs cils, et le temps semble se remettre en marche. Tu bouges, tu te tends, ta respiration se fait profonde alors que tes lèvres, semblables à deux pétales rosés, s’entrouvrent. Tu fais basculer le haut de ton corps vers le bas alors qu’une de tes jambes s’étire vers le haut.

Le chignon qui retient tes beaux cheveux blancs menace de se défaire d’une minute à l’autre et pourtant tes mèches rebelles semblent défier une nouvelle fois les lois de la gravité. Tu t’es toujours demandé comment un simple crayon pouvait retenir ta longue, épaisse mais néanmoins soyeuse, chevelure blanche. Tu te remets en équilibre sur tes deux pieds alors que tes petites mains, aux doigts fins, essayent de décontracter les muscles de ton cou. Et puis tu étires à nouveau tes hanches et tes membres pour t’assurer que la souplesse qui sied si bien à ton corps ne s’est pas envolé. Comme si des heures de pratique avaient pu disparaître comme fond la neige au soleil. Mais tu n’as rien perdu, tout est encore là et tu le savais déjà. Sinon ton corps ne pourrait pas bouger avec autant d’aisance.


caractère

Je suis une âme un peu torturée sur les bords et je l’assume. Je peux être gentille la plupart du temps et devenir votre pire cauchemar l’espace d’un instant. Je peux brider mes émotions et ne rien laisser paraitre quelques fois, mais au fond ne vous méprenez pas, je reste humaine. Cacher ce que je ressens m’est possible, arrêter de ressentir ne me l’est pas.

Je ne prétends pas être parfaite, je sais que je ne le suis pas, mais je suis plutôt bonne pour maintenir les illusions en place. C’est ma façon à moi de m’assurer que tout ne se casse pas la figure. De même, je n’aime pas le changement, mais je ne fais rien pour empêcher qu’il se produise, je me laisse entraîner par le courant. Parce que de toute façon, ça ne sert à rien de résister contre ce genre de chose, au mieux je pourrais juste reculer l’échéance.

Je me suis toujours plus ou moins forcé à porter un regard optimiste sur les choses, dès que tu commences à avoir une attitude un peu réaliste, tu es directement classifié dans la catégorie des dépressifs et les gens croient que tu as besoin « d’assistance ». J’ai préférais échapper à cette partie très chiante des rapports humains.

« Froide et asocial ? »

Les apparences sont bien trompeuses. D’ailleurs, je persiste à le dire, ma vie sociale va très bien et non, je n’ai pas besoin d’un psy. Je n’ai peut-être pas l’air d’être ouverte à mon entourage, mais ça ne fait pas de moi une asocial pour autant. J’aime juste prendre les choses comme elles sont, à bras-le-corps s’il le faut. Enfin, peut-être que je ne vais pas si bien que ça, je n’en suis pas sûre. C’est vrai que si on aborde le sujet…

« Pourquoi est-ce que tu ne fais confiance à personne ? »

Laissez tomber, j’aurais toujours une bonne excuse en réserve de toute façon. Peut-être une déformation professionnelle qui sait ? Mes excuses sont toutes crédibles, certaines sont justes plus exactes que d'autres. Je n'aime pas remettre ma vie, mon destin, "mes miches", entre les mains d’une autre personne que moi-même. Je ne suis pas une de ces princesses de contes de fées qui attend sagement que l’on vienne la sauver. Je ne veux pas avoir à prendre ce risque, sauf dans le cas où j’y serais contrainte. Entendez par là, étendu sur un lit d’hôpital et relié à tout un tas de machines servant à me maintenir en vie. Et même encore là, je serais encore capable de m’auto diagnostiquer, sauf si l’on m’a sédaté. Alors oui, je suis peut-être un peu têtue et obstiné, mais je l’assume.

Je ne nierais pas l’existence d’une part de peur dans tout ça. Abaissez mes barrières pour moi ça revient à prier pour que l’on ne me réduise pas en miettes, ce n’est pas mon genre. C’est un peu comme jouer les cibles humaines. En soit, faites le calcul, si quelqu’un place une pomme sur votre tête et essaye de tirer dedans, combien de chance la balle a-t-elle d’atterrir dans votre tête ? ½ très probablement.

« J’aimerais bien te dérider un peu… »

J’ai appris à être rigoureuse et professionnelle dans mon travail et ça n’en a pas l’air comme ça, mais ça peut souvent s’avérer plus difficile que prévu. C’est pour cela que je reste calme même quand des patients me donnent envie de me jeter du toit de l’hôpital. Je pourrais même dire que j’ai l’habitude maintenant, les mensonges, les sourires hypocrites, l’ironie, la dérision ou même encore les demis réponses. Les sourires pré fait et pré à l’emplois. Pas que j’aime ça, mais c’est plus comme une condition « sin qua non » pour être médecin que de savoir quand mentir et quand dire la vérité.

Je suis certes sérieuse est réfléchis, mais je n’oublie pas de faire confiance à mon instinct quand c’est nécessaire. Quand bien même j’aime tout de même avoir un certain contrôle sur la situation car cela me procure un certain sentiment de sécurité.

« Que vois-tu en moi ? »

Une des premières choses que les gens daignent remarquer chez moi, c’est sans doute mon apparente fragilité, peut-être trop apparente pour être ignoré d’ailleurs. Je suis le genre de fille que tout le monde considère comme une poupée de porcelaine. Le genre de poupée qu’il est facile et rapide de casser. Cette apparence pour le moins chétive, je la déteste, parce qu’elle ne reflète pas la réalité. Je ne suis pas en sucre ou en verre, je ne me casserais pas à la moindre petite blessure. Enfant, ma naïveté un peu plus prononcé et mes étourderies m’avait valu d’innombrables séjour d’hospitalisation. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. J’ai passé l’âge d’être naïve, même si je garde néanmoins quelque côté dit « mignons ».

Je rougis lorsque je suis prise au dépourvu, je m’étouffe même à moitié avec ma salive parfois. Cependant même si je suis gêné, je ne l’avouerais probablement pas. Et en dehors de mon cadre professionnelle, je souris et rie comme n’importe quelle jeune femme. Je peux même bouder comme une gamine de 5 ans si l’envie me prend et faire tout un tas de choses absurdes et folles. En soi, je peux être tout aussi mature qu’immature, tout aussi mignonne que sexy. En bref, une personne normalement normale. Enfin presque.

« Communiquer ? »

Souvent je me tais et je ne dis rien, ça c’est une partie de l’histoire de ma vie, ne rien dire pour aider les gens à comprendre. Je pense que j’ai des problèmes pour communiquer avec les autres, dès que c’est un peu trop personnel et que ça me touche d’un peu trop près, je me renferme sur moi-même et j’arrête de parler. Je mets le plus de barrières entre moi et les autres, je me protège. Je suis capable de donner l’illusion que je suis accessible et que je suis une personne avec qui il est facile de discuter mais en réalité j’ai du mal à être proche des autres. Je ne sais même pas si c’est eux, ou moi qui met de la distance. Au final, je fais comme si de rien n’était et c’est très bien comme ça.

« Sauvage ! »

Aussi, on pourrait dire de moi que je suis sauvage. Je suis quelqu’un que l’on n’enferme pas, que l’on ne confine pas dans un espace clos. Je suis libre et je ne céderais ma liberté à personne. Essayer est inutile, je suis comme le vent. L’indomptable vent.

Je n’aime pas que l’on me dicte ma conduite et ça même ma patience ne peut pas annihiler ce fait. Il y a une certaine limite à ne pas dépasser avec mon libre-arbitre. Il faut savoir que même moi j’ai un certain esprit de contradiction et il n’est évidemment pas là pour vous faciliter la vie. Il n’apparaît pas tout le temps, mais quand il a décidé de se montrer, il est assez dévastateur.

Parfois j'aime faire tourner en bourrique mon entourage, que ce soit en utilisant une bonne dose d'ironie ou à grand renfort de demi-réponses. Je ne suis pas sadique non plus, je dirais juste que je trouve le moyen de m'occuper quand mon quotidien devient morne et ennuyant.

Enfin, je dirais que je suis un paradoxe à moi toute seule. Calme et pourtant impétueuse et sauvage. Détaché et pourtant facilement touché. Un coup je veux, un coup je ne veux plus.

Être humain constamment indécis, qui pense vouloir mais ne veut plus, mais qui en revient pourtant toujours à la même conclusion.



histoire

En soit, la vie, c’est cet espèce de truc commis d’office. On t’en colle une dans les pattes et après tu es obligé de composer avec. Comme si on te faisait comprendre qu’en fait, tu n’as pas le choix. Heureusement, on ne te la refourgue pas à perpétuité. Et en soit, la vie qu’on te donne par la suite, tu ne sais pas si elle sera bonne ou mauvaise, tu comprends vite que ce n’est pas une question de bonne ou mauvaise vie, c’est ta vie, c’est tout. À certains moments, tu vas te retrouver planté quelque part comme le dernier des abrutis, en train de te demander ce qu’il se passe. Et puis à d’autre moment, tu auras juste l’impression que tout fout le camp et que tu rates tout.
Qu’est-ce que je disais ? Complètement commis d’office.

Mais ce n’est pas grave, ça ne peut pas être aussi pourri après tout. Si ?


Flash-Back | environ 1 an auparavant.

Elle était tranquillement installée dans une chambre vide. Vous savez, ces chambres qui se trouvent dans l’aile réservée aux patients en état de coma ou même de mort cérébrale. Sans doute l’aile la plus calme de tout l’hôpital. Elle commençait tout juste sa première année d’internat à ce moment-là. Et pourtant, elle était dans cette chambre, sur ce lit, en train de manger à l’aide d’une cuillère un de ces petits pots de gelée. Deux autres internes étaient avec elle, une troisième était partie pour ravitailler les stocks de gelée. Et d’ailleurs, elle venait de revenir.

- En allant piller la cafétéria j’ai vu que Mme Miho faisait un arrêt cardiaque. Vous savez l’Athérosclérose.

Elle répond un faible « Ah » presque interrogatif, mais il ne l’est pas vraiment, parce qu’elle sait que la cause est encore un autre anévrisme aortique.

- Ça n’a pas l’air de t’intéresser beaucoup, pourtant, vous aviez l’air de bien vous entendre hier.

Elle hausse les épaules et continue à manger sa gelée, mais en réalité, elle a envie de hurler. C’est pour ça qu’il faut mettre de la distance entre sois même et les patients, parce que sinon ça vous détruit. C’est d’ailleurs l’une des premières règles en médecine. Un des principes qui en découle, c’est cette chose pré faite que tout le monde dit quand quelqu’un meurt. En fait, ça ne s’applique pas seulement aux médecins, mais ça reste eux qui le disent le plus souvent. Cette chose que l’on dit ne représente en fait que trois petits mots. On le dit à la famille du patient. On dit « toutes mes condoléances ». Cette phrase pré faite reste vide de sens. On la dit parce que c’est important parfois d’apporter une conclusion à toute cette souffrance dévorante. On le dit parce que les gens ont besoin de l’entendre. Comme s’il leur était impossible de comprendre ce simple fait sans ça.

Quelques heures plus tard, elle quitte la chambre tranquillement, du moins en apparence et se dirige vers celle de Mme Miho. Arrivé là-bas, elle la voit allongée comme endormis, mais elle sait que c’est la morphine qui fait ça et elle sait que des médecins ont encore dû réparer des anévrismes en urgences. Elle déglutit et s’assoit sur une chaise près du lit. Ça fait bien longtemps que tout cet attirail d’appareillage ne l’impressionne plus, même si ça lui provoque encore un petit pincement au cœur. Elle croit se souvenir que cette femme a un mari et deux enfants et elle remercie le ciel parce qu’ils n’étaient pas là au moment des complications. Elle ne sait pas vraiment qui elle remercie d’ailleurs, elle n’est même pas vraiment croyante, mais elle le fait quand même. Elle remercie, pour un tas de raisons différentes.

La patiente ouvre les yeux et pose son regard encore embrumé sur June, elle lui sourit, tout simplement contente d’être encore en vie. Alors June lui sourit aussi, faiblement, mais elle lui sourit, les yeux humides et c’est alors qu’elle comprend qu’elle s’implique trop, qu’elle s’attache trop. Peut-être qu’elle est déjà trop attachée d’ailleurs.

Elles parlent un peu ensemble, notamment des enfants de Miho, de vrais terroristes de 9 et 12 ans selon elle. Et puis elle détourne les yeux cinq secondes de la patiente et c’est le moniteur qui la rappelle à l’ordre. Il s’affole.

- Elle fait un arrêt !

June crie cette phrase pour prévenir qu’elle a besoin d’aide, alerter quelqu’un, des médecins, des infirmières, n’importe qui en fait. Des infirmières arrivent, apportant avec elle un défibrillateur.

- Je commence le massage, passez-lui une dose d’adré’. Merde, elle est en Asystolie ! Intubez-la !

Ses mains se posent sur la poitrine de cette patiente qui a déjà tellement souffert et cette foutu impression lui revient en pleine figure, l’impression que tout se passe au ralenti. Et elle se voit, là, en train de pratiquer un massage cardiaque dont elle n’a aucune idée de s’il sera efficace ou pas, mais elle le fait quand même. C’est un acte désespéré. Les massages cardiaques, l’utilisation d’un défibrillateur, l’intubation et encore tout un tas d’autres choses sont des manœuvres désespérées. On espère que ça marche, mais, il y a toujours cette infime chance que ça ne fonctionne pas.

- Fibrillation ventriculaire ! Ok, passez-moi les palettes, chargez à 200.

Le cœur vient d’être choqué, mais ne repart pas et June a de plus en plus de mal à refouler cette sensation oppressante qui lui prend à la gorge.

- Repassez une dose d’adré’ et chargez à 300 !

Elle la choque une nouvelle fois.

- Allez, reviens reviens reviens…

Les minutes passent et le temps ne s’arrête pas, on est condamné à regarder les gens mourir. On doit accepter qu’on ne puisse rien y faire. Parfois, c’est comme ça, on ne peut juste rien y faire.

- Pas de réaction docteur…

- Encore une dose d’adrénaline, rechargez à 360 !

Les infirmières la regardent s’acharner pitoyablement sur une patiente qu’ils condamnent déjà. Elle ne leur en veut pas, elle sait qu’ils ont raison. Elle est en arrêt depuis un moment, et même si June réussit à faire repartir son cœur, rien ne garantit qu’elle ne gardera pas de séquelles, mais June est sûre d’une chose. Elle ne veut pas abandonner. Cependant, le tracé plat la ramène à la raison, il n’y a plus aucune activité cardiaque, c’est fini.

Même là, elle a du mal à réaliser. Elle parlait avec cette patiente juste avant, cette patiente qui venait de mourir sous ses yeux. Sa gorge se noue alors qu’elle peine à parler, à dire les mots qu’elle doit prononcer.

- Heure du décès, 16h54... Vous… Vous avez appelé son mari ?

La réponse lui revient à l’affirmatif, mais c’est curieux… Elle ne l’entend pas vraiment. Les sons autour d’elle, les bruits, ils lui parviennent étouffé. Comme si elle s’était retrouvée immergée sous l’eau. Elle attend patiemment que la famille de Miho arrive, elle va devoir leur dire, l’annoncer au moins à son mari. Elle le voit arriver, alors elle se lève. Il sourit à June quand il la voit, il a l’air heureux. June, elle, a envie de disparaître, mais elle doit lui dire. Elle s’approche de lui et il perd son sourire, peut-être a-t-il déjà compris.

- Votre femme a fait un arrêt cardiaque il y a une heure environ, l’équipe médicale a essayé de la ranimer, mais… Je suis désolé, on a fait tout ce qu’on a pu. Toutes mes condoléances.

C’est une petite phrase toute faite et vide de sens. Elle n’arrive pas à couvrir ce qui leur arrive réellement. Elle nous permet de compatir sans nous obliger à ressentir leur désolation. Elle nous protège contre la douleur. Cette intense douleur obscure et impitoyable qui peut vous dévorez tout entier. On ne peut pas trop s’impliquer. Si on ressentait ne serait-ce qu’un peu de l’amour, de la joie et des espoirs auquel nos patients doivent renoncer, on ne pourrait jamais être efficace. Alors on dit « toutes mes condoléances » et on espère que ça apporte quelque chose. Un peu de réconfort peut-être, ou bien un infime sentiment qui y ressemble. Peut-être un peu de paix, une sorte de conclusion. Quelque chose de bien, un peu de beauté dans la noirceur du monde. Quelque chose qui serait susceptible d’aider. Un cadeau inattendu, quand on en a le plus besoin.

Et elle reste là, assise sur cette chaise, dans cette chambre ou Miho vient de mourir. Elle reste là, immobile comme une belle poupée de porcelaine. Elle aimerait bien bouger, sortir de cette chambre, mais elle ne peut pas. Elle a l’impression qu’elle pourrait s’effondrer si elle décidait de se lever, elle a l’impression que ses jambes refuseraient sans doute de la porter. Elle est figée, son regard suspendu dans le vide. Une larme roule sur sa joue alors qu’elle se dépêche de l’essuyer et elle se force à sourire, étouffant par la même occasion les sanglots qui menacent de l’assaillirent.

Ça y est, le temps vient de s’arrêter.


Elle ne se souvenait plus vraiment depuis quand sa relation avec ses parents s’était détériorée. Elle s’était détériorée, c’est tout. Et pour elle, c’était ça l’élément important à retenir. Enfin, elle disait qu’elle ne s’en souvenait plus, mais au fond ça faisait partie des choses qu’elle n’oublierait jamais. Qu’elle ne pourra jamais oublier. C’était juste dur et douloureux de faire remonter un souvenir que l’on avait mis autant de temps à enfouir. Elle avait essayé de reléguer ce douloureux souvenir dans un coin de sa mémoire, et ce, pendant presque… Six ou sept ans peut être bien. Elle n’avait pas réussi à pardonner depuis, pas étonnant quand on sait qu’elle a du mal à pardonner, mais là, c’est différent. Parce qu’elle n’a aucune idée de comment tout ça va se finir. Elle ne sait absolument pas si elle arrivera à les pardonner un jour. Parce qu’ils étaient censés l’aimer envers et contre tous, parce qu’ils s’étaient engagés dans ce sens-là. Et qu’au lieu de ça, ils l’avaient à moitié détruite avec leurs conneries, alors qu’elle n’avait rien demandé.

C’est pour ça qu’ils pourront s’excuser autant qu’ils veulent, ça ne sera jamais assez, pour elle ça restera toujours vide. Vide de sens, des paroles creusent et sans réelle signification. Avec eux, le pardon restera toujours de l’air, rien que du vent. Et ce n’est même pas sûr qu’ils soient capables de prononcer les trois petits mots salvateurs. Le fameux « Je suis désolé », un autre principe humain. Peut-être parce qu’il ne le pense pas vraiment, du moins pas totalement.


Flash-Back | Sept ans auparavant.

June avait 17 ans, elle revenait des cours, réintégrant cette maison gigantesque à l’atmosphère étouffante. Cet endroit, pourtant loin d’être minuscule, la faisait suffoquer parfois. Elle avait entendu du bruit venant du salon principal de la maison, c’est pour ça qu’elle était allé voir. Bien sûr, elle était tombée sur une dispute entre ces parents, mais rien d’inhabituelle en soit. Ça faisait un moment qu’il se crêpait le chignon et June espérait secrètement que la situation se calmerait d’elle-même, cependant, elle n’avait aucune idée de ce qui provoquait de la tension entre son père et sa mère. Ça ne devait de toute façon pas être grand-chose, enfin, elle aurait aimé que ce soit le cas.

- Ce n’est même pas ta fille !

Un bruit d’argile brisé se fit entendre. Une des grandes passions de sa mère quand elle était énervée, c’était de s’en prendre aux vases posés aux alentours. La question dans tout ça, c’était de savoir si elle faisait ça pour énerver exclusivement son mari ou pour enquiquiner un peu plus les employés de la maison. Allez savoir. En tout cas, June pâlit en entendant la phrase prononcée par sa mère, la charmante Caren. Qui n’était pas la fille de qui ? Elle essaya de garder une respiration calme alors qu’elle se tenait devait les portes clauses du salon. Ils pensaient sans doute n’être entendu de personne, elle n’aurait pas dû rentrer avant au moins deux bonnes heures après tout. Elle déglutit péniblement, commençant à entendre son propre pouls trop clairement, elle devait être en état de stress.

- Je ne l’abandonnerais pas, c’est ma fille !

Et si on lui avait demandé à ce moment-là, si elle voulait entendre tout ça, bien sûr qu’elle aurait répondu non. Mais quelque part, une certitude venait entraver son envie de s’enfuir aussi vite qu’elle le pouvait. La certitude qu’elle devait connaître la vérité, qu’il était temps maintenant. Temps d’affronter ce qu’elle avait sciemment évité depuis un moment déjà. Alors, elle avait encré ses pieds fermement dans le sol et elle avait patienté, un peu comme un arbre, restant immobile même dans la tempête.

- Ce n’est pas comme si c’était vraiment ta fille non ?! On l’a juste adopté et d’ailleurs, c’était une erreur. June n’était qu’une erreur !

La vérité est douloureuse. Au fond personne ne veut l’entendre, surtout quand ça nous touche de près. Parfois, on dit la vérité, parce que la vérité est tout ce que l’on a à offrir. Parfois, on dit la vérité, parce que l’on a vraiment besoin de l’entendre. Il arrive que l’on dise la vérité parce qu’on ne peut pas s’en empêcher. Et parfois, on dit la vérité aux autres, parce qu’on la leur doit. On leur doit au moins ça.

Cette phrase claque dans l’air, comme un fouet près à la meurtrir elle. Et elle a envie de rire. C’est nerveux, mais elle a envie de rire. Encore un peu et elle ne pourra plus s’en empêcher. Elle se mettra à rire et peut être bien qu’elle pleurera en même temps. Parce que ça ne lui était pas encore interdit n’est-ce pas ?

Elle les écoute encore un peu. Sa mère est enceinte, c’est le leur cette fois-ci. Son père qui n’est même pas son père la défend. Il l’a toujours accepté.

Elle ne lui en veut pas pour ça. En fait, elle se demande pourquoi ils ne lui en ont jamais parlé. Alors voilà, elle en veut à sa mère pour l’avoir considéré comme une erreur complète et elle en veut à son père parce qu’il a pensait que ça changerait quelque chose entre eux s’il lui disait. Il a juste marqué un peu plus la différence. Et maintenant, elle est perdue. Alors elle se met à rire. Elle rit à gorge déployée et elle pleure en même temps. Quand ils se décident à sortir, elle les regarde, sans rien dire et elle s’en va toujours sans rien dire. Qu’est-ce qu’il y aurait de plus à dire de toute façon ? Elle va squatter l’appartement d’une amie. Elle suffoque trop maintenant pour rester dans cette si grande maison.

- Eh ! June, tu m’écoutes ?

Elle cligne des yeux plusieurs fois, comme pour montrer la transition qu’elle essaye de faire entre ses pensées et la réalité. Et puis elle regarde Amber à moitié affalé sur le canapé, tout comme elle.

- Non désolé, je n’écoutais pas.

Et c’est dingue, mais elle la voit sans vraiment la voir, comme si ses yeux la transperçaient et faisaient abstraction de sa présence. Elle s’apprête à repartir dans ses pensées, mais à la place, elle fixe l’écran de la télévision, puis son pot de glace et de nouveau, la télévision. Elle se regarde un film qu’elles ont déjà vu un million de fois, mais franchement, June n’en a rien à faire que Thor s’apprête à rouler la pelle de siècle à sa scientifique. Et puisque Amber n’a pas l’air concentré là-dessus non plus, elle hésite à lui parler. Mais elle sait de toute façon qu’Amber tourne autour du pot depuis 10 bonnes minutes elle aussi. Donc elle se lance, elle essaye de s’exprimer en première pour une fois. Elle regarde Amber, puis détourne les yeux.

- Mes parents ne sont pas vraiment mes parents.

Amber la regarde à son tour, sans doute aussi déprimé qu’elle et détourne aussitôt le regard.

- Mon petit ami n’est plus mon petit ami.


Son téléphone sonne et elle décroche par automatisme. Peut-être que si elle n’avait pas fait une garde aussi longue à l’hôpital, alors elle aurait d’abord regardé le numéro qui s’affichait avant de répondre. C’est sa mère à l’autre bout du fil, c’est la 4éme fois qu’elle appelle ce mois-ci. Et franchement, June ne sait pas ce que sa mère veut l’entendre dire, ou plutôt elle le sait, mais elle sait aussi qu’elle ne peut pas dire ça. Même si elle sait que sa mère ne pensait probablement pas ce qu’elle a dit ce jour-là, elle ne peut pas se résoudre à lui pardonner.

Dans la vie, une seule chose est inévitable, mis à part la mort et les impôts. Même si on fait tous les efforts possibles, même avec les meilleures intentions du monde, on fait forcément des erreurs. On fait du mal aux autres et les autres nous font du mal. Et si l’on veut s’en remettre, il n’y a qu’une chose à dire.

Il faut pardonner et oublier, c’est qu’on dit. C’est un bon conseil, mais ce n’est pas facile à mettre en pratique. Quand quelqu’un nous fait du mal, on veut qu’il souffre aussi. Quand quelqu’un nous fait du tort, on veut que le tort soit réparé. Sans pardon, les vieux comptes ne sont jamais réglés, le vieux compteur n’est jamais remis à zéro et les vieilles blessures jamais guéries. Ce que l’on peut espérer de mieux c’est qu’un jour, on ait la chance d’oublier.


- Désolé, mais la machine n’a toujours pas été remise à zéro.

Vous vous souvenez quand vous étiez petits, et que vous mordiez accidentellement un enfant dans la cour de récréation ? Notre instit’ nous disait, « dis-lui que tu es désolé » et on le disait, mais on ne le pensait pas, parce que l’imbécile qu’on avait mordu l’avait bien mérité. Mais quand on vieillit, s’excuser n’est pas aussi simple. Quand on est adulte on ne peut pas se contenter de dire qu’on s’excuse, on doit le penser.

C'est pour ça que le pardon n'est pas envisageable pour le moment. Donc j'attendrais un pardon sincère. J'attendrais de pied ferme ces trois petits mots dit avec sincérité. Et peut-être qu'à ce moment la, le pardon deviendra enfin une option.

En tant qu’être humain, on peut toujours essayer de faire mieux, de s’améliorer, de rectifier les choses, même quand ça semble irréversible. Bien sûr, « je suis désolé », ne règle pas toujours les choses, peut-être parce qu’on l’utilise de beaucoup de façons, à tort et à travers. Comme une arme, comme une excuse... Mais quand on est vraiment désolé, quand on s’excuse, quand on le pense. Quand nos actent disent ce que les mots ne peuvent jamais. Quand on s’excuse vraiment, « Je suis désolé », c’est parfait. Quand on s’excuse, « Je suis désolé », c’est la rédemption.


**********

Vous l’avez dit ? « Je t’aime » … « Je ne peux pas vivre sans toi, tu as bouleversé ma vie… ». Vous l’avez dit ? Faites des projets. Donnez-vous un but et travaillez à l’atteindre, mais de temps en temps, regardez autour de vous, regardez et profitez-en. Demain, tout sera peut-être finis…




Parfois, ce n'est jamais assez et on en veut... toujours plus !



Pseudo — Angie ou Issa.
Vous; en cinq mots — Têtue, Stressé de la vie, blasé, fatale, positive à ma manière. Je suis moi quoi !
Personnage sur l'avatar — rachel entichers - Pixiv True Melody
Comment avez-vous découvert le forum — On m'a traîné de force ici. Je délibère encore pour savoir si je tue ce crétin ou pas !
Présence ( /7) — 6/7
Pedobear ou bisounours — Heu... navré de vous décevoir mais aucun des deux. Même si à choisir ça serait plus la deuxième option. En fait moi je suis un peu ce mystère complet que vous n'essayerez jamais de résoudre parce que vous n'y arriveriez pas de toute façon. Vous en faites pas, même moi j'ai du mal avec moi-même.
changerlelienparvotreimage100x100
http://hoshikami.forumactif.org




Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar


Messages : 12
Date d'inscription : 27/06/2016
Age : 62
Avatar : Houseki no Kuni - Diamond
Disponibilité : Libre pour un rendez-vous ;D
Post-it :




DC Johannes Svensen
humain

MessageSujet: Re: La fiche banale d'une personne tout aussi banale. ~ [Terminé]   Mar 28 Juin - 10:43

Bienvenue little one, bonne chance pour la suite de ta fiche~
Rainsworth, ça vient de Pandora Hearts ou j'ai un problème avec ce manga ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar


Messages : 106
Date d'inscription : 27/04/2016
Age : 23
Avatar : Konoha (Haruka Kokonose), Kagerou Project
Disponibilité : Disponible, mais long pour RP x)

Carte d'identité
Occupation: Policier
Nationalité:
Lié à: Lila Black
policier

MessageSujet: Re: La fiche banale d'une personne tout aussi banale. ~ [Terminé]   Mar 28 Juin - 14:48

Bienvenue à toi ! ^^
Bon courage pour ta fiche ^^

Et j'vois que j'suis pas le seul à avoir pensé à PH en lisant le nom xD


Larken's theme songe :



Why don't you let me hide from me ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar


Messages : 19
Date d'inscription : 25/05/2016

Carte d'identité
Occupation: Mission super secrète !
Nationalité: Anglaise
Lié à: Zenno Nozaki
étoile

MessageSujet: Re: La fiche banale d'une personne tout aussi banale. ~ [Terminé]   Mar 28 Juin - 22:16

Bienvenue !
Prépare-toi, car j'vais te vendre du rêve bb ♥️


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar


Messages : 14
Date d'inscription : 28/06/2016
humain

MessageSujet: Re: La fiche banale d'une personne tout aussi banale. ~ [Terminé]   Mar 28 Juin - 22:19

Merci à vous. ~
En fait pour le nom, j'y ai pensé quand je réfléchissais à comment nommer mon personnage et je me suis rendu compte seulement après que ce nom m'était familié parce qu'il venait de Pandora Hearts ! XD
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar


Messages : 977
Date d'inscription : 26/12/2015
Avatar : Shokudaikiri Mitsutada ©La badassitude d'une céleste.
Disponibilité : Déménagement et vacances. Je passe uniquement pour les validations et les nettoyages rapides. Désolé. ;;
Post-it : « You can't change me, cause we've lost it all. Nothing lasts forever. I'm sorry, I can't be perfect. »






Carte d'identité
Occupation: Commandant de la première division d'enquêtes.
Nationalité: Japonais.
Lié à: Dougal Wennolds, l'affreux. ♥
policier

MessageSujet: Re: La fiche banale d'une personne tout aussi banale. ~ [Terminé]   Mer 29 Juin - 19:26

OUUAAAH.
C'est pas le nom qui me fait de l'œil perso.
Mais le prénom. "June", j'adore trop comment ça rend.
En tout cas, vu l'avatar, je parie sur une cutie?
J'aime bien les cuties.
On dirait de la guimauve.
ça donne envie de les manger.
Si tu me laisses te manger je. euh. je. JE. Je fais un truc gentil. /meurt
Nan mais seriously.
Bienveeeendu parmi nous et have fun. ;3




merci avrilchouw www. — meeercii Chlodamore www. — guide du forum www.
merci junjiesweetie www. ; www. — arigatou Charlie pour le gif I guess??? ;w;
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar


Messages : 14
Date d'inscription : 28/06/2016
humain

MessageSujet: Re: La fiche banale d'une personne tout aussi banale. ~ [Terminé]   Mer 29 Juin - 22:10

Oh merci ♥️ (Je te ferais un câlin si je te croise sur la cb)
Je pense qu'elle sera mignonne à sa façon.
Il faut bien qu'elle soit un petit peu unique quand même !

Mais en fait hein, pourquoi tout le monde veut me manger ?
Je dois avoir une odeur de cookies...
M'enfin, si tu fais un truc gentil hein /sbaff



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
avatar



MessageSujet: Re: La fiche banale d'une personne tout aussi banale. ~ [Terminé]   Jeu 30 Juin - 20:35

BIENVENUE o/
Revenir en haut Aller en bas
avatar


Messages : 145
Date d'inscription : 30/03/2016
Age : 19
Avatar : EVANGELION - Asuka Soryu Langley
Disponibilité : I'm free on week-end !
Post-it : présentationrelation
Parle en #F65754










Carte d'identité
Occupation: Police scientifique
Nationalité: Gallo-japonaise
Lié à: Kyou Arakawa
policier

MessageSujet: Re: La fiche banale d'une personne tout aussi banale. ~ [Terminé]   Ven 1 Juil - 11:40

Bordel ! Le caractère !
Mais c'est une merveille ! J'aime les perso' qui se montrent très humains
EN PLUS ETUDIANTE EN MEDECINE !
Je t'aime :3
Bienvenue



Fay t'es la meilleure
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar


Messages : 14
Date d'inscription : 28/06/2016
humain

MessageSujet: Re: La fiche banale d'une personne tout aussi banale. ~ [Terminé]   Ven 1 Juil - 13:29

Merci ! ♥️
Une déclaration, attention ça débute comme ça et on sait comment ça se termine...
Tu vas m'avoir sur le dos à perpétuité si ça continue.
Purée j'adore ce smiley !


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar


Messages : 112
Date d'inscription : 29/03/2016
Age : 19
Avatar : OC - KRBK1
Disponibilité : x
Post-it :




Carte d'identité
Occupation: Youtubeuse / Lycéenne
Nationalité: Chinoise
Lié à:
lycée; deuxième année.

MessageSujet: Re: La fiche banale d'une personne tout aussi banale. ~ [Terminé]   Ven 1 Juil - 21:24

BIENVENUE PARMI NOUS SWEETIE ! ♥️
J'aime beaucoup ton vava, il est trop joli ; ; Et comment tu écris aussi, c'est super sympa a lire !
Bon courage pour la fin de ta fiche, j'espère que tu t'amuseras bien en notre compagnie !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar


Messages : 14
Date d'inscription : 28/06/2016
humain

MessageSujet: Re: La fiche banale d'une personne tout aussi banale. ~ [Terminé]   Lun 4 Juil - 17:05

Merci beaucoup ! Moi aussi j'espère m'amuser ! Tourner dans les bras de Lark', dormir dans un coin de la cb avec Maïa, racketter un certain amphibien avec Zenno, tellement de choses à faire sur ce forum !

Au passage je voulais signaler que j'avais terminé ma fiche. ~


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar


Messages : 149
Date d'inscription : 28/12/2015
Age : 18
Avatar : human luna - sailor moon
Disponibilité : quand je peux (•́⌄•́๑)૭✧
Post-it : dc ; grim iejima
aka le connard

j'ai juste reboot fay-

ok maybe i'll rp
idk

www. pres'
www. relationships












Carte d'identité
Occupation: gérante d'un café
Nationalité: française
Lié à: Charly Blairs
étoile

MessageSujet: Re: La fiche banale d'une personne tout aussi banale. ~ [Terminé]   Mar 5 Juil - 0:25

avatarspouvoirsrelationshipsrole playhome

Coucouu ! Je sais que c'est bizarre, vu que j'ai pas de @, mais je te valide avec l'autorisation de Gen !

Je vais être très honnête, vu que j'ai marqué mes réactions vis à vis de ta fiche sur un bloc note au fur et à mesure. Déjà, ta fiche est super sympa puisque tu écris ton physique avec la deuxième personne, puis ton physique à la première et pour finir, l'histoire à la troisième, ce qui rends extrèmement bien !

Après, au niveau du physique et du caractère, j'ai adoré le fait qu'ils soient en écho, surtout au niveau de son apparence. Tu dis qu'elle ressemble à une poupée dans son caractère, et ça se ressent vraiment très bien dans son physique, c'est super cool ! **

Ensuite pour l'histoire, j'ai beaucoup aimé les flashbacks qui viennent renforcé ce que tu dis avant, la partie avec Amber m'a fait rire parce qu'elle représente bien le caractère d'une adolescente qui pense avoir tous les problèmes du monde sur le dos, c'était bien fait comme scène. Les parties écrites en bleu aussi !

Pour finir, ta fiche était très bien, du coup je te valide. J'espère qu'on aura l'occasion d'RP ensemble, avec Fay ou Grim, comme tu le veux.

Enjoy !


u.c
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: La fiche banale d'une personne tout aussi banale. ~ [Terminé]   

Revenir en haut Aller en bas
 
La fiche banale d'une personne tout aussi banale. ~ [Terminé]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Matabei ASASUISEI - Shodaime Kazekage || Fiche terminée
» On finit par s'habituer à tout ☆ Terminé
» Fiche technique d'une impératrice [Terminé]
» Fiche de personnage : Elinor Cealtar (non terminé)
» Fiche de Jasmina [cheval, étoiles]- Terminé

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Hoshikami RPG :: Premiers Pas :: Présentations :: Validées-
Sauter vers: