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 Une belle lune [Pv. Cael]

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MessageSujet: Une belle lune [Pv. Cael]   Jeu 23 Juin - 22:17


Come on baby
je vais te saigner!
Feat. Cael
Eh saleté. Ouais toi, là ! Toi qui lis, ce ramassis de conneries. Je vais te raconter une soirée bien morose de ma vie. Ouais le genre de soirée, où je me fais complètement chié. Que je n’ai pas l’envie de me lancer sur les traces de ce déchet, que l’on désigné comme mon frère avant. Ouais, le genre de soirée où j’ai juste l’envie de sortir et de faire couler le sang. Putain. Ouais… J’ai tellement envie de sentir se sentiment de satisfaction m’envahir. Haha.

On peut dire que cette soirée-là il faisait chaud, un temps propice pour sortir se défouler un coup. Pas besoin de me faire chier avec des clients, ou ces putains de gens trop riche qui ont peur pour leur vie. Ouais. Quoi de mieux. Rien. Une liberté immense qui donne envie de se libérer. Rentrer chez soi avec un sourire aux lèvres. Il ne me laissait plus qu’à enfiler un débardeur noir et bam, une sortie de prévue. Bien entendu toujours une arme dans une de mes poches, on ne sait jamais si l’envie me prenait de m’amuser un peu. Il me fallut que quelques minutes avant de rejoindre les toits, me faufiler dans la nuit en direction des ruelles les plus sombres de la ville. Les ruelles les plus désertes, là où la viande se fait rare, mais quand elle est présente cela veut dire que ça ne manquera pas au monde. Des déchets, des sans-abris, ceux dont le monde veut simplement se débarrasser. J’avais déjà bien prévu ma soirée. Le premier sans-abri, le premier drogué, tout pourrait passer sous ma lame dans cette ruelle. Vraiment tout.
Et un jour ce serait ce salop que je passerai au rasoir. Fenrir. Un jour tu regretteras d’être tombé au même endroit que moi. Tu regretteras d’avoir connu la mort une fois. Ce sera bien pire que la mort cette fois-ci. Rien que d’y penser je ne pouvais qu’en jubiler. Alors que mes pieds avaient enfin rejoint cette magnifique ruelle. Il n’y avait encore rien à se mettre sous la dent. Bien dommage. Il a fallu que je patiente. Combien de temps ? Je ne me souviens pas très bien. Peut-être une trentaine de minutes. Avant qu’enfin à mes oreilles parviennent le doux son de la vie. Cette silhouette approchant doucement dans la nuit. Seul ? C’était bien imprudent de faire cela. C’était même suicidaire pour le coup. Un sourire venu couvrir mes lèvres. Il était donc l’heure de m’amuser. Quel délice. Je sentais déjà l’odeur du sang flotter dans l’air.

Rien de plus. Il me suffisait juste de m’approcher doucement, dans la nuit. Tel un chasseur observant sa proie. Quelques secondes. Encore un peu plus proche. Et voilà, le filament de lumière qui me parvenu alors, j’eu le temps d’observer son visage. Un jeune homme. Qui semblait tellement.. Comment dire perdu. Le pauvre petit animal. Un sourire carnassier me voilà qui agrippa vivement son épaule. Il était l’heure pour le jeune homme de me servir de jouer, de me distraire. Comment ne pas être au comble de la joie.

« Dis-moi, toi. Et si tu me tenais compagnie un moment ? »


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MessageSujet: Re: Une belle lune [Pv. Cael]   Ven 1 Juil - 23:11

Jörmungand & Cael
C’est recroquevillé que tu attends. Tu attends, les larmes au coin des yeux. Tu cherches à savoir qui tu es, qui tu veux, ce que tu veux. Tes bras tremblent, coincés entre ton torse et tes jambes pliées. Tu as envie de t’enfuir. Loin. Là-haut. Là-bas. Ici. Nulle part. Tu ne comprends rien de ce monde, rien de cette terre. Tu ne comprends rien aux êtres humains, à ce qu’ils font et encore moins leurs motivations. Tu aimerais t’en aller, oui, tu aimerais crier au noir.

Et elle, elle est là. Elle t’attend, le sourire aux lèvres. Elle est tapie, au fond de ton âme, tapie dans un coin sombre, espérant que tu ne la vois pas se défaire peu à peu de ton emprise. Elle semble prendre vie, se réveiller d’un long sommeil réparateur, un long sommeil qui lui permettrait de prendre en force et de surgir pour tout éclater. Elle, elle a envie de te faire souffrir. Elle, la colère. Elle attend, encore, encore, encore, enfermée dans sa cage d’acier. Tout comme l’est la culpabilité, ou n’importe laquelle de tes émotions. Ton masque s’effrite Cael. Tu n’arriveras jamais à le garder encore longtemps. Peu à peu, tes sentiments prennent le dessus sur qui tu es. Tu vas exploser. Tu montreras que tu n’es pas que ce faciès froid et indifférent. Celui-là même qui repousse les gens et qui en attire d’autres. Tu es mystérieux sans doute. Tu aimerais changer le monde. Peut-être. Un peu. A ton échelle. Qu’est-ce que tu pourrais faire ? Rien. Rien du tout. Tu n’es que toi, et ce n’est pas suffisant à tes yeux, Cael.

Tu jettes un coup d’oeil dehors. L’hésitation se fait ressentir. Tu te croises les mains, tu fixes encore ce ciel sombre où l’on voit les étoiles … Les autres étoiles. Celles encore là-haut, en train de grandir pour qu’on les laisse enfin s’échapper dans un monde emprisonné. Tu te mords la lèvre et restes encore un long moment à ne rien faire d’autre que te tripoter les doigts, là où personne ne peut te voir, et à observer les cieux qui ne t’ont jamais paru aussi sombres. Que devrais-tu faire ? Sortir ? N’est-il pas trop tard ?

Mais pourquoi t’en inquiètes tu, Cael ? Que pourrait-il t’arriver ? La mort, peut-être ? Tu n’en as jamais eu peur, ne me mens pas. Je sais bien que tu t’en fiches, tu ne tiens pas à la vie, tu n’attends pas la mort. Tu la considères comme un passage, une étape. Et je dirais que tu as raison.
Tu baisses la tête, un instant, et finis par te lever et attrapes des habits pour couvrir ton corps.

Une fois dehors, tu marches. Tu marches, encore et toujours. Tu ne sais pas où tu vas, peut-être même pas d’où tu viens. Tu sais juste qu’il faut que tu avances, que tu dois arrêter de penser. Tes mains se serrent à en rendre tes jointures blanches. Tu aimerais disparaître, soudainement. Peut-être devrais-tu faire tes valises et t’en aller demain, sans rien dire, sans rien avertir. Tu te moques de ce monde. Peut-être devrais-tu arrêter de croire qu’il y a un espoir. Un espoir de changer ce monde si horrible à tes yeux. Peut-être.

Tu continues ton chemin, Cael. Tu ne t’en rends pas encore compte, mais tu auras le choix de choisir la teinte qu’aura le bout de ce chemin. Peut-être qu’elle sera d’un bleu clair, comme le ciel, d’un bleu apaisant, celui qui nous donne envie de s’allonger dans l’herbe et d’observer le temps passer. Peut-être sera-t-elle d’un rouge sang, comme la colère qui se bat contre les barreaux, au fond de ton âme. Tu ne sais pas. Tu n’en sais encore rien, à vrai dire. Mais moi je le sais déjà.

— Dis-moi, toi. Et si tu me tenais compagnie un moment ?

Tu ne l’avais pas vu, cet homme qui t’aborde. Tu t’arrêtes, par politesse, mais tu ne devrais pas. Tu devrais fuir, Cael. Ton chemin sera parsemé de ce rouge sang dont je te parlais, si tu ne fuis pas. Et pourtant, tu restes là, fixé. Depuis le début, tu cherchais peut-être à ce que ta vie ait un sens. Mais je ne suis pas sûr que ce soit ce sens, que tu cherchais.
Tu pivotes, lui fait face, le visage fermé.

— Non merci.

Tu ne pourras pas t’échapper aussi facilement. Tu ne pourras pas réellement t’échapper, à vrai dire. Il est plus grand que toi. Il semble plus musclé que toi et doit sans doute avoir plus de force. Peut-être est-il même une étoile. Tu fermes les yeux, espères pouvoir partir avec rien de plus. Tu te tournes et reprends ton chemin.

Ce ne se finira pas comme ça. Tu le sais. Et moi aussi.

 


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MessageSujet: Re: Une belle lune [Pv. Cael]   Lun 4 Juil - 14:54


Come on baby
je vais te saigner!
Feat. Cael
Un refus total, de la part d’une simple limace. Un parasite. Un affront qui semble total, une provocation. Alors qu’une lueur de moquerie apparait dans mes yeux. Dans la vie d’une personne aussi infâme que moi, à quel moment je peux penser à laisser tranquille la personne que je me décide à traquer ? Jamais. Parce que j’aime tellement ça. Oui, j’aime ça, faire du mal, voir les gens se décomposer. Profiter de leurs peurs les plus profondes. Jouir de ce moment de haine, de jalousie, de vices. Comment cacher ce sourire qui s’affiche sous mon masque ? Cela n’est pas vraiment possible, après tout je suis en train de jubiler intérieurement. Mais la vue de son visage, de cette personne tellement vide. Il ne semble pas avoir d’âme. C’est amusant. Je n’ai qu’une envie. Voir son visage se tordre, changer cette indifférence en grimace.

Maintenant la grande question, c’est comment procéder. Je ne vais pas faire ceci grossièrement, un soupçon de délicatesse pour laisser un peu d’espoir avant de passer un cran au-dessus. Ce petit agneau reprenant simplement son chemin avec insouciance. Comme si de rien n’était. Il pense sûrement avoir refoulé un pauvre petit relou de pacotille. Mais si seulement… Mais ce soir je peux bien le dire, tu n’as pas de chances petit agneau. J’ai une tonne d’idées dans ma tête, pour le petit être que tu es. C’est malheureux, mais tu seras en première loge pour assister à ta propre descente en enfer. Je sens déjà mon œil gauche me démanger. Une envie soudaine, de connaitre toutes ses pires peurs. C’est plus sombres secrets. Ouais, je suis comme ça moi. Je suis un être malsain.

« Ce n’est vraiment pas gentil de ta part… »

Ma voix grave et enraillée, résonne dans la ruelle, tel le glas d’un futur prochain. Moqueur, je ne cache pas mon amusement. Rien n’est fini. Ce n’est que le commencement. Je passe mes doigts sur mon bandeau jubilant, en observant encore une fois le petit agneau. Encore ce fâcheux sourire, qui vient automatiquement se figer sur mes lèvres. L’amusement vient s’en prendre à moi, il semblerait. Bon il serait temps de passer à l’action, lui faire comprendre qui est le chef ici. Ouais. C’est ça. Je souris encore et encore, enlevant mon bandeau doucement. Gardant tout de même l’œil fermé, il ne faut pas aller trop vite. J’affiche seulement ma cicatrice.

Il faut le rejoindre, l’arrêter. Petit décompte dans mon esprit. Et Boom. Un déplacement rapide, un saut sur un des murs à proximité. Et me voilà de l’autre côté. Juste en face du petit agneau. De ma proie. Coucou toi, je suis de retour pour passer une nuit des plus folles. Ce n’est pas très gentil n’est-ce pas ? Normal. Je suis loin d’être gentil. Surprise ! Après cette action des plus élégante, il ne me reste plus qu’à me saisir de lui, rien de plus simple. Il semble tellement absent.

S’approcher, saisir son col, se pencher vers lui. Avec cette lueur dans les yeux. Cette lueur qui appelle le mal, la violence, le sang. Oui le sang, si tu savais à quel point j’aime ça. On pourrait dire que j’ai grandis avec du sang plein les mains. Sans jamais prendre la peine de le laver. Pourquoi je ferais cela après tout. Je l’observe, l’analyse. Ce petit agneau.

Je le fixe avec mon œil valide, rapprochant mon visage à la limite du possible. Je jubile. J’attends le moment venu dans un silence monstre. Avant d’enfin, ouvrir cet œil. Cet œil rouge sang qui vient fixer le petit agneau. Vibrant doucement. Il est l’heure de jouer. Haha. En quelques secondes. Plus rien. L’environnement. Plus rien. Simplement le néant. Le noir le plus total venait de tomber.
Tu as donc peur des ténèbres mon petit agneau. Cela tombe bien, je suis tellement plus à l’aise dans le noir. Il reste seulement ma prise sur son col, et ma voix qui murmure avec amusement.

« Je t’avais bien dit que tu me tiendrais compagnie. »



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MessageSujet: Re: Une belle lune [Pv. Cael]   Mer 7 Sep - 20:02

Jörmungand & Cael
— Ce n’est vraiment pas gentil de ta part.

Panique. Peur ? Que faire ? Hein, Cael ? Que vas-tu faire ? Je te l’ai déjà dit, ça ne se finira pas comme ça. Tu ne pourras pas tranquillement passer ton chemin, mettre un pied devant l’autre, sans que quelque chose ne t’arrive. Sans que quelque chose de négatif t’arrive. Non, tu le sens. Sa voix semblerait, pour n’importe qui d’autre que toi, simplement brisée, enraillée. Mais pour toi, elle sonne vicieuse. C’est peut-être un raisonnement imbécile, Cael, mais tu as la sensation, non, l’intuition, qu’il va s’amuser de toi. Tu sais que tu es en position de faiblesse, d’ailleurs.

Impatience, tu peux presque la sentir d’ici. Elle tremble au fond de lui et semble vouloir éclater. Tu fermes les yeux, un instant, quelques millièmes de secondes, peut-être. Des talons qui claquent contre le mur, l’air qui se meut autour de toi, et le voilà. Là, en face de toi. Un sourire de folie collé aux lèvres, un oeil de malice.  Tes mains se serrent, tu es sûrement déjà en train d’anticiper ce qu’il va se passer. Sa main vient s’accrocher au col de ton pull et te tire jusqu’à lui, dans un geste qui te paraît brusque.

Tu déglutis. Ne te laisse pas envahir par tes émotions, Cael, tu dois trouver un moyen de t’échapper, quelque chose qui va te permettre de t’en aller. Ton visage impassible se brise et tu te mords la lèvre. Peur ? Non. Panique ? Oui. Tu n’as jamais eu peur de mourir, et ce n’est pas aujourd’hui que cela commencera, la mort n’est rien à tes yeux, si ce n’est une étape que l’on doit tous traverser un jour ou l’autre. Seulement, la souffrance te fait peur, oui, elle te panique. Souffrir, tu ne veux pas. Que ce soit psychologiquement ou physiquement.

Et alors que tu es en train de réfléchir, enfin, son deuxième oeil s’ouvre à toi.

Oeil de vice.
Noir.
Vide.
Aucune lumière.
Peur.
Panique.

Le noir total. Le néant. Cael, ne te laisse pas submerger par tes émotions, je te l’ai déjà dit. Tu es fixe. Tu ne bouges plus, tu ne cherches pas à te débattre. Tu aimerais te recroqueviller, disparaître, te cacher de ce noir vicieux, le plus entier et total qu’il puisse être. Je crois que tes mains commencent à trembler, ou peut-être sont-ce tes jambes ? Ton regard se pose à gauche, à droite, à la recherche d’une quelconque lumière. Calme, Cael, calme. Tu n’y arrives pas. Pas tout seul.

— Je t’avais bien dit que tu me tiendrais compagnie.

Monstre. Ce n’est qu’un monstre. La colère monte, prenant quelque part, la place de la peur, mais pour combien de temps ? Un éclair de lucidité te frappe de plein fouet. Tu ne peux pas t’en aller, ni fuir. Tu lèves doucement ta main, dans un geste peu sûr. Tu veux t’en aller, t’échapper. Alors, tu attrapes son poignet, celui-là même de la main qui te tient prisonnier. Et tu utilises ce qui fait de toi une étoile : ton don.  

Un calme intense, une douceur infinie t’envahissent alors. Plus aucune peur. Le noir n’est que noir, il ne te fait plus peur, tu es trop calme. Il disparaît comme il est apparu. La lumière des lampadaires se dresse dans la nuit. Les bancs réapparaissent, les murs sont comme vous les aviez laissés. Peut-être étaient-ils tous encore là, mais que le noir avait pris possession du lieu.

D’un geste brusque, tu te propulses en arrière en utilisant l’homme devant toi comme appui pour tes pieds. Fuir. Instinct de survie, sans doute. Tu t’écrases lourdement par terre et te fait mal. Tu te relèves le plus vite possible. Que faire ? Ou fuir ? Tu le fixes, lui, qui est juste là. Et tu recules, doucement, à pas très lents. Mais pourquoi ? Tu devrais courir, t’en aller très loin, le plus vite possible. Cael, je suis très bien le cheminement de tes pensées. je sais ce que tu essayes de prouver en lui laissant champ libre pour t’attraper.

Pourquoi tiens-tu tant à te prouver que le monde est horrible ? Tu sombreras.

 


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MessageSujet: Re: Une belle lune [Pv. Cael]   Mar 20 Sep - 16:03


Come on baby
je vais te saigner!
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Amusement. Attente. Je jubile, alors que les ténèbres nous entourent. Peut du noir ? Vraiment, un simple gamin qui ose me tenir tête. La peur la plus profonde de chaque humain. Le néant total. J’ai juste envie de m’en moquer, de m’en foutre complètement. Je trouve cette nuit tellement agréable, le moment propice à la tuerie. Au sang qui coule à flots. Tout cela pour m’inciter un peu plus à franchir le pas. A enfreindre une nouvelle règle, un nouveau code. Ninja ? Peut-être avant, maintenant je suis simplement un garde du corps qui se plait à faire couler le sang. Je suis bien plus honnête n’est-ce pas ? Haha. Qu’est-ce que cela est jouissif. Je suis tellement gentil avec ce pauvre petit agneau. Le grand méchant loup aurait pu s’en saisir avant moi. Mais non. Je suis là pour le sauver, cela ne fait aucun doute. Haha. Une bonne blague, il est temps de disséquer le petit agneau.

Il est temps de ressentir sa peur, de jouir de son malheur. Je le fixe dans la pénombre avec un brin de folie. Tu as peur, n’est-ce pas ? Normal, je me nourris de ta peur, je la manifeste et je te la fais vivre encore et encore. Cela ne sert à rien de te débattre petit agneau. A rien du tout, je sens d’ici le goût de la peur qui vient m’allécher. Haha. Sombre. Sombre. Encore et encore. Sombre encore plus profond dans ta peur. Pauvre petit agneau, comme si te débattre servait vraiment à quelque chose. Je sens ton contact, cette main qui pensait sûrement pouvoir retrouver sa liberté. Connerie. Tu appartiens à ta peur, pauvre petit. Mais … alors pourquoi ? Pourquoi je ne ressens plus rien, pourquoi tu n’as soudain plus peur ? POURQUOI ? La lumière reprenant les rênes. Le paysage reprend son aspect d’origine, alors que mon pouvoir semble s’être dissipé. Sans comprendre pourquoi. Agneau, saleté de proie qui ose me rompre mon plaisir. Comment as-tu fais ? Et en plus de cela tu en profites de fuir. Sacré petit agneau, tu ne manques pas de cran. Fais attention, tu pourrais te brûler. Connard. Rompre mon pouvoir de la sorte, tu sembles bien plus intéressant que je ne le pensais.

Je reprends appuie facilement après sa tentative de propulsion. Bien trop faible. Vraiment. Je viens replacer le masque sur mon visage, en riant doucement. Inattendu, n’est-ce pas ? Tout ne se passe pas comme je l’avais prévu. Ce n’est vraiment pas convenable. Mon pouvoir n’a donc pas d’effet sur cet individu. C’est fâcheux. Même impossible. Jamais, jamais, jamais auparavant… cela n’était arrivé. Alors pour cette fois, je dois bien l’avouer, je m’amuse. Tout semble tout d’un coup moins simple, voir plus compliqué. Mais il est trop tôt pour me quitter mon petit agneau. Je t’ai demandé de me tenir compagnie voyons, ce n’est pas très polie. Vraiment. Il me suffit de prendre un peu d’élan, effectuer un saut et me retrouver derrière la proie. L’agneau de nouveau.

« Ce n’est vraiment pas très sympa de vouloir me quitter si rapidement.. »

Un nouveau sourire carnassier, mauvais. Cette fois il n’était plus l’heure de rigoler, mais plus de prendre les choses au sérieux. Lui qui semble posséder un don aussi. Et si on jouait plus sérieusement cette fois hein ? Tu n’es pas d’accord. Il me suffit de t’attraper une nouvelle fois. Je me saisis de l’agneau, le forçant à se retourner pour me faire face et le pousser sur le premier mur venu. Yeux dans les yeux, une nouvelle fois.

« Petite étoile, il est temps de m’en apprendre un peu plus sur ton pouvoir. »




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