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 BLOODY LOVELY VIOLENCE ✖ JÖRMUNGAND

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MessageSujet: BLOODY LOVELY VIOLENCE ✖ JÖRMUNGAND   Lun 6 Juin - 21:22

Bloody Lovely Violence
you're cute but i'll rip your head off

✖✖✖

Elle marchait dans une traînée de sang, dégoulinante, suitante, la recouvrant. Elle brûlait mais ne se réduisait pas en cendres, se noyait mais n'arrivait pas à disparaître au fond de l'océan. Océan noir, abominable et sinistre. Sinistre mais moins que son âme, moins que son coeur pourri qui battait sans réelle conviction. Elle se laissait couler mais flottait, voulait disparaître mais ne pouvait pas. Elle dégoulinait d'une perversion malsaine, baignait dans une écoeurante noirceur paradoxalement rutilante. Existait mais ne vivait pas. Se cachait des autres mais surtout d'elle même. Elle partira toute seule, sauvagement ésseulée, impétueusement inhabitée.

Et elle finira de se décomposer au fond d'un trou qui sent la terre moisie.

Elle se détourna finalement de ce fichu miroir. Miroir tout noir, miroir qui lui montrait ce qu'elle ne voulait pas voir. Il lui renvoyait son reflet fissuré, abimé et surtout vide. Vide et ignoble, vide et cruel, vide et surtout hargneux. Elle donna un coup de poing irascible sur le verre qui lui renvoyait son image, le fissurant encore plus qu'il ne l'était déjà et lui laissant la main en sang. Elle lâcha un juron dans sa langue maternelle puis passa sa main glaciale sous l'eau froide, toujours plus froide, laissant son sang se mélanger au liquide translucide, tachant la porcelaine vierge de l'évier qui était sous elle. Elle enfila finalement ses lentilles rouges. Rouges comme ce sang qui l'ensorcelait, comme ce sang qu'elle prenait plaisir à faire couler. Des lentilles rouges pour cacher les iris jaunâtres de la bête ignoble qui l'habitait.

Elle enfila finalement une paire de pantalons noirs qui moulaient parfaitement ses longues jambes et revêtit le haut de son corps d'un chandail noir au décolleté plongeant, le doublant d'une fine veste de cuire de la même couleur. Elle voulait se fondre dans la nuit, être invisible. La prendre par surprise, lui trancher la gorge sans qu'elle ne puisse réagir. La voir mourir apeurée, terrifiée, sans comprendre ce qui lui arrivait. Elle voulait sentir le sang couler le long de son propre corps, sentir l'odeur métallique de l’hémoglobine qui quitterait son organisme, giclerait hors de ses veines pour aller se fracasser sur la brique glaciale. Elle enfila finalement une longue paire de bottes noires, enfila une paire de gants et laissa ses longues boucles rouges tomber en cascades sur ses épaules alors qu'un sourire fétide déformait peu à peu son visage placide.

Elle partait chasser sa proie.

Son colt bien enfoui dans sa ceinture et son couteau bien au chaud de l'autre côté, elle claqua la porte et se faufila dans la pénombre de la nuit. On lui avait donné un contrat, sans détails si ce n'était qu'une photo de la personne à tuer ainsi que son nom. Mais cela lui avait suffit. Elle n'avait jamais besoin de raison pour tuer; simplement que l'on lui demande. C'était une machine, un robot, une arme destructrice. Un monstre pourtant humain qui avait une soif de sang insatiable. Elle devait tuer une femme. Une femme faible, une femme médiocre. Un pion, un conteneur d'hémoglobine tout simplement. Elle avait été facile à trouver; son nom était affiché en grosses lettres sur plein d'affiches partout dans la ville. Une star, disait-on. Une danseuse de cabaret, une femme que les hommes adulaient. Jun avait envie de vomir. C'était tellement pathétique. Elle était tellement pathétique.

Elle était enfin arrivée dans la petite ruelle fantôme. Pas un seul bruit ne se faisait entendre, seulement une musique de fond qui provenait du cabaret qui était tout près. Le cabaret où sa proie travaillait ce soir. Jun l'attendait patiemment, reculée dans un petit coin sombre, tenant ton colt d'une main et son couteau de l'autre. Même sa respiration ne se faisait pas entendre, mais si on regardait bien, on pouvait distinguer un sourire tortionnaire dans cette noirceur accablante.

Silence. La musique s'était stoppée, des pas semblaient s'approcher. Clac, clac. Jun se recula encore un peu, écoutant attentivement la femme siffloter, chantonner alors qu'elle s'approchait sans le savoir d'une vraie psychopathe qui jubilait dans son coin.

Approche.

Comme si elle l'écoutait sagement, la femme s'approcha puis passa devant Jun sans la voir. C'est alors que la mercenaire bondit sur la femme qui marchait toujours, maintenant de dos à elle. Elle lui passa son couteau sur la gorge, l'appuyant assez fort sans toutefois la couper puis l'accula au mur, la tenant fermement en lui pointant son colt sur la tempe droite. La femme lâcha un cri qui exaspéra Jun. Personne ne l'entendrait. Elle lui asséna un coup de genoux dans l'abdomen, ce qui eût pour effet de couper le souffle de la femme, qui se tût aussitôt.

▬ Sei mio.¹

Jun lui lança un sourire carnassier. Un sourire terrifiant qui lui laissait entrevoir toute la folie qui l'avait jadis consumée, qui lui laissait voir à quel point Jun était vide de sens. Le sang allait bientôt couler.



✖✖✖


she's just like a storm
She looked me in the eyes and I felt like I was dying. She could read through me. She took my hand and crushed it while she looked at me with something like love in her eyes. She said she had to hurt me because she loved me. And that's when I noticed... her skin was cold, and she had no  h e a r t.
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MessageSujet: Re: BLOODY LOVELY VIOLENCE ✖ JÖRMUNGAND   Mar 7 Juin - 10:44


 
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Feat. Jun Amantea
Rouge. Une couleur qui réchauffe, la couleur de la passion, couleur forte mais avant tout la couleur du sang. Ce corps qui se mouvait aisément sur la scène. L’odeur de l’encens dans la pièce. Cet environnement fermé qui dégagea une tension sexuelle des plus provocantes. Les hommes les plus riches passaient leur temps à l’observait, cette robe rouge folle qui ne cessait de se mouvoir. N’importe qui aurait envie de glisser un petit billet pour en voir plus. Rien qu’un centimètre de peau. C’est ainsi que marche le business. La salle de l’indécence. Un établissement privé ne servant ses services qu’aux plus riches. Pavanant la chair de la femme comme objet dans une foire. Une jolie brune mise en valeur par la lumières tamisée, tout sourire, alors qu’elle ne cessa de danser pendant plusieurs minutes. Tout le monde semblait des plus ravis de l’observer. Un verre en main, des billets sur la table. Un lieu malfamé, maison mère de l’argent sale.

La haine. Un sourire narquois pouvait se lire dans le fond de la salle, cachait dans la pénombre. Il ne lui avait pas fallu longtemps pour la retrouver, cette star. Cette allumeuse professionnelle qui l’avait gentiment roulé. Et maintenant elle se servait à lui sur un plateau d’argent. Il ne pouvait pas cacher son plaisir. Cela faisait maintenant un mois qu’il lui courrait après. Et pourquoi ? La provocation. Elle l’avait provoqué, sur son propre terrain de jeu et tout cela devant son employeur. Il aurait pu lui couper la gorge rapidement, évitant cette chasse à l’homme. Il sourit de nouveau. Il n’y avait rien de plus plaisant que de laisser la proie prendre confiance, avant de venir lui couper tous espoirs. Jouer. Torturer. Un moment qu’il n’avait pas égorgé une jeune femme. Il allait pouvoir se satisfaire pendant cette petite soirée. Il se faufila telle une ombre en direction de la sortie. Il était encore bien trop tôt pour lui couper la tête. Non. Encore une petite heure… Oui. Une petit heure et il pourra salir cette chienne jusqu’à ce qu’elle lui demande de l’achever.

Une ruelle sombre. Le parfait tableau à une scène du crime. La pénombre offrait en plus un camouflage imperceptible. Assit dans une petite ruelle adjacente, Jörmungand observait avec attention la sortie de secours. Celle dont la petite danseuse avait le plus souvent l’habitude de passer, par peur de se faire suivre par des clients. Des clients qui bientôt deviendront bien triste. Joie. Bientôt il ne resterait plus rien de cette diablesse, cette entité qui se dit femme mais ne fait que manipuler l’homme. Aucune pitié. Il lui restait encore un peu de temps. Il vérifie rapidement ses poches, habillait tout de noir personne ne pouvait se rendre compte de sa position. Aucune arme à feu. Simplement une lame, tranchante et n’attendant qu’une chose. Du sang. Baissant les yeux sur la lame, il pouvait à peine y voir son reflet, son visage camouflé, par son masque et son bandeau. Les souvenirs de ses conneries. Et de ses illusions. Un regard. Un seul et il pourrait la plonger dans un long désespoir.

Un bruit retentit, une porte venait de s’ouvrir. Il n’avait aucun doute que la proie venait de rentrer en scène. Elle venait danser sur le sol de sa propre mort, sans se soucier un instant de ce qu’il allait lui arriver. Le sang pulsa dans ses tempes. Rien de plus agréable que de sentir la fin de la proie en vue. Elle avançait toute joyeuse dans la rue sombre. Insouciante. Il patienta. Il voulait l’avoir au dernier moment, quand elle passerait devant lui. L’attraper et la confronter à son triste destin. Une soudaine envie de rire voulu lui prendre le ventre, le petit lapin allait se faire manger tout cru dans quelques secondes. Il était temps… Oui !

Mais aussitôt avait-il voulu se lancer sur sa victime, que tout s’accéléra. Un nouvel individu venait de rentrer en scène, armé et avec une soif de sang aussi importante que celle de notre garde du corps. Ebahi. Il en resta quelques secondes surprit. Il y avait presque zéro de probabilité que quelqu’un d’autre se pointe pour lui voler la jouissance de lui soutirer son dernier souffle. On venait de lui voler son jouet sous ses yeux, les deux silhouettes sombres venant se rapprocher d’un mur.

Femme. Comme si une putain de femme allait lui priver de son plaisir. Qu’elle aille crever elle aussi. Du sang. Il ne veut que faire couler le sang. Il plissa les yeux, avant de réagir rapidement. Un ninja qui se fait voler sa proie, c’est tellement ironique. Il se rapprocha rapidement, furtivement. Il pouvait mieux les distinguer, les observer mais avant et surtout mieux les faire souffrir. Aussitôt avait-il pensé à ça que sa lame quitta sa main, dans un mouvement de bras pour venir se loger dans la main de l’inconnue. Pour avant tout la désarmer. Il était temps que le sang coule et il allait couler à flot.
Pas un moment de répit. Il s’élança sur elle venant se saisir de sa tignasse rousse la tirant vers l’arrière. Un fin rictus sur les lèvres, il jeta un coup d’œil à la brune. Cette expression de terreur… Il lui restait une chose à régler, une femme, mais pas n’importe qui, une femme douée qui plus est douée dans l’art de tuer. Cela lui mit l’eau à la bouche alors qu’il lâcha sa tignasse pour la balancer plus loin sans aucune délicatesse. La brune n’hésita pas une seconde pour tenter de fuir. Un coup d’œil. Et le sang gicla de nouveau, il enfonça sans tarder un couteau dans le pied de la proie. Un cri venant s’élever dans la ruelle déserte. Un cri de douleur.

« Tu ne pourras pas te casser bien loin comme ça pétasse. J’ai encore beaucoup à faire avec toi. Mais d’abord… »

Il fixa la seule source de danger dans la rue. Cette femme. Elle n’avait pas peur de tuer, contrairement au reste de son genre. Il garda son éternel sourire caché par son masque épais.

« Je crois que tu as misé sur le mauvais lapin, chérie. »

Rouge sang. Une couleur qui semble tellement terne mais à la fois tellement excitante. Jörmungand n’avait pas l’intention de laisser partir en vie qui que ce soit ce soir.

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MessageSujet: Re: BLOODY LOVELY VIOLENCE ✖ JÖRMUNGAND   Mar 7 Juin - 21:01

Bloody Lovely Violence
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Douleur écoeurante. Une onde de choc qui éveilla la colère de la jeune rousse. Colère qui la plongea dans un rictus dégueulasse, dégoulinant de toutes les atrocités que le monde pouvait porter. Elle baissa finalement les yeux, fixant sa main maintenant ensanglantée. Main qui avait perdu son précieux Colt qui était tombé quelques mètres plus loin sous la surprise, sous le choc et l'atroce douleur qui lui avait percé l'épiderme. Un rire abominable s'échappa de sa bouche alors qu'elle lécha son propre sang, secouant ensuite sa main pour en retirer l'hémoglobine. Goût métallique. Elle jubilait. Elle releva finalement les yeux pour regarder devant elle. Des yeux qui montraient une onde interminable de folie, d'horrible absence de sanité. Et avec ce regard sinistre elle observa la scène qui se déroulait devant elle. Un homme. Un satané homme, lâche, dégueulasse et pathétique. Ou peut-être pas. Tout ce qu'elle savait c'est que cet homme lui avait volé sa proie sans gêne, sans avertir. Il venait de lui voler toute son excitation, son plaisir fétide et méphitique qui allumaient la seule étincelle qu'elle possédait au fond de ses pupilles. Étincelle que personne ne pouvait voir car elle étaient bien cachée sous une épaisse couche de faux-rouge. Étincelle qui remplissait sporadiquement ce vide qui paradoxalement la remplissait. Ce vide effrayant, ce vide qui disait qu'elle n'était qu'un monstre pestilentiel sans aucune conscience.

Silence. Elle n'entendait plus rien, seulement les battements de son coeur. Coeur pourri qui battait automatiquement, sans conviction. Une chaleur putride montait en elle. Chaleur qui annonçait un carnage sans précédent, qui confirmait qu'elle n'était pas si humaine que ça. Son regard semblait pouvoir tuer alors qu'elle observait l'homme qui avait immobilisé la brunette et qui la fixait maintenant, un rictus presque inquiétant sur les lèvres. Rictus qu'elle connaissait bien. Ce même rictus qu'elle arborait au même moment, ce rictus qui montrait qu'elle n'avait pas d'âme. Et lui non plus.

Elle s'avança doucement vers l'homme, le claquement de ses bottes à talons résonnant dans la ruelle déserte. Elle planta son regard dans le sien, ne dévoilant rien parce qu'il n'y avait tout simplement rien à dévoiler. Elle était vide. La seule chose qu'on pouvait y distinguer était une rage meurtrière hyperbolique, une insanité à glacer le sang. S'il ne l'était pas déjà. La distance entre Jun et l'homme armé était maintenant suffisamment réduite pour qu'elle puisse poser sa main ensanglantée sur la joue du mercenaire, la salissant de son sang glacé. Elle pencha la tête sur le côté, puis laissa ses lèvres pulpeuses se déformer en un sourire menaçant, carnassier et perverti.

▬ Celle là elle est à moi, mi bello.

Elle avait discrètement passé son autre main derrière lui, sans qu'il ne puisse réellement s'en rendre compte. Et sans prévenir, elle planta son long couteau dans le derrière de sa cuisse, transperça d'abord son épiderme jusqu'à perforer le muscle qu'elle visait. Elle fit tourner le couteau dans la plaie à quelques reprises, souriant d'une manière inquiétante. Sentir les muscles se déchirer sous sa main lui procurait un plaisir inexplicable, presque surréel. Elle retira finalement le couteau de la plaie sans aucune délicatesse puis le porta vers elle, l'essuyant doucement du revers de la main. Avec cette blessure, il ne pourrait plus se déplacer avec aisance. Elle savait où couper et où tirer. Elle tourna finalement dos à l'homme, pour faire face à la pauvre femme qui gisait sur le sol, couteau toujours enfoncé dans le pied. Jun s'avança doucement vers elle, sourire malsain au visage, lueur dérangeante au fond des yeux. La femme criait, la suppliait, lui implorait de la laisser partir. Ses cris résonnaient dans les tympan de la rousse, qui n'en pouvait plus. C'était pathétique. Se mettre à genoux pour sa vie, c'était dégueulasse. Rien ne l'énervait plus que ce genre de scènes. Furieuse, elle se pencha pour ramasser la brunette par les cheveux, lui soulevant sèchement la tête en la penchant vers l'arrière.

▬ Maintenant tu la fermes, puttana.

Elle lâcha ses cheveux et sa tête retomba lourdement sur le ciment tâché de sang. Elle lui ouvrit la bouche avec force, puis lui étira la langue. Dans un seul mouvement, elle la lui coupa puis la balança un peu plus loin. La bouche de la brunette se remplissait de sang alors qu'elle essayait d'articuler des mots, en vain. Des larmes coulaient le long de ses joues alors qu'elle regardait Jun, paniquée, ne comprenant pas ce qu'elle venait de lui faire.

▬ Bouhou t'as perdu ta langue bambola, tu préfères que je te tranche la gorge tout de suite?!

La vue de cette femme en pleurs, complètement anéantie et pathétique lui donnait envie de vomir. L'enrageait, la faisait bouillonner de l'intérieur. Elle se releva finalement, lui asséna un coup de pied dans l'abdomen pour la faire taire et ramassa son Colt qui était tombé quelques minutes plus tôt par la faute de l'homme qui l'avait sinueusement attaquée. Elle se retourna à nouveau vers lui, lui faisant maintenant face. Elle le détaillait, l'observait, l'analysait. Qui était-ce donc?

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MessageSujet: Re: BLOODY LOVELY VIOLENCE ✖ JÖRMUNGAND   Mer 8 Juin - 0:15


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Regarder une belle femme et elle saura se jouer de vous. Aussi malsaine qu’un cadavre en décomposition. Il avait eu le temps de l’observer. De la haine, de la rage, une soif de sang insatiable. Le genre de femme qu’il n’avait pas l’habitude de croiser au bout de chaque coin de rue. Ce sourire malsain sur le visage. Comment ne pas rester subjugué devant un tel mystère. Un tel déversement de haine. Jör’ voulait sa proie et il ne comptait pas la laisser filer entre ses mains, pour qu’elle finisse six pieds sous terre à cause de cette garce. Garce qui s’amusait de la situation. Toujours le même sourire, il le comprit bien assez vite, cela était loin d’être terminé. Elle ne voulait pas lui laisser la petite pute non plus. Tout cela allait rapidement tourner au bain de sang. Un bain de sang jouissif. Ce regard de défi, cette jouissance. Cette situation était des plus excitantes. Une femelle de plus qu’il pourra sans doute noter sur son tableau de la tuerie. Mais celle-là il prendrait un malin plaisir à lui tordre le cou avec délicatesse. Tic. Tac. Crac. Un nouveau petit lapin vient de casser.

Le bruit de ses pas sur le sol. Chacun d’eux resta calme. Jör ne bougea pas d’un millimètre alors qu’elle continuait de se rapprocher de lui. Approches. Ouais, comme ça. Montres moi un peu comment se bats une femme sanguinaire. Ce rictus, toujours le même rictus sur les lèvres. Il attendit son action. Une faveur ? Il l’a testé. Tuer rapidement ne lui donnait aucun plaisir. Mais une lutte sans merci pour un trophée vivant, c’était bien plus intéressant. Geste. Mouvement. Il aurait pu reculer mais il n’en fit rien. Alors que le contact s’opéra. Sa main poisseuse venant toucher sa joue. Il ne put que faire preuve de dégoût. Fronçant les sourcils, elle prenait un malin plaisir à se moquer de lui. Alors qui lui pris soudainement l’envie de salir cette jolie frimousse, encore et encore. Lui faire gicler ce liquide rougeâtre sur le visage, la tacher. La marquer, pour mieux lui trancher la gorge. Et ses yeux rouges n’arrangeaient rien à cela. Il avait une soudaine envie d’enlever son bandeau pour connaître le fond d’elle-même, sa phobie, sa peur. La subir mais en même temps la faire sombrer.

Mais le couteau vient d’abord sonner. Cette pétasse, cette chevelure flamboyante vint de se jouer de lui. Elle venait de lancer sa carte, un couteau dans la cuisse. La lame tranchante venant sans aucune gêne tirailler sa chair, trancher son sang. Elle jubila. Après tout elle venait de gagner une bataille. Il ne tarda pas à tomber un genou sur le sol, appuyant sur la plaie. Mais pourquoi cela ne le contrariait-il pas ? Pourquoi avait-il encore plus envie de jouer au chat et à la souris ? Cette coquille vide, ce truc inhumain qui pensait s’en sortir comme ça. Elle jouait, déjà en position de force face à l’autre pute. Cruelle. Elle n’hésita pas une seconde. Lui coupa la langue. Il se mit à rire. Pathétique. Vraiment Pathétique. Alors comme ça on joue les dures. Mais tu les envies hein ? Tu les jalouses ces connards qui ressentent des choses comme la peur. Tu es pathétique.

Les longues années d’entraînements avaient renforcés ses muscles, lui avaient permis d’apprendre à contrôler à la perfection son corps. Toutes les lames qu’il avait reçu dans le corps par le passé, toutes ses brûlures. Il avait fortifié lui-même son corps, il l’avait poignardé, enterré, brûlé. Il devait la vie à cet entraînement, même si rien que dit penser une envie de meurtre, lui prenait la gorge. A cause de lui. Un ninja ne ressent pas la douleur, il se bat pour tuer sans jamais faillir même si doit perdre un membre dans la bataille. Une jambe ? C’est rien. Il est temps de jouer. De jouer une chose qui s’appelle une tuerie. Pendant que madame l’esquimau perdait son temps en paroles vaines. Jör en profita sans plus tarder pour se relever. Il exécuta un saut avec sa jambe valide. Se rapprochant d’elle. Une nouvelle fois il entra en contact. Saloperie. Il projeta sa jambe, blessée, en poids mort, une masse venant frapper la rousse au niveau du buste. Se tenant maintenant près d’elle son seul but était de la faire chavirer.

La faire tomber s’était ça son objectif. Il sourit doucement en la détaillant, alors que quelque chose de rouge coula de l’endroit d’où il venait de la frapper. Une lame au bout de sa chaussure. Elle venait de lui transperçait la peau. Et Jör ne pouvait s’empêcher dans jubiler. Il la bloqua sur le sol en maitrisant son bras blessé, effectuant une magnifique clé de bras, il la plaqua ventre au sol. Posant sa jambe blessée sur le bas de son dos. Quelle vue magnifique. N’est-ce pas pantin de bois ? Il se pencha doucement vers son cou en souriant.

« C’est bien dommage le pantin, mais il va falloir que tu danses pour mon unique plaisir. Parce que vois-tu ce n’est pas souvent que je peux jouer avec un monstre tel que toi. »

Il jubilait. Il souriait. Il était satisfait mais surtout en attente de ce qu’il pouvait bien se passer par la suite. Il allait s’en doute perdre encore beaucoup de sang, mais il s’en fichait. Haine. Rage. Jalousie. Peur. Il connaissait bien tout ça. Il était différent. Il était donc victorieux. Une coquille vide restera à jamais un trou béant. Il ne pouvait que s’en amuser.

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